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 BINCHE ELECTION COMMUNALE 2018 

 

 

SALAIRE POUR LA FONCTION DE BOURGMESTRE
 
Laurent Devin : 6687 euros par mois.
 
SALAIRE POUR LA FONCTION D'ECHEVIN
 
Kevin Van Houter, Jean Luc Fayt (+4000 euros par mois de salaire président de CPAS), Jérôme Urbain, Larissa Davoine, Philippe Labar, Frédéric Tilmant, Manuel Bejarano Medina : 4012 euros par mois.
 
Pour rappel il ne faut aucun diplôme, ni expérience pour être bourgmestre ou échevin mais juste récolter X voix aux élections ! La preuve à binche une fleuriste est échevin.
 
 

 

Les gauches en wallonie sont des partis démocratiques ??? pour la liberté d'expression ??? pour la liberté d'opinion ??? pour la liberté de penser ??? pour la liberté de religion ou pas ??? pour le vivre ensemble (dans le sens vivre paisiblement avec des gens différents) ??? pour la liberté de circulation ??? La réponse est NON car il faudra qu'on m'explique pourquoi le président du parti CHRETIEN Emmanuel Colbrant reçoit régulièrement des visites assez spéciale à son domicile privé comme ce 19/4/2017 où il a eu "la joie" de voir Grégory Devos le secrétaire des Jeunesses Socialistes de binche, secrétaire du syndicat CGSP/ADMIS (FGTB) administration communale de Binche et grand ami du député bourgmestre PS Laurent Devin etc..., propriétaire d'un blog communiste (pro PTB) http://le-drapeau-rouge.skynetblogs.be/ , etc... venir à la porte de son domicile avec UN COUTEAU en main !!! Cette fois-ci la scène qui a été filmée est diffusée!

Regardez donc l'article et la petite vidéo publiée par les journaux du groupe sudpresse afin de vous faire une idée de la gauche qui exerce une dictature digne de la corée du nord ou de cuba : http://www.lanouvellegazette.be/…/binche-ivre-il-est-filme-faisant-l-idiot-et-c-est-le-buzz ...

Je me demande si on va faire cela au domicile d'Elio Di Rupo ou des présidents du MR-CDH-ECOLO etc... ? Finalement le parti CHRETIEN a plus à craindre des partis politiques des gauches que des terroristes musulmans !!

CHRETIEN n'a encore pour l'instant jamais eu un seul problème avec un seul musulman... par contre avec les militants de gauche là on ne peut pas en dire autant !!

 

 

 

Publié le Lundi 24 Avril 2017 à 20h07

 

Régions > Centre > Actualité

 

Binche: ivre, il est filmé faisant l'idiot et c'est le buzz !

 

Rédaction en ligne

 

Cette vidéo fait le buzz depuis quelques jours à Binche. Ce jeudi, Emmanuel Colbrant, président d’un parti politique chrétien qu’il a fondé récemment, a pris la décision de poster sur Youtube une vidéo d’un militant PS qui passait devant chez lui et qui a eu un comportement interpellant devant la maison d’Emmanuel. Grégory Devos, militant PS, explique aisément cette petite marque d’humour.

 

D.Claes

C’est le couteau qui a effrayé l’occupant de la maison.

 

Les faits se sont produits mercredi dernier, alors que Grégory Devos repartait après avoir passé la journée en ville pour le départ de la Flèche Wallonne.

Découvrez les détails de cette séquence vidéo et les explications de Grégory Devos dans nos éditions digitales.

 

 

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"Le Parti Sataniste met le feu à la ville de binche, el diable est binchou" et on continue à faire carnaval au pied de l'important incendie (il a fallu plus de 5 heures pour l'éteindre et 80 000 litres d'eau) comme si de rien n'était et si il y avait eu explosion de gaz etc...ou pire vu la période si cela aurait été un attentat islamique avec à la clé une explosion d'une "bombe" combien de blessés par la projection de débris il y aurait eu avec tout ce monde sur la grand-place...? au lieu d'évacuer, non on continue l'argent passe avant les gens car pour les cafés socialistes ces 3 jours de carnaval c'est leur chiffre d'affaire pour toute l'année. Député bourgmestre PS Laurent Devin (il porte mal son nom ) incompétent et irresponsable ====> lui et sa clique de parvenus socialistes qui s'en mettent plein les poches dehors en 2018! On ne fait pas des feux et spectacles d'artifices d'une aussi grande ampleur sur un bâtiment datant du 13 ième siècle en plus en plein centre d'une vieille ville entouré d'immeubles moyenâgeux !!!

En 2018 avec CHRETIEN rendons à nouveau Binche grand et sécurisé, agréable à vivre pour TOUS et surtout faisons le rentrer enfin dans le 21ième siècle en le sortant de l'actuel Germinal socialiste digne du 18 ième siècle. Les charbonnages c'est fini depuis longtemps, à part servir uniquement à des fins électorales socialistes et bien ça ne rapporte rien, du contraire ça coute des dizaines et dizaines de millions d'euros pour rien, il est grand temps de passer au futur et de s'occuper de la majorité de la population binchoise qui vit dans la pauvreté et dans une ville aux infrastructures moyenâgeuses qui ne répondent plus depuis longtemps aux attentes d'une société moderne du 21 ième siècle !

Publié le Mercredi 1 Mars 2017 à 11h28

Binche: le carnaval se termine par un violent incendie sur le toit du théâtre communal (vidéo, photos)

M.PW.

Un incendie a démarré sur le toit du Théâtre communal de Binche, après le feu d’artifice, entre l’hôtel de ville et l’Office du tourisme. On ne déplore heureusement que des dégâts matériels. L’incendie a été circonscrit vers 3h du matin mais les pompiers restent sur place.


Les secours à pied d’oeuvre

Loris Florian

Les secours à pied d’oeuvre

Évidemment, beaucoup d’observateurs voyaient une conséquence directe entre le feu d’artifice (dont une partie consistait en une véritable mise en lumière de l’hôtel de ville, où avait été placé le célèbre « Plus Oultre » qui clôture les festivités) et le sinistre.

Nombre de fusées ont en effet été tirées derrière le théâtre communal qui jouxte l’hôtel de ville.

Mais l’enquête devra encore déterminer s’il y a bel et bien lien de cause à effet.

Les pompiers de Binche se sont immédiatement rendus sur les lieux afin d’arrêter la progression des flammes. Ils ont été rejoints par les pompiers de Buvrinnes, de La Louvière et de la zone de secours Hainaut-Centre.

Le premier échevin Kevin Van Houter salue également la collaboration solidaire des ouvriers et des employés communaux pour limiter au maximum les dégâts.

Le quartier autour de l’Hôtel de Ville a été évacué le temps de circonscrire le sinistre.

 À trois heures du matin, l’incendie était circonscrit mais pas encore éteint. Le premier échevin signale également, suite à des inquiétudes relayées par les réseaux sociaux, qu’il n’y aurait pas d’archives entreposées à cet endroit

La porte-parole de la ville Muriel Evrard a confirmé qu’il n’y avait pas de victimes ni de blessés suite à l’incendie. Autre point positif : aucun autre bâtiment n’a été endommagé par les flammes. Reste à savoir si le théâtre pourra rester opérationnel dans l’immédiat, ou s’il devra être fermé le temps des réparations.

La toiture est entièrement détruite

Le théâtre communal de Binche est en effet un outil intensément utilisé par la ville de Binche qui a mis en place une programmation culturelle très dynamique et qui accueille aussi au sein du théâtre, nombre d’événements associatifs.

Dommage, alors que le carnaval 2017 s’était jusque-là déroulé sans anicroche.

Images poignantes : celles de gilles accompagnés de leurs tambours, passant devant le théâtre, alors que les secours s’activent.

On pouvait lire l’inquiétude sur les visages des rois du carnaval, mais aussi la volonté de perpétuer le folklore jusqu’au bout dans les règles de l’art. Une attitude très digne. Plusieurs sociétés, dont les jeunes Indépendants, ont toutefois décidé alors de rentrer chez elles et de mettre fin à ce carnaval 2017 qui s’achève de bien triste manière...

Ce matin, le théâtre avait bien piètre mine...

Arnaque à la fourrière au carnaval de Binche (VIDEO)

Rédaction en ligne Publié le lundi 27 février 2017 à 18h45 - Mis à jour le jeudi 02 mars 2017 à 09h22

La scène a été filmée, ce qui n’a pas plu au personnel de la fourrière, qui a fait preuve de violence.

De nombreux spectateurs du carnaval de Binche dont la voiture était mal parquée et avait été embarquée par la fourrière, dimanche, se sont vu proposer de payer la redevance en liquide et sans se voir remettre un reçu en retour. Une pratique illégale. La scène a été filmée, ce qui n’a pas plu au personnel de la fourrière, qui a fait preuve de violence.

http://www.dhnet.be/regions/mons-centre/arnaque-a-la-fourriere-au-carnaval-de-binche-video-58b46872cd70ce397f2ef562

 

Quel avenir pour le lavoir de Péronnes-lez-Binche?

8ans après les débuts de sa réhabilitation, personne ne sait que faire de ce bâtiment
8ans après les débuts de sa réhabilitation, personne ne sait que faire de ce bâtiment-Sébastien Berrut
Après avoir mis 13 millions d'euros dans la rénovation extérieure du lavoir, la Région wallonne se demande ce qu'elle va bien faire de ce monument: elle n'a plus aucune idée de reconversion. Une procédure de déclassement est entamée, une réunion publique est prévue à Binche.

Au rayon des grands travaux inutiles de l'histoire de Belgique, le lavoir de Péronnes sera peut-être tête de gondole. De toute son existence, ce bâtiment aura englouti des millions de francs puis d'euros, pour rien ou pas grand chose. Construit en 1954 alors que les premiers charbonnages fermaient, le lavoir à charbon a fonctionné jusqu'en 1969, quand il n'y a plus eu de charbon à laver. En 2003, le bâtiment voué à la destruction est sauvé et classé pour ses qualités architecturales comme patrimoine industriel de la Wallonie.

A l'époque, on fourmille d'idées pour sa reconversion: un centre d'archives des musées fédéraux, des services scientifiques fédéraux, la Région Wallonne y verrait bien un dépôt archéologique pour la Région Wallonne, mais aussi une antenne pour un centre de formation IFAPME...En 2008, des travaux de rénovation de l'enveloppe extérieure du bâtiment sont lancés, on y croit, le bâtiment va retrouver une seconde vie.

Toutes les pistes abandonnées

Mais 8 ans plus tard, il ne reste plus rien de ces bonnes idées et c'est le flou total sur la destinée du bâtiment. Après 13 millions d'euros dépensés pour l'extérieur, on s'est rendu compte que ça allait coûter beaucoup plus cher de réhabiliter l'intérieur du bâtiment. On s'accorde en 2012 pour un montant de 30 millions d'euros pour s'y attaquer, mais 4 ans plus tard, rien n'a avancé...Même si en 2014 on a quand même lancé des travaux pour construire une annexe qui accueillerait le centre d'archives des musées fédéraux. Allez comprendre...

En attendant, le bâtiment classé se détériore faute d'entretien, la cour des comptes s'interroge sur les montants dépensés pour rien...Pour sortir de l'impasse la Région wallonne joue une dernière carte: celle du déclassement comme monument de l'intérieur du bâtiment. En espérant pouvoir attirer un investisseur privé qui accepterait de mettre des billes dans la réhabilitation de cette batisse, pensée pour laver du charbon, et pas autre chose.

En effet, sur l'avis d'enquête publique de la ville de Binche dans le cadre de la procédure de déclassement, on pouvait lire ceci: "La disposition intérieure du bâtiment, née des contraintes de l'organisation de l'outillage pour une fonction très spécifique, est intimement liée à la fonction du bâtiment pour laquelle elle a été pensée (NDLR: soit laver du charbon). Elle ne s'adapte à aucune autre fonction en raison des trous béants laissés par les machines enlevées, des éléments saillants au sol, des trémies, des bassins, des passerelles, des plans inclinés, des plateaux placés à des hauteurs différentes... qui réduisent l'utilisation rationnelle de l'espace et la surface au sol exploitable"

C'est bien de s'en rendre compte 13 millions d'euros engloutis plus tard. Pour en savoir plus (ou non) sur le destin de ce bâtiment qui aspire les fonds publics comme un trou noir des galaxies (déjà en 1954 il avait été érigé grâce au Plan Marshall), les Binchois ont rendez-vous pour une réunion publique au Kursaal le 8 septembre à Binche.

 

 

 

L'histoire se répète toujours : le national socialisme en 1940-45 avec l'extermination des juifs, de ceux qui ne sont pas apte au travail càd qui sont handicapé-invalide-malade-sans emploi etc... et en 2011 le Parti Socialiste qui a voté l'extermination des chômeurs ( absolument tous les élus PS ont voté OUI à l'exclusion des chômeurs et à la baisse des allocations de chômage entre -11 et -42%, pas un seul élu PS n'avait dit NON ou ne s'était abstenu!!! ).... la vérité n'est pas toujours bonne à voir mais c'est la réalité. Le contrôle et l'exclusion des chômeurs c'est bien de l'ordre du régional et donc du président de la région wallone càd du PS Magnette.... Les locaux du FOREM CONTROLE sont semblables aux camps d'extermination de 1940-45 !!! où tous les jours un quota de chômeurs y sont éliminé et jeté dans la fosse de la pauvreté par les collabos de gauche après avoir été brûlé sur le bucher du capitalisme MR !

Le PS reste le parti francophone le plus riche,

les avoirs du MR bondissent

BELGA Publié le vendredi 22 juillet 2016

Le Parti Socialiste reste la plus riche des formations politiques francophones avec un bilan 2015 des actifs consolidés de l'ordre de 15,7 millions d'euros. 

Il est cependant loin derrière la N-VA (42 millions d'euros), qui présente un actif multiplié par plus que deux par rapport à 2014, indique le quotidien l'Echo dans son édition de vendredi. À lui seul, le trésor de guerre du parti nationaliste a bondi de plus de 6,3 millions d'euros (avec un bénéfice de 4,7 millions), soit presque autant que l'accroissement des avoirs de tous les autres partis flamands réunis.

Côté francophone, en 2015, année sans élections, le MR réalise la plus jolie opération. Les actifs des libéraux francophones s'élèvent à 12,75 millions en 2015, soit 1,65 million de plus que l'année précédente. Cette envolée s'explique surtout par l'augmentation des placements de trésorerie, ainsi que par la diminution des actifs immobilisés.

Le compte de résultats des libéraux affiche un boni de 1 million d'euros, alors qu'il était en mali de 1,2 million l'année précédente.

A l'opposé, Ecolo essuie une perte d'un million d'euros - conséquence de la déroute électorale de 2014.

Le cdH enregistre une hausse de ses actifs à 5,4 millions d'euros en 2015, contre 3,8 millions l'année précédente. Le PTB conserve un bilan de 3,4 millions d'euros, comme en 2014. Même stabilité pour DéFI, qui totalise un actif de 1 million.

Les riches ne sont pas où on le penserait... 

Le PTB conserve un bilan de 3,4 millions d'euros, comme en 2014...

Tien le PTB est multimillionnaires il est pour s'auto taxer avec sa taxe des millionnaires?  Le PTB fait donc parti du petit un pourcent de millionnaires en belgique

Ne vous laissez donc plus embobiner par ces baratineurs de première!

Regardez Hedebouw en 2014 berner les gens en disant que le PTB a 15 000 € en caisse afin que les gens votent pour eux.

Le PTB est aussi bon comptable que Jacqueline Galant!  Le PTB a

3 400 000 €   https://www.youtube.com/watch?v=AgXGBeA0ifI

 

 

Bizarre en 1982 le PS était contre l'immigration .... donc il y a 36 ans le PS pour les élections disait : "STOP A L'IMMIGRATION" quel sale facho raciste haineux ce PS !!! C’était en 1982 ! Il y a bien longtemps. A l’époque, le PS s’occupait encore (un peu) des travailleurs. L’immigré a aujourd’hui remplacé l’ouvrier. Et celui-ci est devenu une clientèle électorale à choyer et caresser dans le sens du poil. Les responsables socialistes, et pas des moindres, dont Philippe Moureaux, prônaient un arrêt de l’immigration.

 

 La collaboration de gauche et de droite

Henri de Man, chef du Parti ouvrier belge (POB), le principal parti socialiste du royaume. De Man créée en novembre 1940 un syndicat unique, l'UTMI (Union des travailleurs manuels et intellectuels).
L'UTMI (Union des travailleurs manuels et intellectuels). Le comité central est composé de socialistes, de démocrates-chrétiens, de syndicalistes libéraux. Edgard Delvo, socialiste et pacifiste, prend en 1942 sa direction. Donc Henri De Man se réfugie en Haute-Savoie et les socialistes, les libéraux et les jocistes quittent l'UTMI. Edgar Delvo poursuit l'UTMI avec des effectifs nationalistes flamands et wallons réduit mais résolus.
Les Amis du Grand Reich Allemand (AGRA), est fondé par Joseph Spilette, Alfons De Boungne et dirigé par Georges Scaillet. L'AGRA recrute essentiellement des gens de gauche opposés au rexisme. Mais les deux formations finiront par s'entendre.
Deutsch-wallonische Arbeitsgemeinschaft (Dewag), organisation créé en 1943 par les SS pour dépasser l'AGRA et dirigée par Camille-André Ernaelsteen. Dewag tente de noyauter les Cercles Wallons de Roger De Moor (AGRA), foyers de détente des ouvriers wallons en Allemagne, et les Maisons Wallonnes, dirigées par Paul Garain (président de l'UTMI wallonne).
Le Journal de Charleroi, journal socialiste et pro-collaborationniste dirigé par J. Spilette. En 1941, il fait la promotion du Mouvement national-socialiste wallon(autre dénomination de l'AGRA), partisan d'un « État raciste » wallon.
La Légia (à Liège) est dirigée par Pierre Hubermont, écrivain prolétarien qui défend une ligne socialiste, collaborationniste modérée. Hubermont mène aussi plusieurs journaux édités par la « Communauté Culturelle Wallonne - CCW », dont « La Wallonie » (revue culturelle de bon niveau qui ne doit pas être confondue avec le journal La Wallonie).

 

 

Les réfugiés syriens musulmans à binche sont mieux logé que les pauvres binchois et binchoises qui pourtant eux paient des loyers exorbitants pour des logements largement en dessous de ce niveau de confort!!! En plus ils ne doivent rien payer, on leur apporte tout gratos sur les genoux sans rien leur demander en contre partie ! J'invite les personnes de binche qui ont un logement inférieur au leur à aller réclamer à la ville de binche un meilleur logement ! Le CPAS de binche se fera un plaisir de vous reloger dans un logement tout confort au frais de la princesse, profitez en... Comme quoi en belgique pour être bien servi il vaut mieux être un réfugié musulman qu'un belge.  Regardez la vidéo ci-dessous:

http://www.antennecentre.tv/…/binche_des_r_fugi_s_syriens_t_moignent-87021-999-226.html

 

Les maisons médicales du PTB, outils de propagande

Comment le PTB utilise les fichiers des patients des maisons médicales pour sa propagande électorale.

Tout le monde aime Raoul. Ou presque. Alors que le PTB affole les compteurs des derniers sondages – installé comme troisième force politique wallonne –, pour la première fois, des voix discordantes s’élèvent depuis les rangs même de la formation d’extrême-gauche pour dénoncer la récupération politique outrancière que pratique le PTB – par exemple dans les maisons médicales dont il a la responsabilité.

    "On prétexte un élément médical, par exemple une prise de sang, pour contacter un patient."

Les faits reprochés ont été transmis de manière anonyme à L’Echo: ils ont été rassemblés par "une douzaine" de membres et ex-membres du PTB et/ou des médecins ayant travaillé dans une des maisons médicales du PTB à Herstal.
Dans les coulisses du PTB

Les faits sont détaillés et circonstanciés sur 25 pages: mis bout à bout, ils révèlent une manière de faire pour le moins effarante – entre autres au niveau de l’utilisation des fichiers médicaux et des données des patients à des fins politiques.

Rappel, le PTB "gère" 11 maisons médicales en Belgique via "Médecine pour le Peuple". C’est dans les 11 communes où ces maisons médicales sont implantées que le PTB performe le mieux électoralement, note le politologue Pascal Delwit (ULB).

Extrait de ce rapport sur les pratiques du PTB:

"Nombre de fois, un patient a été contacté pour un avis, un élément de son dossier, une prise de sang, peu importe l’excuse. En fait, c’est juste pour pouvoir voir la personne puis, quand elle est dans la salle d’attente, un cadre du parti l’approche et discute avec elle. C’est souvent avec la prise de sang que la personne est convoquée alors que cliniquement, il n’y a absolument rien. Beaucoup de collègues se sont d’ailleurs souvent demandés pourquoi on convoquait des patients pour rien."

"Durant les campagnes électorales, le PTB Herstal téléphone aux patients de la maison médicale pour leur demander s’ils envisagent de voter pour lui. Quand un médecin a signalé (à un responsable du parti) que cela constituait un conflit du point de vue éthique de la médecine et du point de vue des libertés individuelles, ce dernier a répondu qu’il ne fallait pas dire qu’on effectuait un baromètre pour les élections mais dire que c’était pour revenir ensuite vers eux et savoir si on avait tenu nos engagements", détaille le document. "Certains cadres du PTB viennent parfois poser des questions aux membres de la maison médicale pour connaître l’état de santé de tel ou tel patient afin de savoir s’il (…) peut participer à tel événement. Ce qui présente une violation du secret professionnel."

> A lire également Quand les dégoûtés seront partis, resteront les dégoûtants
"La drague politique"

"Au niveau du dossier des patients et de leur utilisation à des fins politiques, c’est très facilement prouvable. Toute personne cadre du parti a accès au dossier médical du patient avec un mot de passe. Les informations sont recherchées à des fins politiques. Voici les informations recherchées en priorité: la personne travaille-t-elle? Où travaille-t-elle? A-t-elle un revenu? A-t-elle des enfants? Toutes ces informations aident à orienter la prospection électorale et la drague politique", lit-on dans le rapport.

Mais l’organisation interne des maisons médicales est également pointée: "Lors des réunions médicales du jeudi midi, le PTB engloutit entièrement médecine pour le peuple à travers des projets politiques. Le PTB se sert de médecine pour le peuple pour approcher les patients, les manipuler et gagner de l’argent. Les disputes et malaises au sein des équipes sont mis de côté pour parler de grèves et de manifestations."
© Nicolas Vadot © Nicolas Vadot

Et gare aux patients des maisons médicales qui n’auraient pas la bonne couleur politique: "Certains patients ont eu le culot de se présenter sur d’autres listes électorales que le PTB. Une pression a été exercée sur les membres de la famille de ces personnes dissidentes allant jusqu’à la dispute en formulant la clause de refus de soins de la part de certains médecins, etc. Au moins deux personnes ont été désinscrites de la maison médicale pour avoir figuré sur des mauvaises listes électorales."

Plus loin, les auteurs du rapport écrivent: "Certains d’entre nous ont dû retirer des commentaires sur Facebook ou autres réseaux sociaux parce qu’ils dévoilaient la faiblesse du PTB ou ses contradictions."

 

« Faire des maisons médicales des modèles dans le domaine du recrutement massif, de l’organisation, de l’agitation, de l’application de la ligne de masse et de la pratique des enquêtes, de la collection d’information. Y concentrer les forces nécessaires ». (Résolution de 1999) PTB, Apprendre des campagnes électorales à Herstal et à Zelzate, Documents de base, EPO.

 

Publié le Mercredi 11 Janvier 2017 à 08h10

 Régions > Charleroi > Actualité

Le PTB de Charleroi recrute dans la salle d'attente de la maison médicale, à Marcinelle

 Loïc Dévière

Ces dernières semaines, le PTB s’est retrouvé englué dans une polémique autour d’un éventuel prosélytisme dans ses maisons médicales de médecine pour le peuple. On a voulu savoir comment cela se passe dans celle de Marcinelle où officie Sofie Merckx, conseillère communale et médecin. Plongée au cœur de cet établissement !

En arrivant sur place, on croise deux patients sur le parking. Ils sortent chacun d’une consultation avec Sofie Merckx. «  Non, je ne discute jamais de politique avec elle. Je sais bien sûr qu’elle est membre du PTB, mais je possède la carte d’un autre parti  », lance un homme d’une cinquantaine d’années. Une autre jeune femme va dans le même sens… «  Moi, je ne suis pas l’actualité politique, loin de là même !  »

Bref, les patients n’ont pas l’air matraqués par les slogans dans ce lieu. Pourtant, dans la salle d’attente, difficile de passer à côté de la philosophie de l’endroit. Sur un petit présentoir, on retrouve la carte de… conseillère communale PTB de Sofie Merckx. Un autre fascicule indique comment devenir membre du parti, un QR code à scanner avec son smartphone y étant même disponible pour que cela se fasse au plus vite.

La présence de telles « publicités », dans un lieu où on se rend pour simplement recevoir des soins médicaux, peut interpeller.

 

UBU PAN, en train de lire Stalin.

Dans UBU PAN cette semaine...

Ah ! Ces gros titres de la presse bien-pensante : "Le PTB, troisième parti de Wallonie". Les lecteurs d'UBU PAN le savent : ce n'est pas vrai. Selon un sondage tout aussi "sérieux" et tout aussi peu fiable, ses 19 % d'opinions favorables en Wallonie font de la N-VA le vrai troisième parti au Sud du pays.

Après les titres, les interview de Raoul Hedebouw, le Staline/Castro/Chavez de ce parti aux racines pleines de promesses. Ah, ma chère, le troublant frisson que ces pétébistes nous font remonter dans l'échine !

Trêve de plaisanterie : qui a caché le cordon sanitaire ?
En novembre 1991 (le terrifiant "dimanche noir", ma bonne dame), il n'avait pas fallu une semaine pour que soit décrété un "cordon sanitaire" autour du Vlaams Blok, parti "non-démocratique".
Même les Laurette Onkelinx (PS) et Philippe Moureaux (PS) y allaient de leurs diatribes contre le VB, alors que les électeurs francophones ne pouvaient pas voter pour lui !

Certes, le VB, c'est l'extrême droââââte, et le PTB, c'est l'extrême gauche. Selon les Grandes Consciences de Ce Pays, il y a un bon (PTB) et un mauvais (VB) extrémisme.

Le mauvais, c'est celui qui a tué 6 millions d'innocents pendant la Seconde Guerre mondiale ; le bon, c'est celui qui a tué 20 millions de personnes, hors de toute guerre, en les affamant, les fusillant, les torturant, les envoyant dans des goulags.

Car le camarade Staline avait une très particulière et personnelle vision de l'opposition à sa façon cavalière de gouverner. Elle n'existait pas, puisqu'on ne s'opposait pas aux idées de Staline et que, de toute façon, Staline avait déjà liquidé les opposants avant qu'on leur demande leur avis et qu'ils aient eu le temps de constituer une opposition.

Le PTB se réclame de Staline - et de ses clones : Mao (Chine), Kim Il-sung (Corée du Nord), Pol Pot (Cambodge), Castro (Cuba), Chavez (Venezuela).

Rendez-vous à la boutique du PTB, boulevard Lemonnier, à Bruxelles : vous -y trouverez le gros volume "Un autre regard sur Staline", signé Ludo Martens, l'ancien et vénéré gourou du parti. Un "autre regard" frappé d'un sérieux strabisme divergent :
Martens y exonère Staline de tous ses crimes !

Voilà de quoi faire se tordre de rire tous les cordons sanitaires...
Et c'est avec ce même PTB qu'Elio Di Rupo envisageait de gouverner pour barrer la route au MR et à tous ces partis, cependant démocratiques, qui ne veulent plus de l'imposture socialiste.

Il est vrai que les extrémismes ont toujours fasciné (fascisé ?)
les socialistes.

Dans les années 1920, les "Grrrrands" Socialistes (Emile Vandevelde et son fidèle disciple et successeur à la tête du parti, Henri De Man) insistaient sur le fait que M. Benito Mussolini dirigeait en Italie un mouvement qui se réclamait du socialisme - cette "référence" excusait beaucoup de choses.

Et le parti de Monsieur Hitler ne s'intitulait-il pas "Parti National Socialiste des travailleurs allemands (NSDAP) ?

Après 1945, il fallut tout entreprendre (y compris la falsification des manuels scolaires !) pour précipiter aux oubliettes ces opinions malsonnantes et gênantes. Le même soin fut apporté pour faire oublier la collaboration massive de la gauche avec l'occupant nazi, dès le 10 mai 1940 (invasion de la Belgique).
Mais en quoi le PTB est-il facho ?

D'abord, par sa prétention à être le "Parti des Travailleurs de Belgique". Comme Hitler se réclamait des travailleurs allemands, au travers de son parti national-socialiste. Les mots ont un sens et il convient de ne pas l'oublier.

Pour imposer ses idées, le "petit caporal" avait besoin d'un bouc émissaire : les Juifs. Depuis la découverte des camps d'extermination, l'antisémitisme se fait plus discret - encore qu'il le soit de moins en moins.

Antisémite, le PTB ? Pas officiellement. Mais il est de toutes les manoeuvres contre Israël, état juif jusqu'à plus ample informé...
Le PTB fait cause commune avec les fondamentalistes musulmans qui veulent tous les juifs israéliens à la mer, comme le préconisait le grand Mufti de Jérusalem, ami de Hitler et inspirateur des actuels dirigeants palestiniens. Ces mêmes musulmans, amis du PTB, déplorent que "les Juifs contrôlent tout, tiennent tous les leviers de commande".

Quand le PTB proclame qu'il "veut faire payer les riches", suivez mon regard...

La Belgique n'a pas de Marine Le Pen, mais bien un Raoul Hedebouw. Voter pour l'un ou l'autre revient au même : le vote du dégoût, le vote du rejet de la politicaillerie traditionnelle. Il se fait que l'extrémisme de droite français est de gauche, dès qu'il franchit la frontière de la Belgique.

Tout le reste n'est que cuisine politicienne. Les criailleries de Laurette Onkelinx (PS) ne font que refléter le vide abyssal du programme du PS. Et elle en subit les coups de boutoir : depuis qu'elle dirige la fédération bruxelloise du PS, les scores du parti n'arrêtent de sombrer !

La nature a horreur du vide. Face à la nullité du PS et de ses dinosaures, le PTB s'offre une voie royale. Si on ose dire...

 

UBU PAN

 
Paul Magnette : "La Marine, c'est ma copine !"

Spectacle hallucinant au parlement européen. Très en verve, Marine Le Pen n'a pas eu de mots assez doux pour encenser Paul Magnette (PS), le "champion" de la résistance au traité Ceta avec le Canada.

Le mariage Marine/Magnette de Sebaspopol, on a bien fait de ne pas mourir avant d'avoir vu ça !

Mais était-ce aussi imprévisible que ça ? On connaît la position trouble du Front National français à l'égard d'un certain passé nazi, c'est-à-dire, national-socialiste. Et du côté Magnette, on donne volontiers dans le nationalisme wallon. National + socialiste = national-socialiste.

François Hollande (PS français) ferait bien de s'inspirer de Popol : cela ferait remonter sa cote de popularité !

Cela dit, le tintouin (deux semaines !) engendré par Magnette relève de la pire des impostures démagogiques.

Pas une lettre n'a été modifiée dans l'accord Ceta - ce qui n'a pas empêché le ministre-président du "gouvernement" wallon de le signer en grande pompe.

Il aura donc réussi ce qui l'intéresse le plus : faire parler de lui en se faisant passer pour ce qu'il n'est pas, le défenseur du citoyen européen!

Il faudra demander aux agriculteurs et aux éleveurs ce qu'ils pensent de la comédie "Popol Tartufe". Ce dernier a cyniquement abandonné le monde agricole et l'a livré sans sourciller à la concurrence déloyale canadienne et nord-américaine.

C'est bien le cas de dire qu'entre Marine Le Pen et Paul Magnette (PS), c'est l'amour vache...

 

 UBU PAN

 
 27 octobre ·
 
Magnette et Lutgen nous prennent pour des cons!

Il a fallu 7 ans de négociations pour rédiger le traité Ceta. Pendant 7 ans, le PS et le CDH n'ont strictement rien fichu pour y imposer leurs idées -en avaient-ils ?

Pour des raisons bassement électoralistes, Paul Magnette (PS) a déclenché une crise dont le seul effet aura été de lui permettre de parader devant les caméras.

On ne nous fera pas croire qu'il aura suffi d'un week-end pour amender un traité que Magnette et Lutgen remettaient fondamentalement en cause !

Comme
UBU PAN l'affirme depuis le début (voir le numéro en vente cette semaine), cette remise en cause du traité CETA est une sinistre comédie à visées électorales.

Tant le PS que le CDH l'auraient signé s'ils avaient été au gouvernement fédéral. Elio Di Rupo (PS) en avait l'intention quand il était premier ministre, de même que Magnette, ministre dans le gouvernement Di Rupo.

Aujourd'hui le PS et le Cdh sont prêts à capituler en rase campagne , après avoir déclenché une crise inutile, qui salira encore une fois la réputation de la Belgique dans le monde.

Sans doute le traité Ceta est-il une fuite vers l'inconnu, mais en trahissant le citoyen belge, le PS et le CDH sont en tête du peloton !

*A l'heure où nous rédigeons ces lignes, un accord semble avoir été trouvé. Autant dire que tout ce cirque ne rimait à rien, sauf mettre en avant le PS et le CDh à la conquête des voix du PTB...
 
 
La Belgique ridiculisée par Benoit Lutgen, le CDH et le PS.

En pleine conférence de presse retransmise dans le monde entier, Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne a "expliqué la Belgique aux Belges".
(voir vidéo : http://www.rtl.be/info/monde/europe/-j-ai-quelques-mots-a-dire-a-la-wallonie-juncker-cible-directement-magnette-et-lutgen-video--863280.aspx )

Ils nous a rappelé que les dirigeants de la région wallonne mentaient aux Wallons comme des arracheurs de dents.

Contrairement à ce qu'ont prétendu Magnette et Lutgen, l'Europe n'a JAMAIS menacé la Wallonie de mesures de rétorsion si elle ne signait pas le traité Ceta.

Par la même occasion, Juncker rappelait que RIEN n'a été changé au traité, pas même une virgule !

Lutgen et Magnette ont donc menti à la population. Et cela a été dénoncé devant le monde entier.

Merci, Lutgen ! Merci, Magnette, de nous avoir ridiculisés et d'avoir démoli la réputation de la Belgique !

Mais ces personnages sont tellement médiocres qu'en ce moment, ils triomphent: on a vu leur tête à la télévision canadienne. Ils sont célèbres, pensent-ils. Pour eux, rien d'autre ne compte...

 

Vu sur cumuleo.be :

Les bourgmestres les mieux payés sont Bart De Wever qui perçoit un salaire brut de 130.000 euros par an. Il est en fait ex-aequo avec son collègue de Gand. Directement après, viennent Yvan Mayeur et Willy Demeyer, qui perçoivent tous les deux 129.400 euros.

Ce sont ensuite une série de bourgmestres flamands qui se partagent les marches suivantes du podium : Ch. D’Haese (Alost), B.Somers (Malines), L.Tobback (Louvain) et R.Landuyt (Bruges). Tous reçoivent la somme de 120.600 euros par an ...

Pour moi pas besoin d'aller voir sur cumuleo.be pour savoir combien je gagne (n'étant pas encore élu je n'y suis donc pas), mais moi je vous donne volontiers mes revenus : j'ai en un an ce qu'eux sur cumuleo.be ont en moyenne en 10 jours... Alors si vous n'êtes pas riche votez pour qqun qui est le seul sur l'échiquier politique à être réellement du côté des plus pauvres et exclus de la société ! Et non pour des multi millionnaires de gauche, comme de droite, comme du centre, comme des extrêmes gauche et droite qui eux s'en mettent plein les poches en faisant leur fortune en vous appauvrissant !!! Votez CHRETIEN et entre autre pour son président fondateur Emmanuel Colbrant qui vit très humblement et en plus qui comprend réellement toutes les personnes qui ont du mal dans la vie que ce soit financièrement ou point de vue santé! Car en plus Emmanuel Colbrant a aussi une invalidité permanente suite à une très violente agression qui s'est passée il y a 15 ans !!!

 

 Je suis tellement bête que je me gare sur les places handicapés pensant que c'est réservé aux élus du PS ! Tout dans les vêtements rien dans la tête... Et oui à part faire des bouquets de fleurs je ne sais rien faire d'autre !  Ah si berner les gens , je suis même plus maline dans ça que pour les fleurs.

 

 

 

Démocratie, liberté d'expression, liberté de pensée, liberté d'opinions politiques et religieuses, liberté de circulation sont des mots que le PS et le PTB s'octroient uniquement à eux même, mais pas aux autres... bref typique des dictateurs/dictatures !!!

Dans ma ville à 57% Parti Socialiste de binche je suis victime de christianophobie, en effet je ne peux plus sortir comme aller faire mes courses ou autres sans avoir une horde de socialistes PS et communistes du PTB imbibé d'alcool et/ou sous influence de substances illicites à mon derrière qui me menacent verbalement et physiquement... 

Pas question non plus que je participe à des activités culturelles ou festives ou religieuses publiques ouvertes à tout le monde dans ma commune sans avoir toujours ces mêmes socialos-communistes satanistes au cul !!! 

Un vrai harcèlement-intimidation de jour dans certains magasins "aux mains des socialistes" et lieux publics, comme de nuit à mon domicile privé où on me menace de défoncer la porte et de tout casser à l'intérieur !!! Tout ceci dure et perdure depuis juillet 2015 date à laquelle j'ai fondé et préside CHRETIEN.

Tous mes faits et gestes à mon domicile privé sont épiés et rapportés aux PS-PTB, je mets une déco chrétienne à la fenêtre de mon domicile ou à ma voiture, je change de coiffure etc... et bien le lendemain toute la belgique le sait le PS et le PTB ne connaissent pas ce qu'on appelle "le jeu politique" il faut dire qu'intellectuellement ils sont fort limité et moyenâgeux !!!  A part se saouler, se droguer, coucher à droite et à gauche, frauder, voler l'argent des pauvres et surtout manipuler et mentir ils ne savent pas faire grand chose d'autre !!!

 

Emmanuel Colbrant  

Quel pauvre belge de souche mange que du BIO de la nourriture de luxe? et uniquement du frais, jamais de conserves, ni même du surgelé mais que du premier choix tout frais venant de producteurs locaux? Pas question de donner aux réfugiés-demandeurs d'asile musulman de la nourriture d'ALDI-LIDL-LEADER PRICE, ni des colis alimentaire limite périmé ou les invendus des magasins qui sont encore bon 1 jour vendu à 50% du prix, ou pire les restes des poubelles etc... ça c'est bon assez pour les pauvres belges de souche ...

Des locations à 40 euros/ jour, "le même steak qu'en maison de repos de luxe"...: voici le business "juteux" des demandeurs d'asile en Belgique

L.P.

Plusieurs sociétés privées ont répondu à l’appel de Fedasil pour accueillir des demandeurs d’asile dans leurs bâtiments inoccupés. C’est ainsi que doivent s’ouvrir, dans quelques jours, deux centres à Walcourt, dans des maisons de repos vides de la société Senior Assist, et que 600 demandeurs d’asile sont attendus mi-novembre au «Refuge», l’ancien hôpital de Mouscron géré par une firme irlandaise? Et si ces sociétés ouvrent leurs portes, c’est parce qu’elles seront payées.

Pour chaque demandeur d’asile accueilli dans ces centres privés, le Fédéral leur verse en moyenne 40 euros par jour. Soit 1.200 euros par mois. Un montant qui comprend l’hébergement et les frais qui en découlent (eau, chauffage, électricité), mais aussi la nourriture et le transport des personnes dans le cadre de leurs démarches administratives.

Ces sociétés privées ont répondu à un appel d’offres, lancé en août dernier par Fedasil, pour ouvrir de nouvelles places d’accueil face à l’afflux de demandeurs d’asile. Une première, pour notre pays, même si ce type de procédures est déjà monnaie courante à l’étranger.

Et la nourriture proposée aux réfugiés ?

Dans les centres d’accueil pour réfugiés, différentes nationalités aux habitudes gastronomiques bien différentes doivent cohabiter. Pas facile de contenter tout le monde.

Mais ce pari un peu fou, Jean-Claude Baudart, le patron de l’entreprise Duo Catering, parvient à le tenir chaque jour. Jean-Claude Baudart l’affirme aussi: pas question d’en profiter pour proposer de la nourriture de basse qualité. «  Tous les produits, viandes et légumes, sont frais. On ne fait pas appel aux conserves ou aux surgelés. Nous travaillons avec des fournisseurs belges et privilégions les circuits courts. Le chocolat et le riz sont également issus du commerce équitable. Je peux vous garantir, sur mon honneur, que le steak ou la côte d’agneau proposée est la même que celle servie aux clients des maisons de repos de luxe. »

les réfugiés musulmans restent ici définitivement en belgique NON ils ne vont pas retourner chez eux quand la guerre sera finie, on leur donnera la nationalité belge et un logement DANS LE PRIVE payé par le CPAS afin qu'ils fassent venir en belgique toute leur famille, ils feront naître un gosse ici et ainsi il sera d'office belge, en échange toute cette smala votera PS-PTB-CDH-ECOLO le futur de ces partis est ainsi garanti à vie

Les belges pauvres de souche ont encore plus de difficultés !

Les réfugiés de Binche éprouvent beaucoup de difficultés à trouver un logement

Le rempart, centre d'accueil pour demandeurs d'asile de Binche
Le rempart, centre d'accueil pour demandeurs d'asile de Binche - © rtbf.be - Grégory Fobe
Sarah Devaux, Daniel Barbieux
Publié le mercredi 17 août 2016 à 13h50

En octobre dernier, le centre d'accueil "Le rempart" (ex seniorie des Récollets), situé dans le centre de Binche, accueillait 150 demandeurs d'asile. Aujourd'hui, beaucoup d’entre eux sont devenus des réfugiés. Autrement dit: ils ont reçu l'autorisation de rester chez nous vu la situation dans leur pays. Mais une fois le précieux sésame en poche, le parcours du combattant continue pour ces personnes et trouver un logement, par exemple, leur est particulièrement compliqué.

Ils sont Syriens, Irakiens ou encore Afghans et, après dix mois passés à Binche, ils ont acquis quelques notions de français. Mais pas assez pour trouver un logement sans l'aide de bénévoles comme Nelly et Adeline. Depuis des semaines, elles scrutent la moindre annonce et contactent les propriétaires. C'est que le temps presse pour ceux qui sont ici puisque le centre d'accueil de Binche fermera ses portes en octobre. Une urgence partagée par les épouses et les enfants restés au pays.

Nelly Delcorte raconte: “J’ai commencé à contacter des propriétaires et, dès que je disais que c’était le CPAS qui payait, les gens refusaient sous prétexte qu’ils laissaient les appartements dans un très mauvais état. Avec un gros sous-entendu : on ne prend pas de réfugiés. S’ils n’ont rien trouvé, ils sont mis à la porte du centre d’accueil après deux mois. Et, après le mois d’octobre, que vont-ils faire ? Dormir dans la rue ?"

Et puis, avoir une adresse en Belgique permet de demander le regroupement familial mais aussi d'accéder à toute une série d'autres droits comme celui d'être couvert par une mutuelle par exemple.

Aujourd'hui, une cinquantaine de réfugiés binchois ont trouvé un logement dans la région mais aussi à Bruxelles et en Flandres. Mais des dizaines d'autres attendent toujours une solution en croisant les doigts.

 

Côté emploi, il faut savoir que le FOREM se déplace dans les centres d'asiles-réfugiés pour musulmans afin de leur proposer des emplois !!!

Quel chômeur belge pourrait dire :

"moi la conseillère du FOREM vient chez moi m'apporter une liste d'emploi, je ne dois pas chercher, ni rien prouver de mes recherches, on me sert un emploi sur un plateau sans bouger de chez moi, ni faire aucune démarche, en plus on est très gentil avec moi on ne me menace pas de me mettre dehors, ni de me sanctionner financièrement" ???

Galerie d'images

 

Dans la série "ça se croit tout permis au PS de binche" :

Ludivine Delzenne :
C'est donc toi le fameux qui s'est arraché le doigt sur mon grillage. Si il est écrit "Parking Privé", c'est que c'est aussi une propriété privée au dela du grillage ! Je n'ai donc franchement pas envie de te dire "ooooh c'est dommage, j'espère que ca va aller" mais plutôt apprends à lire et à respecter les lieux privés !
Je n’aime plus · Répondre · 17 · 7 avril 2014 12:36


Stevens Froment · Surveillant à Institut Saint Joseph Jumet bénévolat
Eh bien vu la version des faits il n'a que ce qu'il mérite!
J’aime · Répondre · 1 · 7 avril 2014 18:55

 

Publié le Lundi 7 Avril 2014 à 11h15

Régions > Centre > Actualité

La Louvière: son doigt arraché au Laetare, Valentin a dû passer son carnaval sur un lit d'hôpital

Thibaut Wacquez

 


Sur son lit d’hôpital, il garde le sourire.

DR

Sur son lit d’hôpital, il garde le sourire.

Depuis le Dimanche gras de Binche, Valentin Pletinckx se balade avec sa caisse à tous les carnavals. Un mois bien rempli à faire danser les sociétés et les gilles à Binche, Nivelles, Forchies, Epinois, Chapelle et La Louvière. Mais, vers midi, le très ensoleillé Laetare de la cité des Loups a viré au cauchemar pour le jeune Binchois (23 ans).

 

 

Affichage illégal aux bureaux de vote de binche le jour du vote pour l'élection de 2014

 

 

Mis à jour le Lundi 25 Février 2013 à 15h05

Régions > Centre > Actualité

Neuf établissements Horeca sur onze contrôlés en infraction à Binche

Belga

L’auditorat du travail de Charleroi et les services sociaux ont contrôlé onze établissements de Binche et de Ressaix, vendredi soir. Deux seulement étaient en ordre. Onze travailleurs au noir ont été recensés, dont des chômeurs et des invalides. L’AFSCA a relevé de nombreuses infractions


Des contrôles de l’AFSCA, notamment, ont été effectués à Binche.

(Photo prétexte) A.T.

Des contrôles de l’AFSCA, notamment, ont été effectués à Binche.

Ores, qui a participé aux contrôles, a pour sa part constaté deux cas de vols d’énergie dans des restaurants. Une friterie a été mise sous scellés. Les deux étudiantes qu’elle employait n’étaient pas déclarées et touchaient une rémunération très inférieure aux barèmes. De précédents contrôles dans cet établissement avaient déjà révélé des infractions liées au travail au noir.

28/10/2005

Habitations sociales de Binche

Reportage publié dans l'hebdomadaire belge "Ciné-Télé Revue", le 20 octobre 2005

 

Des conditions de vie moyenageuses pour certains locataires alors que la direction des «Habitations sociales de Binche» jetaient l’argent par les fenêtres.

 

Les «taudis sociaux» de Bray

 

Alors que le directeur-gérant et le président des «Habitations sociales de Binche et environs» menaient grand train de vie –ils sont désormais en prison-, certains locataires de cette société de logement vivent dans une misère indescriptible. A Bray, notamment, où nous avons découvert avec horreur la «Cité du Levant de Mons». On connaissait déjà le phénomène des «marchands de sommeil», ces propriétaires privés sans scrupules qui louent des garnis infâmes à des personnes défavorisées. Notre reportage révèle qu’il faut aussi dénoncer une autre forme d’exploitation de la pauvreté : le «taudis social» géré par les pouvoirs publics. Cela se passe à moins de dix kilomètres du domicile du ministre-président wallon, Elio Di Rupo. Ne devrait-il pas y aller jeter un coup d’œil avec son ministre du logement ?

 

Déjà réputée pour son carnaval, la bonne ville de Binche connaîtra bientôt une nouvelle attraction touristique. En exclusivité, nous sommes fier de pouvoir vous faire découvrir le bateau «Gaillard». Vous pourrez l’admirer à proximité immédiate du centre ville, dans le fond d’une cour, au numéro 52 de l’avenue Wanderpepen. C’est très facile à trouver : l’adresse est celle de la société «Habitations sociales de Binche et environs» comme l’indique un grand panneau au dessus du porche d’entrée.

 

Pourquoi cet esquif de 12 mètres de long, alliant métal et boiseries, fait-il cale sèche sur le terrain d’une société de logements publics ? «Parce que c’est le bateau de Philippe Gaillard, notre directeur gérant», explique un membre du personnel des «Habitations sociales», tout en nous implorant de ne pas révéler son identité. Après avoir déployé des trésors de diplomatie, nous parvenons à en savoir un peu plus : «Philippe Gaillard a le pied marin. Il rêvait de faire le tour de monde à bord de ce bateau qu’il a entièrement construit lui-même après en avoir fait les plans. Pendant des années, il a pris sur ses heures pour mener à bien son projet. Le matin, il ouvrait son courrier et puis on ne le voyait plus. Tout le monde le savait : cela voulait dire qu’il était dans la cour où il construisait son bateau avec, notamment, de l’outillage et des matériaux appartenant la société».

 

Une autre source, tout aussi revendicative quand à son anonymat, nous confirme : «La construction du bateau s’est étalée sur plusieurs années. Pendant leurs heures, c’est-à-dire sur le compte de la société de logement, deux ouvriers ont aussi travaillé dessus : Christian N. pour les soudures et Alain G. pour les boiseries. Toutefois, Il y a deux ans environ, Gaillard s’est désintéressé du bateau. Cela correspond à l’époque où il venait de s’acheter une maison en Bretagne. Par la suite, des ouvriers de la société ont du travailler pendant plus de deux mois et demi à souder une charpente métallique pour la nouvelle maison du patron. C’est Etienne M. et Michel A. qui l’ont transportée à bord d’un camion loué par Gaillard jusqu’en Bretagne».

 

Pourquoi certains membres du personnel d’ «Habitations sociales de Binche» acceptaient-ils de telles prestations illégales? «Parce qu’on n’avait pas le choix», témoigne l’un d’entre eux. «C’était un vrai système.Gaillard nous disait qu’il fallait avoir ‘l’esprit d’équipe’. Si on participait et que l’on fermait sa gueule, on pouvait espérer quelques petites récompenses : pouvoir utiliser l’atelier de menuiserie à des fins personnelles, utiliser les véhicules de la société, bénéficier de complaisance sur les horaires lors de prestations extérieures… Par contre, celui qui n’entrait pas dans ce système était montré du doigt et il risquait de perdre sa place. C’est d’ailleurs arrivé à un menuisier de la société. Il refusait de travailler pour le compte personnel de Gaillard et, finalement, la direction a trouvé un motif pour le licencier.»

 

 On n’est jamais mieux servi que par soi-même

 

Ce «système» binchois impliquait aussi des traitements de faveurs pour certains locataires. Leur particularité? Généralement, il s’agissait de membres du conseil d’administration d’ «Habitation sociales de Binche» ou de personnes ayant des liens de famille avec ces administrateurs. A cet égard, l’un des nombreux cas épinglés dans un audit de la Société Wallonne du Logement (SWL) rédigé en juillet 2004 est particulièrement édifiant. Il concerne Michel Van Bastelaere.

 

Primo, ce monsieur est locataire d’une maison sociale à Bray (entre Mons et Binche). Secundo, Michel Van Bastelaere est membre du conseil d’administration de la société publique qui lui loue son logement, à savoir «Habitation sociales de Binche». Tertio : le même homme est aussi le frère du président d’ «Habitation sociales de Binche», à savoir l’échevin Albert Van Bastelaere.

 

Les présentations étant faites, on peut maintenant lire un extrait du rapport d’audit de la SWL : «Aucun dossier n’est constitué à son nom… Il n’a donc pas été possible de vérifier si le loyer réclamé à Michel Van Bastelaere, soit 128 euros par mois (seulement), était correct. Par ailleurs, aucune charge locative n’est réclamée par la société à ce locataire, alors que les autres locataires de Bray en font l’objet… Enfin, des travaux ont été réalisés dans le logement de Mr Michel Van Bastelaere par lui-même, et lui remboursés par la société en avril 2003 sur la base d’une estimation établie par le responsable technique de la société, soit 5.950 euros, dont 2500 euros de main d’œuvre (garnitures des plafonds, travaux électricité, ébrasements châssis, fausse cheminée, montage d’une douche et d’un wc, porte accordéon, coffrets électriques, chambres de visite, égouttage sous terre…). Si le remboursement de certains frais peut s’envisager, le remboursement de frais de main d’œuvre à un particulier est exclus (point de vue social : source de revenus pour le bénéficiaire ? – point de vue fiscal : pas de facture établie par un entrepreneur de travaux ?). D’autres travaux ont également été réalisés (facture Travimmo de février 2004 – réparation des murs de coin) pour la somme de 7.395 euros (décision du conseil d’administration de juin 2003, «vu l’urgence et le danger pour les locataires »).Des sommes importantes ont donc été consacrées à ce logement, bien que la société nous ait dit avoir pris la position de vendre les logements (de la cité ou se trouve Michel Van Bastelaere) ; ceci est d’ailleurs confirmé par décision du conseil d’administration de mai 2004»

 

Invité à justifier ces travaux très particuliers, le directeur-gérant d’«Habitations sociales de Binche», Philippe Gaillard argumente ainsi dans une lettre envoyée le 29 juillet 2004 à la SWL : «Doit-on, parce qu’on est le frère du président, vivre dans une maison qui s’écroule ? Il est à noter que nous avons hérité de ce logement, venant du «Foyer Louvièrois», dans cet état déplorable et dangereux. La décision a été prise en l’absence de l’intéressé en conseil d’administration du 5 juin 2003. Cette habitation est reprise dans un programme de vente de logement. Si le logement est vendu, la valeur de ces travaux sera ajoutée à l’estimation de monsieur le receveur de l’enregistrement».

 

La cité de l’horreur

 

Poursuivant notre enquête, nous prenons la nationale 90 en direction de Bray. Il s’avère que la maison de Michel Van Bastelaere se trouve dans la Cité du «Levant du Mons», un ensemble de vieilles maisons ouvrières qui appartenaient jusqu’il y a trois ans au «Foyer Louvièrois» et qui ont été transférées dans le patrimoine d’ «Habitations sociales de Binche». Au n°9 de la rue César De Paepe, nous frappons à la porte du frère du président, mais personne n’ouvre. C’est alors qu’une voisine nous interpelle :

 

-         «Vous pourriez attendre longtemps : Van Bastelaer n’habite pas ici. Il vit chez sa copine qui a un logement privé sur la route de Mons. De temps en temps, il passe pour entretenir son potager».

 

-         Pourtant, il paraît que Michel Van Bastelaer y a fait beaucoup de travaux ?

 

-         « Van Bastelaere y a fait beaucoup de travaux ? Il serait plus juste de dire que des ouvriers ont beaucoup travaillé dans cette maison. A plusieurs reprises, j’y ai vu des gens de la société de logement. D’ailleurs, cela nous choquait parce que le reste de la Cité est laissé dans un abandon quasi-total par les «Habitations sociales de Binche». Mais vous savez, c’est le frère du président alors…  

 

-         A votre avis, pourquoi fait-on des travaux dans une maison inoccupée ?

 

-         Sans doute que son locataire avait  pour projet de racheter sa maison à bon prix quand tout serait terminé. C’est la politique de notre société de logement : elle ne veut plus de cette cité et elle vend les maisons. Un vrai cauchemar pour certains locataires sociaux qui habitent ici. S’ils n’ont pas les moyens d’acheter, la société de logement les laisse vivre dans de vrais taudis qu’elle n’entretient plus. Vous devriez aller visiter les maisons de la Cité. Certaines personnes vivent ici dans des conditions moyenâgeuses. Il s’agit surtout de femmes seules, âgée et pauvres, et qui n’ont plus un homme à la maison pour effectuer les réparations que les «Habitations sociales» refuse de faire. C’est un vrai scandale de les laisser vivre comme cela!»   

 

A priori, les propos de cette dame sont étonnants. L’aspect extérieur de la Cité ne trahissant pas la quasi insalubrité qui s’est installée à l’intérieur de nombreuses maisons. Suivant ses conseils, nous toquons à la porte de Liliane, une femme de 53 ans qui vit seule au 22 de la rue des Sorbiers. C’est à moins de 100 mètres de la maison de Michel Van Bastelaere. Il y a cinq ans, Liliane vivait dans un logement social de la rue des Arquebusiers à Binche. Elle raconte : «On m’a mis dehors parce qu’il fallait faire des rénovations et j’ai abouti ici… Dans ce trou à rat. Quand mon ancien logement a été réparé, il ne m’était plus accessible. Il aurait fallu que je paye 400 euros par mois alors que je dispose d’un revenu mensuel de 600 euros. Donc, je reste ici. Pour 125 euros par mois. Je n’ai pas le choix. C’est ça ou la rue.»   

 

Officiellement, Liliane occupe un logement comportant deux chambres. Mais la réalité est bien différente : «Les chambres ? Elles se trouvent à l’étage mais on ne saurait pas y monter parce que le plafond est passé outre. Que se soit du Foyer louvièrois ou des Habitations sociales de Binche, personne n’est jamais venu réparer malgré mes demandes répétées. Alors, je dors dans le divan de la pièce du bas». Cette «pièce du bas», fait tout au plus 20 m2 et elle est prolongée par une «cuisine» de 12 m2 en comptant large. Il y a bien une sorte de véranda qui pourrait théoriquement prolonger l’espace à vivre mais elle est dans un tel état qu’un rat hésiterait à s’y installer. Naïvement, nous demandons à Liliane où se trouve la salle de bain : «Il n’en y en a pas!». Une cabine de douche au moins ? «Non, le seul point d’eau, c’est l’évier de la cuisine. Et, il n’y pas d’eau chaude». Mur défraîchis, raccords électriques dangereux, carrelage endommagé… Tout est à l’avenant. «Ce n’est pas facile de vivre ici», conclut Liliane alors que nous sortons de sa maison.       

 

A peine somme-nous sorti la maison de Liliane que plusieurs personnes de la Cité nous font des grands signes. «Venez voir chez moi! Venez voir chez moi aussi !». Ils semblent stupéfaits que quelqu’un s’intéresse à leur misère. Partout, c’est le même topo. Avec certaines spécificités. Chez Françoise, le WC n’est même pas raccordé à l’égout. «On m’a dit que si je le voulais, je pouvais faire les travaux moi-même. Mais ce n’est pas aisé pour une femme seule. Normalement, je devrais faire vidanger tous les trois ou quatre mois. Mais avec 600 euros par mois, ce n’est pas évident de payer à chaque fois une société privée pour faire cela. Alors, je me suis achetée une pompe, j’utilise du sulfate de fer pour éliminer un maximum et quand on ne me voit pas, je vide au fond du jardin».     

 

Le phénomène est connu. Lorsqu’une personne vit trop longtemps dans des conditions incompatible avec la dignité humaine, elle peut avoir tendance à renoncer, à s’avilir, à tomber toujours plus bas. Chez Françoise, comme chez Jeanne, quelques maisons plus loin, c’est donc devenu le bordel intégral. A quoi sert-il de ranger encore si c’est tout de même pour vivre dans l’inconfort total et dans cette humidité permanente qui ronge les murs de la plupart des maisons de la cité. (1) «Ici, aussi le plafond est passé outre mais la société nous a dit qu’elle ne refaisait plus rien. Alors, on l’a réparé nous-même. Vaille que vaille. En espérant qu’on ne va pas passer au travers», explique Jeanne. Pour elle, de toute manière, pas question de se priver de ses deux chambres. «Provisoirement, j’héberge ma fille et ses deux enfants. Ils étaient à la rue. Aux ‘Habitations sociales’, on a dit à ma fille : ‘Il n’y a pas que vous qui êtes à la porte’». Peut-être que la maison inoccupée par le frère du président Van Bastelaere pourrait convenir…Grand privilège : Jeanne dispose d’une petite douche et d’un boiler électrique. «J’ai fait mettre cela sur mon compte», précise-t-elle.

 

Luigi, quand à lui, refuse de se laisser aller. Il est arrivé dans cette Cité à l’âge de 8 ans et aujourd’hui, il en a 63. Durant toutes ces années, la maison qu’il occupe a connu deux interventions : la société de logement lui a refait l’électricité parce que cela devenait trop dangereux et on lui a aussi changé les châssis. «Seulement, c’était il y a bien longtemps», précise Luigi. Cet homme célibataire fait tout ce qu’il peut pour rafistoler sa maison. Il s’est construit une toute petite salle de bain, il a mis du crépis partout – le simple tapis ne tient pas sur les murs humides- et il a recouvert le sol de dalles autocollantes. Mais comme il le dit «Je ne peux pas faire des miracles. Il y a tellement d’humidité que tout à tendance à se décoller.» Il nous fait monter dans sa chambre pour nous montrer les châssis de la fenêtre. «Si au moins, on pouvait me changer cela. J’ai beau mettre du mastique, quand il pleut l’eau rentre à l’intérieur de la maison».

 

Juste en face, c’est maintenant Maria qui nous parle sur le pas de sa porte. 50 ans aussi qu’elle vit ici. Et des propos déjà entendus : pas de salle de bain («j’utilise une bassine), pas d’eau chaude, un wc rudimentaire («il faut évacuer à l’aide d’un sceau d’eau»), le plafonnage qui ne tient pas («quand on essaye de tapisser, il vient avec»), le plafond qui craque («moi, je sais encore aller dans la chambre mais ce n’est pas rassurant, le plancher est en train de rendre l’âme»), de l’eau qui rentre par le grenier… «Je vis encore comme à l’ancien temps», commente Maria avec un gentil sourire empreint de résignation. Non, madame. Une personne âgée de 75 ans qui a toujours payé son loyer à temps et à heure, ne devrait pas vivre comme cela!

 

Une femme seule avec un enfant non plus. C’est le cas de Muriel qui vit dans cette cité avec sa petite Romalia âgée de trois ans. «Quand je suis rentrée ici, j’en ai pleuré. Un copain m’a alors aidé à réparer ce qui pouvait l’être. Comme d’autres, je me suis construit une petite douche et j’ai acheté un boiler électrique. J’ai voulu aussi tapisser, mais rien ne tient sur ces murs pourris. Là on l’on peint, cela redevient jaune quelque temps après. Quand je nettoie le carrelage, il y a du sable qui ressort. Des tuiles du toit risque de tomber à tout moment mais la société de logement n’en a rien à faire. Le mur extérieur tombe en lambeau, mais cela ne les préoccupe pas plus. A cause de l’humidité, ma petite est toujours malade. Mon frère est gérant d’une ferme. Je trouve que son bétail est mieux traité que nous!»

 

Cela se passe au 21ème siècle. Dans du logement géré par le secteur public. A moins de 10 kilomètres à peine du domicile du ministre-président socialiste de la Région Wallonne… A quand un plan Marschall pour le logement ?

 

(1) : Dans cet article, il est question des maisons gérées par «Habitations sociales de Binche». D’autres maisons de la Cité du Levant de Mons ont été revendues à des particuliers. Celle-là ne connaissent bien évidemment pas un tel état de délabrement. 

 

Maman, si tu savais

Encore cette humidité qui tue à petit feu chez Marta qui occupe la dernière maison de rangée, rue des Sorbiers. «Je n’oserais plus aller au grenier, dit-elle. On y voit le jour à travers le toit. A la cave, non plus d’ailleurs. Il y fait tellement humide qu’on n’oserait plus y allumer une lumière de peur d’être électrocuté. Qu’est-ce que vous voulez que je fasse ? J’ai 68 ans et je vis ici depuis si longtemps. Si je déménage, mes meubles pourris par l’humidité vont tomber en ruine». Chez Marta, la société de logement a concédé de faire deux améliorations : «Dans le hall, il ont remis un nouveau morceau de plancher pour éviter un accident. Ils m’ont aussi changé mes châssis de fenêtre». A force de ne rien avoir, on se contente de très peu. Marta est presque gênée d’avoir eu droit à des améliorations minimales de son très vétuste logement. «N’allez surtout pas croire que c’est parce que ma fille est à la commune. D’ailleurs, je ne peux rien lui demander. On dit qu’elle a fait faire des travaux chez elle sur le compte du logement social, mais ce n’est vrai». A voir le logement de Marta, on la croit volontiers. Ce qu’elle ne sait pas, c’est que sa fille qui «est à la commune» préfère veiller à son confort personnel. Il s’agit d’Anne-Marie Calluwaert. Conseillère communale de la majorité et administrateur de la société «Habitations sociales». Le cas de cette personne qui occupe un logement social à Ressaix est évoqué dans l’audit de la SWL : «Son loyer mensuel a été fixé à 10 euros pour les mois d’avril à septembre 2003, période où elle aurait joué le rôle de «concierge». Ensuite, un loyer maximum (soit 327 euros par mois) lui a été réclamé. Ses arriérés de loyer s’élèvent actuellement à 3.265 euros (…) malgré cela aucun courrier de rappel ne lui a été adressé, et aucun plan d’apurement n’est apparemment prévu. Par ailleurs, la société a pris en charge, au bénéfice de cette locataire : en  2003, l’achat d’une cuisinière (279 euros) et des travaux pour un coût total, matériel et main d’œuvre compris de 5.728 euros. Cette administratrice ne se retire pas, en séance du conseil d’administration, lorsqu’il s’agit d’approuver les décomptes de charges et loyers de base.» 

 

 

Mieux vaut être en prison, c’est plus confortable…

 

Face à une telle misère, certains constats relevés dans le rapport d’audit des «Habitations sociales de Binche» réalisé par la SWL prennent toute leur scandaleuse dimension. En 2003, cette société à remboursé 18.045 euros de frais de restaurant à trois de ses dirigeants (Gaillard, Van Bastelaere et Jaupart). Philippe Gaillard s’est fait remboursé à lui seul un montant de 8.110 euros pour cette même année 2003, ce qui correspond à une moyenne mensuelle de 675 euros. L’audit relève qu’il rentre parfois deux notes de restaurant pour le même jour et que «sur la période du 8 septembre 2003 au 9 octobre 2003, soit un mois, Mr Gaillard s’est fait remboursé des frais de restaurant pour 1.778 euros». Les dépenses de restaurant d’Albert Van Bastelaere s’élèvent quant à elles à 8.456 euros en 2003, soit une moyenne mensuelle de 705 euros. Commentaire de la SWL : «Nous estimons qu’il n’y a aucune retenue de la part de Messieurs Gaillard et Van Bastelaere au niveau des frais de restaurant». Dans la comptabilité des «Habitations sociales de Binche», on trouve aussi nombre de factures surprenantes. Celle d’un fleuriste pour un montant de 1194 euros… Il s’agissait-là d’un cadeau pour le mariage de la fille du président Van Bastelaere. Une note de restaurant de janvier 2003 pour un montant de 2.438 euros. Elle est libellée : «repas administrateurs». On en passe et des meilleures : coût de l’important charroi de véhicules, frais de gsm, achat de vins fins, de champagne…  Au moment de conclure cet article, Albert Van Baestelaere et Philippe Gaillard, tout deux inculpés de faux et usage de faux et d’abus de bien sociaux, étaient encore prison. Pour eux, c’est certainement moins agréable que la vie de château qu’ils menaient auparavant. Pour autant, on ne les plaindra pas car il nous est évident que leurs cellules sont nettement plus confortables que les «taudis sociaux» de la cité du Levant de Mons!

Le Triage-Lavoir de Péronnes-lez-Binche intrigue la Cour des comptes

Le triage-lavoir de Péronnes-lez-Binche
Le triage-lavoir de Péronnes-lez-Binche - © rtbf.be - Daniel Barbieux
Belga
 
Publié le mercredi 24 février 2016 à 15h41

Plus de treize ans après le début des travaux de réhabilitation, le chantier du Triage-Lavoir à Péronnes-lez-Binche suscite les interrogations de la Cour des comptes, dans son 27e cahier d'observations au parlement wallon présenté ce mercredi à la presse.

Ce chantier pour lequel les coûts s'élèvent déjà à 13 millions d'euros est à l'arrêt, le bâtiment reste inoccupé et est en proie au vandalisme.

Les affectations envisagées (dont un projet d'archivage) ont été abandonnées, hormis celle de dépôt archéologique de la Région, mais la décision du gouvernement wallon prise en 2009 ne s'est jamais concrétisée, relève la Cour.

De plus, l'Institut du patrimoine wallon risque de ne pas récupérer sa créance (1,2 million d'euros) et de perdre sa participation (250 000 euros) au capitale de la société anonyme Triage-Lavoir du Centre, chargée de la réhabilitation, compte tenu de la situation financière de cette dernière.

Enfin, en raison de l'arrêt des travaux, le réseau de formation IFAPME a renoncé à implanter sur son site son centre de compétence destiné aux métiers du design et de l'innovation et n'a pas honoré toutes les factures que lui a adressées la société.

A ce jour, pour le site du Triage-Lavoir, la Cour des comptes n'a pas encore reçu de réponse de M. Lacroix (PS), le ministre de la Fonction publique, ni de son collègue des Travaux publics Maxime Prévot (cdH), note l'institution.

24/08/2010

Camping de Binche-plage : « Je ne comprends pas pourquoi les pauvres n’ont pas les mêmes droits que les riches »

art_87074.jpgLe lundi 12 avril, un jeune couple s'installe dans le camping de Binche-plage. Comme beaucoup de jeunes, ils vivent d'un revenu de remplacement. Et comme beaucoup de jeunes, ils veulent vivre ensemble. Propriétaires d'une caravane, la location du terrain leur coûte 75 euros par mois. Cela leur permet de vivre quelque mois en couple et de faire des économies pour éventuellement louer une maison dans le futur.

 

Quelques heures après leur arrivée dans l'après-midi, des policiers de Binche arrivent. Sans ménagement, ils disent qu’ils doivent partir. Si la caravane n'est pas partie pour le mardi 13 avril à 9 heures du matin, la police s'en chargera. Ils feront enlever la caravane par remorque, et à leurs frais.

Mardi matin, vers dix heures, six voitures et camionnettes avec quinze policiers en tenue d'intervention, débarquent sur le camping où vivent une trentaine d'habitants. Craignant que la police ne fasse ce qu’elle a dit - venir prendre de force leur caravane-, le jeune habitant se place devant  la voiture du commissaire Degueldre. Qui le pousse en arrière avec sa voiture de police. Le jeune est blessé à la jambe.

De nouveau, sans ménagement, les forces de l'ordre montent dans le camping. Sous l'oeil désabusé d'une dizaine d’habitants, le commissaire Degueldre, appuyé par huit policiers en tenue d'intervention commence... à prendre des photos : d'abord des caravanes appartenant à la commune de Binche, ensuite de celles marquées d'une croix jaune. Il menace un des propriétaires de faire enlever sa caravane à ses propres frais.

Il continue à prendre des photos des caravanes vides tandis qu’un hélicoptère de la police survole le camping pour surveiller cette opération. "Je ne crois pas ce que je vois", disent des habitants, choqués.

Les forces de l'ordre de Binche arrivent au but de leur intervention: la caravane du jeune couple. Après encore une photo, le commissaire dit que le jeune doit se présenter au bureaux de police, ce qu’il refuse.

Sur ce, toujours sous la surveillance de l'hélicoptère, et encadré par huit policiers en tenue d'intervention, le commissaire se tourne vers une autre caravane pour prendre à nouveau des photos et enfin, les voilà tous partis.

Harcèlement policier et abus du pouvoir

La police n'a aucun droit de faire enlever une caravane du jour au lendemain ni de menacer son propriétaire de venir la chercher de force. Elle n’a pas le droit de pousser un habitant en arrière avec sa voiture. Marquer les caravanes d'une croix jaune est un acte illégal qui s'appelle « dégradation  du mobilier ». Menacer de faire enlever aux frais de propriétaire une caravane marquée d’une croix jaune est un abus de pouvoir. Le déploiement des forces de l'ordre pour prendre une vingtaine de photos de caravanes est totalement démesuré. C'est en 2008 que le bourgmestre de Binche, chef de la police, a annoncé aux habitants qu’il fermera le camping. Harcèlement policier, l'abus du pouvoir sert à stigmatiser les habitants devant l'opinion publique. Il a comme objectif  concret que l’habitant prenne peur et quitte le camping.

En marquant d’une croix jaune des caravanes, le bourgmestre Devin, chef de la police, a porté atteinte à la dignité des habitants de Binche-plage et du même coup à la dignité des 4300 personnes qui habitent les campings en Wallonie.

Les habitants des caravanes ne sont pas des sous-hommes.
Face à la crise du logement, ces personnes ont, elles,
trouvé une solution pour se loger de sorte à pouvoir vivre dignement. Aujourd'hui elles méritent le soutien de la population pour obtenir le droit d'être considérées comme habitants à part entière.

Binche-plage mérite et a besoin du soutien de toutes les organisations sociales et démocratiques parce que cela fait deux ans qu’ils se battent pour pouvoir rester dans leur caravane et ne pas se retrouver à la rue. Et parce qu’ils ne sont que trente. Et enfin parce que leurs droits démocratiques sont de plus en plus menacés.

(Jeannine Tips, travailleuse sociale à Solidarités Nouvelles)

Publié le Mardi 13 Septembre 2016 à 12h04

Régions > Centre > Actualité

Insolite à Binche: on lui interdit d'installer sa tonnelle sur le trottoir... il la suspend!

C.P.

Petite installation insolite, ce week-end à l’arrière de la scène des Fêtes de Septembre : devant le Zouave, une tonnelle était suspendue devant l’entrée, les pieds ne touchant pas le sol. Le fruit d’un ras-le-bol du tenancier du bar…


Tonnelle suspendue dans le vide

C.P.

Tonnelle suspendue dans le vide

Les Fêtes de Septembre ont amené beaucoup de monde sur la place de Binche ce week-end, venu soit se déhancher sur les titres de Patrick Sébastien, ou simplement boire un verre entre amis. Autant dire que ce week-end, à l’instar des soumonces et du carnaval, est très attendu des cafetiers de la place, dont le chiffre d’affaires gonfle considérablement lors de telles occasions. Tous ? Pas cette année.

Le tenancier du Zouave situé à l’arrière de la scène a en effet fait la tête en voyant les bénéfices de cette année : «  j’ai fait près de 60 % de chiffre d’affaires en moins que l’an dernier, s’exclame Corentin Boone. Et ce, sans compter l’argent perdu à cause dune question administrative  ! »

En effet, au mois de juin dernier, le tenancier fait une demande pour installer comme l’an dernier un bar volant devant son établissement, ou au mieux, devant la banque sur le coin de la grande scène. Caché derrière celle-ci, il est en effet, le café le moins bien situé aux Fêtes de septembre. «  J’ai adressé un courrier en juin pour ces installations extérieures, ainsi que pour une petite scène. Le spectacle ayant lieu le vendredi cette année, je proposais d’organiser un petit cabaret le samedi. »

Seulement, voilà, vacances du collège obligent, discussion avec la police et lourdeurs administratives, il reçoit finalement l’interdiction d’installer son bar et son podium… le 2 septembre, soit une semaine avant le jour-j… Le motif : question de sécurité et de zone de circulation.

Perte de revenus et perte d’investissements (les tonnelles et autres étant déjà réservées) ! Qu’à cela ne tienne, le tenancier décide de jouer sur les mots : il installe une tonnelle en suspension au-dessus de sa porte d’entrée et son bar volant sur le bas de sa porte. Les pieds ne touchant pas le sol, il n’est donc pas sur la voie publique… Mieux vaut en rire qu’en pleurer, comme on dit…

 

 

 

Publié le Mercredi 30 Novembre 2016 à 14h48

Une conseillère du CPAS de Binche condamnée pour insulte raciste: elle avait mis sur sa page FB une photo de singe en parlant d'un collègue africain

Belga

Le tribunal correctionnel de Charleroi a condamné une conseillère du CPAS de Binche à prester une peine de travail de 50 heures, ce mercredi. La prévenue était soupçonnée d’avoir publié une photo de singe sur un mur Facebook en faisant allusion à un collègue d’origine africaine, ce qu’elle niait.


La conseillère du CPAS de Binche avait comparé un élu noir à ce singe.

FB

La conseillère du CPAS de Binche avait comparé un élu noir à ce singe.

 

Selon le jugement, la sanction devrait être prestée si possible dans une ASBL venant en aide aux réfugiés ou aux démunis.

En août 2014, Martine B., conseillère au CPAS de Binche, avait publié une photo de singe sur le mur Facebook d’une collègue qui s’apprêtait à partir en vacances. En commentaire, elle avait précisé «voilà ton remplaçant» en ajoutant par la suite «il s’appelle M... le frère». Or, il s’est avéré que le remplaçant de cette collègue se prénommait Maurice et qu’il était d’origine africaine.

L’intéressé n’a déposé plainte que plusieurs mois après les faits pour cette insulte à caractère racial. Interrogée, la conseillère avait prétendu que son commentaire visait l’ex-mari d’une collègue «poilu comme un singe» alors qu’elle avait prétendu, dans une interview livrée à la presse, qu’elle parlait de son frère Marc.

Selon le tribunal, ces deux versions différentes démontrent que la prévenue a cherché une explication à son comportement. En outre, dit le juge, le collègue d’origine africaine devait effectivement remplacer la détentrice du mur Facebook, que l’initiale de son prénom est M et que la comparaison avec un singe est généralement utilisée pour qualifier de façon insultante et raciste une personne africaine.

Martine B. a donc écopé d’une peine de travail de 50 heures qui sera, si possible, prestée dans une ASBL venant en aide aux réfugiés ou aux démunis.