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Ce sera une première en wallonie-bruxelles car si tout va bien d'ici 2019 CHRETIEN présentera pour l'élection fédérale des listes avec des jeunes candidats chrétiens Belges originaires des nations des 4 coins du monde, de toutes les couleurs de peau et de toutes les races, il y aura même des ex arabo musulmans convertis à Jésus qui sont devenus des véritables chrétiens proclamateurs du message de Jésus diffusant partout autour d'eux la chrétienté et attirant à Jésus d'autres musulmans et athées !

 

 

Galerie d'images

 

L'histoire se répète toujours : le national socialisme en 1940-45 avec l'extermination des juifs, de ceux qui ne sont pas apte au travail càd qui sont handicapé-invalide-malade-sans emploi etc... et en 2011 le Parti Socialiste qui a voté l'extermination des chômeurs ( absolument tous les élus PS ont voté OUI à l'exclusion des chômeurs et à la baisse des allocations de chômage entre -11 et -42%, pas un seul élu PS n'avait dit NON ou ne s'était abstenu!!! ).... la vérité n'est pas toujours bonne à voir mais c'est la réalité. Le contrôle et l'exclusion des chômeurs c'est bien de l'ordre du régional et donc du président de la région wallone càd du PS Magnette.... Les locaux du FOREM CONTROLE sont semblables aux camps d'extermination de 1940-45 !!! où tous les jours un quota de chômeurs y sont éliminé et jeté dans la fosse de la pauvreté par les collabos de gauche après avoir été brûlé sur le bucher du capitalisme MR !

 

Bizarre en 1982 le PS était contre l'immigration .... donc il y a 36 ans le PS pour les élections disait : "STOP A L'IMMIGRATION" quel sale facho raciste haineux ce PS !!! C’était en 1982 ! Il y a bien longtemps. A l’époque, le PS s’occupait encore (un peu) des travailleurs. L’immigré a aujourd’hui remplacé l’ouvrier. Et celui-ci est devenu une clientèle électorale à choyer et caresser dans le sens du poil. Les responsables socialistes, et pas des moindres, dont Philippe Moureaux, prônaient un arrêt de l’immigration.

 

 

LE PARTI POPULAIRE DE MODRIKAMEN EST AUSSI PIRE QUE LE PS-MR !!!! PP = Parti de riches pour les riches !!! Adore PUBLIFIN

https://www.cumuleo.be/mandataire/15618-bruno-berrendorf.php

 

https://www.cumuleo.be/mandataire/16042-ruddy-waselynck.php

 

 

Grand Remplacement et islam : le sondage choc qui secoue la Belgique

Lundi 9 janvier 2017 à 18:06

Une enquête sociologique menée en Belgique ne laisse plus de place au doute : 77% des sondés “ne se sentent plus chez eux comme avant”.

C’est une enquête sociologique qui secoue la classe politico-médiatique belge depuis plusieurs jours. Les deux médias belges Le Soir et la RTBF ont réalisé, vingt ans après, l’enquête d’opinion nommée Noir Jaune Blues. Ce que les journalistes et les politiques belges n’avaient pas prévu, en revanche, ce sont les résultats… pour le moins sans appel. Dans un pays secoué par des troubles essentiellement issus de l’immigration et de l’islamisme qui envahit, chaque jour un peu plus, le pays (cf Molenbeek, base arrière belge des djihadistes qui ont commis des attentats dans notre pays), les citoyens ont décidé de dire la vérité.

Ainsi, selon cette enquête, 77% des sondés affirment que “oui, ils ne se sentent plus chez eux comme avant”. De plus, toujours selon l’enquête, plus d’un citoyen belge sur deux estime que “même après plusieurs générations, les descendants d’un immigré ne seront jamais vraiment belges”. D'autres données sont sans appel : 67% des sondés estiment “qu'il y a trop d'immigrés dans notre société” et 66% estiment qu'ils sont “de plus en plus envahis”. Pour 60% des belges interrogés, “la présence d'une communauté musulmane en Belgique est plutôt une menace pour l'identité du pays”. 74% estiment également que l'islam n'est pas une religion tolérante.

Des réactions politiques belges surprenantes

La classe politique n’a pas manqué de réagir à de tels résultats. Ainsi, La députée bruxelloise Mahimur Ozdemir a par exemple déclaré qu’il fallait “ d’urgence travailler sur le NOUS !”, quand le ministre (PS) du Budget de la Communauté française André Flahaut, lui, estime qu’il “faut renforcer les mécanismes de solidarité qui permettent à l’État de jouer son rôle”. La classe politique belge, tout comme en France, a subi ce qu’elle déteste le plus : être mise face à la réalité.

 

 

Publié le Lundi 23 Janvier 2017 à 21h47

Robert Joly, président de la fédération PS Namur, demande à Elio Di Rupo de laisser sa place aux jeunes

Rédaction en ligne

Ce lundi soir, la fédération du PS Namur présentait ses voeux à ses militants. Son président Robert Joly a frappé très fort en interpellant Elio Di Rupo, président du parti.

Robert Joly a ainsi appelé Elio Di Rupo a "laisser place aux jeunes" et à se "remettre en question", explique la RTBF sur son site.

Dans cette saillie qui risque de faire beaucoup parler d’elle ce mardi au Boulevard de l’Empereur (et ailleurs), on voit sans problème, en toile de fond, les suites de l’affaire Publifin.

Samedi matin, lors des mêmes voeux façon liégeoise, Elio Di Rupo avait annoncé qu'une batterie de mesures légales serait discutée lundi à l'occasion du bureau de parti afin de rémunérer de façon juste les mandataires.

 

 

Les maisons médicales du PTB, outils de propagande

Comment le PTB utilise les fichiers des patients des maisons médicales pour sa propagande électorale.

Tout le monde aime Raoul. Ou presque. Alors que le PTB affole les compteurs des derniers sondages – installé comme troisième force politique wallonne –, pour la première fois, des voix discordantes s’élèvent depuis les rangs même de la formation d’extrême-gauche pour dénoncer la récupération politique outrancière que pratique le PTB – par exemple dans les maisons médicales dont il a la responsabilité.

    "On prétexte un élément médical, par exemple une prise de sang, pour contacter un patient."

Les faits reprochés ont été transmis de manière anonyme à L’Echo: ils ont été rassemblés par "une douzaine" de membres et ex-membres du PTB et/ou des médecins ayant travaillé dans une des maisons médicales du PTB à Herstal.
Dans les coulisses du PTB

Les faits sont détaillés et circonstanciés sur 25 pages: mis bout à bout, ils révèlent une manière de faire pour le moins effarante – entre autres au niveau de l’utilisation des fichiers médicaux et des données des patients à des fins politiques.

Rappel, le PTB "gère" 11 maisons médicales en Belgique via "Médecine pour le Peuple". C’est dans les 11 communes où ces maisons médicales sont implantées que le PTB performe le mieux électoralement, note le politologue Pascal Delwit (ULB).

Extrait de ce rapport sur les pratiques du PTB:

"Nombre de fois, un patient a été contacté pour un avis, un élément de son dossier, une prise de sang, peu importe l’excuse. En fait, c’est juste pour pouvoir voir la personne puis, quand elle est dans la salle d’attente, un cadre du parti l’approche et discute avec elle. C’est souvent avec la prise de sang que la personne est convoquée alors que cliniquement, il n’y a absolument rien. Beaucoup de collègues se sont d’ailleurs souvent demandés pourquoi on convoquait des patients pour rien."

"Durant les campagnes électorales, le PTB Herstal téléphone aux patients de la maison médicale pour leur demander s’ils envisagent de voter pour lui. Quand un médecin a signalé (à un responsable du parti) que cela constituait un conflit du point de vue éthique de la médecine et du point de vue des libertés individuelles, ce dernier a répondu qu’il ne fallait pas dire qu’on effectuait un baromètre pour les élections mais dire que c’était pour revenir ensuite vers eux et savoir si on avait tenu nos engagements", détaille le document. "Certains cadres du PTB viennent parfois poser des questions aux membres de la maison médicale pour connaître l’état de santé de tel ou tel patient afin de savoir s’il (…) peut participer à tel événement. Ce qui présente une violation du secret professionnel."

> A lire également Quand les dégoûtés seront partis, resteront les dégoûtants
"La drague politique"

"Au niveau du dossier des patients et de leur utilisation à des fins politiques, c’est très facilement prouvable. Toute personne cadre du parti a accès au dossier médical du patient avec un mot de passe. Les informations sont recherchées à des fins politiques. Voici les informations recherchées en priorité: la personne travaille-t-elle? Où travaille-t-elle? A-t-elle un revenu? A-t-elle des enfants? Toutes ces informations aident à orienter la prospection électorale et la drague politique", lit-on dans le rapport.

Mais l’organisation interne des maisons médicales est également pointée: "Lors des réunions médicales du jeudi midi, le PTB engloutit entièrement médecine pour le peuple à travers des projets politiques. Le PTB se sert de médecine pour le peuple pour approcher les patients, les manipuler et gagner de l’argent. Les disputes et malaises au sein des équipes sont mis de côté pour parler de grèves et de manifestations."
© Nicolas Vadot © Nicolas Vadot

Et gare aux patients des maisons médicales qui n’auraient pas la bonne couleur politique: "Certains patients ont eu le culot de se présenter sur d’autres listes électorales que le PTB. Une pression a été exercée sur les membres de la famille de ces personnes dissidentes allant jusqu’à la dispute en formulant la clause de refus de soins de la part de certains médecins, etc. Au moins deux personnes ont été désinscrites de la maison médicale pour avoir figuré sur des mauvaises listes électorales."

Plus loin, les auteurs du rapport écrivent: "Certains d’entre nous ont dû retirer des commentaires sur Facebook ou autres réseaux sociaux parce qu’ils dévoilaient la faiblesse du PTB ou ses contradictions."

 

« Faire des maisons médicales des modèles dans le domaine du recrutement massif, de l’organisation, de l’agitation, de l’application de la ligne de masse et de la pratique des enquêtes, de la collection d’information. Y concentrer les forces nécessaires ». (Résolution de 1999) PTB, Apprendre des campagnes électorales à Herstal et à Zelzate, Documents de base, EPO.

 

 

Publié le Mercredi 11 Janvier 2017 à 08h10

Régions > Charleroi > Actualité

Le PTB de Charleroi recrute dans la salle d'attente de la maison médicale, à Marcinelle

Loïc Dévière

Ces dernières semaines, le PTB s’est retrouvé englué dans une polémique autour d’un éventuel prosélytisme dans ses maisons médicales de médecine pour le peuple. On a voulu savoir comment cela se passe dans celle de Marcinelle où officie Sofie Merckx, conseillère communale et médecin. Plongée au cœur de cet établissement !

En arrivant sur place, on croise deux patients sur le parking. Ils sortent chacun d’une consultation avec Sofie Merckx. «  Non, je ne discute jamais de politique avec elle. Je sais bien sûr qu’elle est membre du PTB, mais je possède la carte d’un autre parti  », lance un homme d’une cinquantaine d’années. Une autre jeune femme va dans le même sens… «  Moi, je ne suis pas l’actualité politique, loin de là même !  »

Bref, les patients n’ont pas l’air matraqués par les slogans dans ce lieu. Pourtant, dans la salle d’attente, difficile de passer à côté de la philosophie de l’endroit. Sur un petit présentoir, on retrouve la carte de… conseillère communale PTB de Sofie Merckx. Un autre fascicule indique comment devenir membre du parti, un QR code à scanner avec son smartphone y étant même disponible pour que cela se fasse au plus vite.

La présence de telles « publicités », dans un lieu où on se rend pour simplement recevoir des soins médicaux, peut interpeller.

 

UBU PAN, en train de lire Stalin.

Dans UBU PAN cette semaine...

Ah ! Ces gros titres de la presse bien-pensante : "Le PTB, troisième parti de Wallonie". Les lecteurs d'UBU PAN le savent : ce n'est pas vrai. Selon un sondage tout aussi "sérieux" et tout aussi peu fiable, ses 19 % d'opinions favorables en Wallonie font de la N-VA le vrai troisième parti au Sud du pays.

Après les titres, les interview de Raoul Hedebouw, le Staline/Castro/Chavez de ce parti aux racines pleines de promesses. Ah, ma chère, le troublant frisson que ces pétébistes nous font remonter dans l'échine !

Trêve de plaisanterie : qui a caché le cordon sanitaire ?
En novembre 1991 (le terrifiant "dimanche noir", ma bonne dame), il n'avait pas fallu une semaine pour que soit décrété un "cordon sanitaire" autour du Vlaams Blok, parti "non-démocratique".
Même les Laurette Onkelinx (PS) et Philippe Moureaux (PS) y allaient de leurs diatribes contre le VB, alors que les électeurs francophones ne pouvaient pas voter pour lui !

Certes, le VB, c'est l'extrême droââââte, et le PTB, c'est l'extrême gauche. Selon les Grandes Consciences de Ce Pays, il y a un bon (PTB) et un mauvais (VB) extrémisme.

Le mauvais, c'est celui qui a tué 6 millions d'innocents pendant la Seconde Guerre mondiale ; le bon, c'est celui qui a tué 20 millions de personnes, hors de toute guerre, en les affamant, les fusillant, les torturant, les envoyant dans des goulags.

Car le camarade Staline avait une très particulière et personnelle vision de l'opposition à sa façon cavalière de gouverner. Elle n'existait pas, puisqu'on ne s'opposait pas aux idées de Staline et que, de toute façon, Staline avait déjà liquidé les opposants avant qu'on leur demande leur avis et qu'ils aient eu le temps de constituer une opposition.

Le PTB se réclame de Staline - et de ses clones : Mao (Chine), Kim Il-sung (Corée du Nord), Pol Pot (Cambodge), Castro (Cuba), Chavez (Venezuela).

Rendez-vous à la boutique du PTB, boulevard Lemonnier, à Bruxelles : vous -y trouverez le gros volume "Un autre regard sur Staline", signé Ludo Martens, l'ancien et vénéré gourou du parti. Un "autre regard" frappé d'un sérieux strabisme divergent :
Martens y exonère Staline de tous ses crimes !

Voilà de quoi faire se tordre de rire tous les cordons sanitaires...
Et c'est avec ce même PTB qu'Elio Di Rupo envisageait de gouverner pour barrer la route au MR et à tous ces partis, cependant démocratiques, qui ne veulent plus de l'imposture socialiste.

Il est vrai que les extrémismes ont toujours fasciné (fascisé ?)
les socialistes.

Dans les années 1920, les "Grrrrands" Socialistes (Emile Vandevelde et son fidèle disciple et successeur à la tête du parti, Henri De Man) insistaient sur le fait que M. Benito Mussolini dirigeait en Italie un mouvement qui se réclamait du socialisme - cette "référence" excusait beaucoup de choses.

Et le parti de Monsieur Hitler ne s'intitulait-il pas "Parti National Socialiste des travailleurs allemands (NSDAP) ?

Après 1945, il fallut tout entreprendre (y compris la falsification des manuels scolaires !) pour précipiter aux oubliettes ces opinions malsonnantes et gênantes. Le même soin fut apporté pour faire oublier la collaboration massive de la gauche avec l'occupant nazi, dès le 10 mai 1940 (invasion de la Belgique).
Mais en quoi le PTB est-il facho ?

D'abord, par sa prétention à être le "Parti des Travailleurs de Belgique". Comme Hitler se réclamait des travailleurs allemands, au travers de son parti national-socialiste. Les mots ont un sens et il convient de ne pas l'oublier.

Pour imposer ses idées, le "petit caporal" avait besoin d'un bouc émissaire : les Juifs. Depuis la découverte des camps d'extermination, l'antisémitisme se fait plus discret - encore qu'il le soit de moins en moins.

Antisémite, le PTB ? Pas officiellement. Mais il est de toutes les manoeuvres contre Israël, état juif jusqu'à plus ample informé...
Le PTB fait cause commune avec les fondamentalistes musulmans qui veulent tous les juifs israéliens à la mer, comme le préconisait le grand Mufti de Jérusalem, ami de Hitler et inspirateur des actuels dirigeants palestiniens. Ces mêmes musulmans, amis du PTB, déplorent que "les Juifs contrôlent tout, tiennent tous les leviers de commande".

Quand le PTB proclame qu'il "veut faire payer les riches", suivez mon regard...

La Belgique n'a pas de Marine Le Pen, mais bien un Raoul Hedebouw. Voter pour l'un ou l'autre revient au même : le vote du dégoût, le vote du rejet de la politicaillerie traditionnelle. Il se fait que l'extrémisme de droite français est de gauche, dès qu'il franchit la frontière de la Belgique.

Tout le reste n'est que cuisine politicienne. Les criailleries de Laurette Onkelinx (PS) ne font que refléter le vide abyssal du programme du PS. Et elle en subit les coups de boutoir : depuis qu'elle dirige la fédération bruxelloise du PS, les scores du parti n'arrêtent de sombrer !

La nature a horreur du vide. Face à la nullité du PS et de ses dinosaures, le PTB s'offre une voie royale. Si on ose dire...

 

 

 
Page aimée · 28 octobre ·
 
 
Paul Magnette : "La Marine, c'est ma copine !"

Spectacle hallucinant au parlement européen. Très en verve, Marine Le Pen n'a pas eu de mots assez doux pour encenser Paul Magnette (PS), le "champion" de la résistance au traité Ceta avec le Canada.

Le mariage Marine/Magnette de Sebaspopol, on a bien fait de ne pas mourir avant d'avoir vu ça !

Mais était-ce aussi imprévisible que ça ? On connaît la position trouble du Front National français à l'égard d'un certain passé nazi, c'est-à-dire, national-socialiste. Et du côté Magnette, on donne volontiers dans le nationalisme wallon. National + socialiste = national-socialiste.

François Hollande (PS français) ferait bien de s'inspirer de Popol : cela ferait remonter sa cote de popularité !

Cela dit, le tintouin (deux semaines !) engendré par Magnette relève de la pire des impostures démagogiques.

Pas une lettre n'a été modifiée dans l'accord Ceta - ce qui n'a pas empêché le ministre-président du "gouvernement" wallon de le signer en grande pompe.

Il aura donc réussi ce qui l'intéresse le plus : faire parler de lui en se faisant passer pour ce qu'il n'est pas, le défenseur du citoyen européen!

Il faudra demander aux agriculteurs et aux éleveurs ce qu'ils pensent de la comédie "Popol Tartufe". Ce dernier a cyniquement abandonné le monde agricole et l'a livré sans sourciller à la concurrence déloyale canadienne et nord-américaine.

C'est bien le cas de dire qu'entre Marine Le Pen et Paul Magnette (PS), c'est l'amour vache...
 
 

 

 
Page aimée · 27 octobre · Modifié ·
 
 
Magnette et Lutgen nous prennent pour des cons!

Il a fallu 7 ans de négociations pour rédiger le traité Ceta. Pendant 7 ans, le PS et le CDH n'ont strictement rien fichu pour y imposer leurs idées -en avaient-ils ?

Pour des raisons bassement électoralistes, Paul Magnette (PS) a déclenché une crise dont le seul effet aura été de lui permettre de parader devant les caméras.

On ne nous fera pas croire qu'il aura suffi d'un week-end pour amender un traité que Magnette et Lutgen remettaient fondamentalement en cause !

Comme UBU PAN l'affirme depuis le début (voir le numéro en vente cette semaine), cette remise en cause du traité CETA est une sinistre comédie à visées électorales.

Tant le PS que le CDH l'auraient signé s'ils avaient été au gouvernement fédéral. Elio Di Rupo (PS) en avait l'intention quand il était premier ministre, de même que Magnette, ministre dans le gouvernement Di Rupo.

Aujourd'hui le PS et le Cdh sont prêts à capituler en rase campagne , après avoir déclenché une crise inutile, qui salira encore une fois la réputation de la Belgique dans le monde.

Sans doute le traité Ceta est-il une fuite vers l'inconnu, mais en trahissant le citoyen belge, le PS et le CDH sont en tête du peloton !

*A l'heure où nous rédigeons ces lignes, un accord semble avoir été trouvé. Autant dire que tout ce cirque ne rimait à rien, sauf mettre en avant le PS et le CDh à la conquête des voix du PTB...
 
 
 
La Belgique ridiculisée par Benoit Lutgen, le CDH et le PS.

En pleine conférence de presse retransmise dans le monde entier, Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne a "expliqué la Belgique aux Belges".
(voir vidéo : http://www.rtl.be/info/monde/europe/-j-ai-quelques-mots-a-dire-a-la-wallonie-juncker-cible-directement-magnette-et-lutgen-video--863280.aspx )

Ils nous a rappelé que les dirigeants de la région wallonne mentaient aux Wallons comme des arracheurs de dents.

Contrairement à ce qu'ont prétendu Magnette et Lutgen, l'Europe n'a JAMAIS menacé la Wallonie de mesures de rétorsion si elle ne signait pas le traité Ceta.

Par la même occasion, Juncker rappelait que RIEN n'a été changé au traité, pas même une virgule !

Lutgen et Magnette ont donc menti à la population. Et cela a été dénoncé devant le monde entier.

Merci, Lutgen ! Merci, Magnette, de nous avoir ridiculisés et d'avoir démoli la réputation de la Belgique !

Mais ces personnages sont tellement médiocres qu'en ce moment, ils triomphent: on a vu leur tête à la télévision canadienne. Ils sont célèbres, pensent-ils. Pour eux, rien d'autre ne compte...
 

 

 

 

 

 

 

 

Quel pauvre belge de souche mange que du BIO de la nourriture de luxe? et uniquement du frais, jamais de conserves, ni même du surgelé mais que du premier choix tout frais venant de producteurs locaux? Pas question de donner aux réfugiés-demandeurs d'asile musulman de la nourriture d'ALDI-LIDL-LEADER PRICE, ni des colis alimentaire limite périmé ou les invendus des magasins qui sont encore bon 1 jour vendu à 50% du prix, ou pire les restes des poubelles etc... ça c'est bon assez pour les pauvres belges de souche ...

Des locations à 40 euros/ jour, "le même steak qu'en maison de repos de luxe"...: voici le business "juteux" des demandeurs d'asile en Belgique

L.P.

Plusieurs sociétés privées ont répondu à l’appel de Fedasil pour accueillir des demandeurs d’asile dans leurs bâtiments inoccupés. C’est ainsi que doivent s’ouvrir, dans quelques jours, deux centres à Walcourt, dans des maisons de repos vides de la société Senior Assist, et que 600 demandeurs d’asile sont attendus mi-novembre au «Refuge», l’ancien hôpital de Mouscron géré par une firme irlandaise? Et si ces sociétés ouvrent leurs portes, c’est parce qu’elles seront payées.

Pour chaque demandeur d’asile accueilli dans ces centres privés, le Fédéral leur verse en moyenne 40 euros par jour. Soit 1.200 euros par mois. Un montant qui comprend l’hébergement et les frais qui en découlent (eau, chauffage, électricité), mais aussi la nourriture et le transport des personnes dans le cadre de leurs démarches administratives.

Ces sociétés privées ont répondu à un appel d’offres, lancé en août dernier par Fedasil, pour ouvrir de nouvelles places d’accueil face à l’afflux de demandeurs d’asile. Une première, pour notre pays, même si ce type de procédures est déjà monnaie courante à l’étranger.

Et la nourriture proposée aux réfugiés ?

Dans les centres d’accueil pour réfugiés, différentes nationalités aux habitudes gastronomiques bien différentes doivent cohabiter. Pas facile de contenter tout le monde.

Mais ce pari un peu fou, Jean-Claude Baudart, le patron de l’entreprise Duo Catering, parvient à le tenir chaque jour. Jean-Claude Baudart l’affirme aussi: pas question d’en profiter pour proposer de la nourriture de basse qualité. «  Tous les produits, viandes et légumes, sont frais. On ne fait pas appel aux conserves ou aux surgelés. Nous travaillons avec des fournisseurs belges et privilégions les circuits courts. Le chocolat et le riz sont également issus du commerce équitable. Je peux vous garantir, sur mon honneur, que le steak ou la côte d’agneau proposée est la même que celle servie aux clients des maisons de repos de luxe. »

les réfugiés musulmans restent ici définitivement en belgique NON ils ne vont pas retourner chez eux quand la guerre sera finie, on leur donnera la nationalité belge et un logement DANS LE PRIVE payé par le CPAS afin qu'ils fassent venir en belgique toute leur famille, ils feront naître un gosse ici et ainsi il sera d'office belge, en échange toute cette smala votera PS-PTB-CDH-ECOLO le futur de ces partis est ainsi garanti à vie!

Les belges pauvres de souche ont encore plus de difficultés !

Les réfugiés de Binche éprouvent beaucoup de difficultés à trouver un logement

Le rempart, centre d'accueil pour demandeurs d'asile de Binche
Le rempart, centre d'accueil pour demandeurs d'asile de Binche - © rtbf.be - Grégory Fobe
Sarah Devaux, Daniel Barbieux
Publié le mercredi 17 août 2016 à 13h50

En octobre dernier, le centre d'accueil "Le rempart" (ex seniorie des Récollets), situé dans le centre de Binche, accueillait 150 demandeurs d'asile. Aujourd'hui, beaucoup d’entre eux sont devenus des réfugiés. Autrement dit: ils ont reçu l'autorisation de rester chez nous vu la situation dans leur pays. Mais une fois le précieux sésame en poche, le parcours du combattant continue pour ces personnes et trouver un logement, par exemple, leur est particulièrement compliqué.

Ils sont Syriens, Irakiens ou encore Afghans et, après dix mois passés à Binche, ils ont acquis quelques notions de français. Mais pas assez pour trouver un logement sans l'aide de bénévoles comme Nelly et Adeline. Depuis des semaines, elles scrutent la moindre annonce et contactent les propriétaires. C'est que le temps presse pour ceux qui sont ici puisque le centre d'accueil de Binche fermera ses portes en octobre. Une urgence partagée par les épouses et les enfants restés au pays.

Nelly Delcorte raconte: “J’ai commencé à contacter des propriétaires et, dès que je disais que c’était le CPAS qui payait, les gens refusaient sous prétexte qu’ils laissaient les appartements dans un très mauvais état. Avec un gros sous-entendu : on ne prend pas de réfugiés. S’ils n’ont rien trouvé, ils sont mis à la porte du centre d’accueil après deux mois. Et, après le mois d’octobre, que vont-ils faire ? Dormir dans la rue ?"

Et puis, avoir une adresse en Belgique permet de demander le regroupement familial mais aussi d'accéder à toute une série d'autres droits comme celui d'être couvert par une mutuelle par exemple.

Aujourd'hui, une cinquantaine de réfugiés binchois ont trouvé un logement dans la région mais aussi à Bruxelles et en Flandres. Mais des dizaines d'autres attendent toujours une solution en croisant les doigts.

 

Côté emploi, il faut savoir que le FOREM se déplace dans les centres d'asiles-réfugiés pour musulmans afin de leur proposer des emplois !!!

Quel chômeur belge pourrait dire :

"moi la conseillère du FOREM vient chez moi m'apporter une liste d'emploi, je ne dois pas chercher, ni rien prouver de mes recherches, on me sert un emploi sur un plateau sans bouger de chez moi, ni faire aucune démarche, en plus on est très gentil avec moi on ne me menace pas de me mettre dehors, ni de me sanctionner financièrement" ???

Vers une profonde mutation du marché du travail dans les 15 années à venir

Publié le 8 Avril 2016

Le marché de l’emploi est en perpétuelle évolution et celle-ci devrait au minimum se maintenir voire s’accélérer. Selon une étude publiée récemment par le CBRE - le CBRE est l’acronyme de Coldwell & Banker & Richard Ellis, il est le leader mondial du conseil en immobilier commercial, et est côté sur le New York Stock Exchange, avec approximativement 44.000 employés - intitulée Fast Forward , 50% des métiers tels que nous les connaissons actuellement vont disparaître d’ici 2030. Cela ne signifie pas automatiquement qu’ils n’existeront plus, mais qu’ils vont au minimum profondément évoluer quant au contenu et à l’organisation du travail.
 
3 GRANDES TENDANCES
 
Selon une étude du professeur américain Daniel Jelski (doyen de l’école des sciences et d’ingénierie de la New Paltz State University of new York), 3 grandes tendances se dégageront dans un futur proche. La première prévoit que l’ordinateur (ou le robot) prendra de plus en plus de place, et que de ce fait, les gens ne feront plus que les travaux qu’il ne pourra pas réaliser.
 
AUTOMATISATION
 
Après l’industrie, l’automatisation a maintenant gagné le secteur des services. Toutes les tâches répétitives pouvant être automatisées le seront et d’ailleurs la plupart le sont déjà. L’intervention humaine sera néanmoins toujours indispensable pour faire fonctionner, exploiter et valoriser ces robots. Corrélativement à cette donnée, les emplois dans les sciences de l’informatique devraient être voués à un bel avenir. Le deuxième point est une conséquence directe du premier: les personnes disposant de compétences « non-échangeables » ou « non-informatisables » auront d’avantage de chances de réussir.
 
INTELLIGENCE ÉMOTIONNELLE
 
Cette dimension devrait quant à elle favoriser à l’avenir les connaissances et compétences spécifiquement humaines, créatives et sociales, telles que l’empathie, la compréhension, la psychologie et tout ce qui fait intervenir l’intelligence émotionnelle. Ces qualités devraient devenir très prisées dans un marché du travail de plus en plus compétitif. Le troisième et dernier élément mis en avant par cette étude, peut-être celui qui nous intéresse le plus, concerne la forme que prendra le travail du point de vue de son organisation. Les travailleurs « Freelances » et indépendants seront de plus en plus nombreux. Cette tendance est constante et semble s’intensifier.
 
FLEXIBILITÉ DU TRAVAIL
 
Un quart des travailleurs à temps plein actuel pourrait devenir indépendant d’ici 2025, toujours selon ces deux études. L’emploi fixe se transformant progressivement en réalisation de projets prédéfinis. Ce dernier aspect n’est pas forcément négatif et doit surtout encourager les gens, particulièrement les jeunes, à développer des compétences plurielles et transversales , à appréhender le travail différemment, et à développer de la flexibilité. Selon un rapport de l’Institut d’enquête du travail et de la société (HIVA) de la KU Leuven,vle travail intérimaire est le secteur qui a la plus forte croissance sur le marché belge du travail. «L’intérim est l’un des secteurs ayant connu une des plus fortes croissances. 14.500 emplois ont été créés » expliquent les chercheurs Ludo Struyven et Tim Goesaert. Ces éléments ne sont que prédictifs mais néanmoins à prendre en compte.
 

 

Les agriculteurs ont besoin d'un projet fort et durable, impliquant une régulation des marchés et offrant des perspectives à long terme aux hommes et aux femmes qui, somme toute, nourrissent la population, ni plus ni moins.

1.

Dans sa politique intérieure comme en matière de commerce international, CHRETIEN exige l'instauration d'une exception agricole qui protège la qualité de ses produits, l'excellence de ses agriculteurs et la santé des consommateurs.

Tout comme pour la culture, l’affirmation de l’exception agricole permet de reconnaître que les produits agricoles et agro-alimentaires ne peuvent être traités comme ayant exclusivement une valeur commerciale. Les produits agricoles ont également valeur d’identité, conditionnent la vitalité des sociétés rurales et influencent tant la santé que l’environnement... L'exception agricole poursuit dès lors un triple objectif : la sécurité alimentaire, le développement de l’emploi, la sauvegarde de la vie et des sociétés rurales et la protection de la nature et de la biodiversité.

Il n'est pas acceptable de laisser entrer sur le territoire européen des produits qui ne respectent pas les valeurs sociales, environnementales, entrepreneuriales et humaines.

Soutenir notre agriculture, c’est soutenir chaque producteur mais aussi chaque citoyen puisqu'ils sont tous aussi des consommateurs. La sécurité alimentaire est indispensable pour la pleine réalisation des Droits de l’homme et le respect des libertés fondamentales. Il n’y a aucune liberté sans accès à une alimentation saine.

2.

Au niveau fédéral également : en ne soutenant pas l'exception agricole, le gouvernement MR-NVA montre simplement qu'il souscrit pleinement au modèle ultralibéral qui est destructeur. Ils préfèrent laisser faire le marché et maintenir les agriculteurs sous perfusion financière plutôt que de réguler le marché et de leur rendre la liberté de développer une agriculture de qualité.

CHRETIEN demande au gouvernement fédéral d'avoir l'audace de résister au chant des sirènes et de renoncer à toutes ces mesures qui nuisent aux petits producteurs.

L'agriculture est un secteur économique à part entière qui recèle, pour autant qu'on veuille bien lui réserver un avenir, des gisements d'emplois nouveaux, de proximité, non délocalisable et donc une plus-value sociale importante.

Par ailleurs, CHRETIEN propose des alternatives aux initiatives fédérales qui affaiblissent et pénalisent la ruralité (suppression de gares, ralentissement des investissements en infrastructure, diminution du nombre de justices de paix, délais d'intervention des services de secours et de sécurité, manque d'ambition en matière de transition numérique sur tout le territoire, etc.).

3.

- Défendre une agriculture de qualité :

o Soutenir financièrement les secteurs éprouvés : aide à la reconversion et à la promotion, allègement des charges, solutions de trésorerie, négociations avec les distributeurs.

o Valoriser les produits de l'agriculture : création de 9 nouveaux halls-relais agricoles, doublement du montant des primes à la valorisation dans les secteurs viandeux et laitiers.

« Notre pays a besoin d'un puissant sursaut. De nombreuses initiatives économiques, sociales, culturelles préparent ce nouveau modèle de société. L'agriculture et la ruralité doivent pouvoir y participer pleinement. Elles font pleinement partie des forces que la Wallonie doit mobiliser pour réussir son développement à long terme. Comme ces milliers de Belges souvent discrets – instituteurs, artisans, entrepreneurs, ouvriers et employés, éducateurs, agents de quartier, fonctionnaires, etc. qui préparent l'avenir, les agriculteurs allument par le travail patient et courageux, ces lumières dont la Belgique a besoin pour éclairer son avenir. »

Raoul Hedebouw en 2014 lors d'une interview pour les élections : "le PTB a je ne sais pas 15 000 euros en caisse on n'a pas beaucoup vous savez"... publication des comptes le PTB a 3.4 millions d'euros !!!

Le PS reste le parti francophone le plus riche,

les avoirs du MR bondissent

BELGA Publié le vendredi 22 juillet 2016 à 10h06 - Mis à jour le vendredi 22 juillet 2016 à 10h14

 

Le Parti Socialiste reste la plus riche des formations politiques francophones avec un bilan 2015 des actifs consolidés de l'ordre de 15,7 millions d'euros. 

Il est cependant loin derrière la N-VA (42 millions d'euros), qui présente un actif multiplié par plus que deux par rapport à 2014, indique le quotidien l'Echo dans son édition de vendredi. À lui seul, le trésor de guerre du parti nationaliste a bondi de plus de 6,3 millions d'euros (avec un bénéfice de 4,7 millions), soit presque autant que l'accroissement des avoirs de tous les autres partis flamands réunis.

Côté francophone, en 2015, année sans élections, le MR réalise la plus jolie opération. Les actifs des libéraux francophones s'élèvent à 12,75 millions en 2015, soit 1,65 million de plus que l'année précédente. Cette envolée s'explique surtout par l'augmentation des placements de trésorerie, ainsi que par la diminution des actifs immobilisés.

Le compte de résultats des libéraux affiche un boni de 1 million d'euros, alors qu'il était en mali de 1,2 million l'année précédente.

A l'opposé, Ecolo essuie une perte d'un million d'euros - conséquence de la déroute électorale de 2014.

Le cdH enregistre une hausse de ses actifs à 5,4 millions d'euros en 2015, contre 3,8 millions l'année précédente. Le PTB conserve un bilan de 3,4 millions d'euros, comme en 2014. Même stabilité pour DéFI, qui totalise un actif de 1 million.

Les riches ne sont pas où on le penserait...  Le PTB conserve un bilan de 3,4 millions d'euros, comme en 2014... Tien le PTB est multimillionnaires il est pour s'auto taxer avec sa taxe des millionnaires ???  Le PTB fait donc parti des x petit pourcent de millionnaires en belgique

Ne vous laissez donc plus embobiner par ces baratineurs de première !

 

Démocratie, liberté d'expression, liberté de pensée, liberté d'opinions politiques et religieuses, liberté de circulation sont des mots que le PS et le PTB s'octroient uniquement à eux même, mais pas aux autres... bref typique des dictateurs/dictatures !!!

Dans ma ville à 57% Parti Socialiste de binche je suis victime de christianophobie, en effet je ne peux plus sortir comme aller faire mes courses ou autres sans avoir une horde de socialistes PS et communistes du PTB imbibé d'alcool et/ou sous influence de substances illicites à mon derrière qui me menacent verbalement et physiquement... 

Pas question non plus que je participe à des activités culturelles ou festives ou religieuses publiques ouvertes à tout le monde dans ma commune sans avoir toujours ces mêmes socialos-communistes satanistes au cul !!! 

Un vrai harcèlement-intimidation de jour dans certains magasins "aux mains des socialistes" et lieux publics, comme de nuit à mon domicile privé où on me menace de défoncer la porte et de tout casser à l'intérieur !!! Tout ceci dure et perdure depuis juillet 2015 date à laquelle j'ai fondé et préside CHRETIEN.

Tous mes faits et gestes à mon domicile privé sont épiés et rapportés aux gros bras du PS-PTB, je mets une déco chrétienne à la fenêtre de mon domicile ou à ma voiture, je change de coiffure etc... et bien le lendemain toute la belgique et au delà le sait.

le PS et le PTB ne connaissent pas ce qu'on appelle "le jeu politique" il faut dire qu'intellectuellement ils sont fort limité et moyenâgeux !!!  A part se saouler, se droguer, coucher à droite et à gauche, frauder, voler l'argent des pauvres et surtout manipuler et mentir ils ne savent pas faire grand chose d'autre !!!

 

Emmanuel Colbrant  

Le MR demande l'interdiction du parti ISLAM en belgique pour entre autre qu'il est contre les libertés

de la femme etc...  Et qui voit-on soumise comme une bonne musulmane soumise à la charia, se privant  volontairement de sa liberté ? Justement Madame Christine Defraigne MR présidente du sénat belge !

   Bah c'est comme avant mai 2014 : JAMAIS avec la NVA et après mai 2014 : TOUJOURS avec la NVA !

 

 

MR : pas question que le parti ISLAM nous prenne les voix de notre électorat musulman merde quoi Christine ne s'est pas cassé le cul pour rien en IRAN

Vous êtes de gauche ou de droite ou du centre ou de l'extrême gauche ou de l'extrême droite ou ECOLO ??? Faites donc simple votez CHRETIEN le seul parti qui répond aux attentes de tout le monde en couvrant d'un bout à l'autre tout l'échiquier politique belge car les chrétiens sont partout!

Les déboires de Marc Goblet, l'épicier

26/02/15 à 06:41 - Mise à jour à 06:34

Source: Le Vif/l'express

Quatre ans après leur ouverture, les épiceries sociales, relancées en région liégeoise par le secrétaire général de la FGTB, Marc Goblet, ont pris l'eau. La coopérative qui les chapeautait a été dissoute. Son déficit cumulé atteignait le demi-million d'euros.

Marc Goblet © Belga

Cinq cent seize mille euros : c'est le déficit cumulé enregistré en cinq ans par la coopérative Les magasins du peuple, qui avait tenté de relancer un concept d'épiceries sociales dans la région liégeoise. La coopérative, désormais dissoute, avait vu le jour en mai 2009 à l'initiative de Marc Goblet, secrétaire général de la FGTB. Le projet consistait à implanter, dans les anciennes Maisons du peuple de la Cité ardente, des épiceries sociales qui permettent entre autres aux personnes âgées ou isolées de trouver dans leur quartier des produits alimentaires produits à l'échelle locale et à moindre prix.

Pour construire la structure de cette coopérative, les différents piliers du monde socialiste liégeois s'étaient unis : la Fédération socialiste liégeoise, les mutualités et la FGTB, par le biais de leurs asbl respectives. Au conseil d'administration, à l'origine, on retrouvait d'ailleurs, outre Marc Goblet lui-même, Jean-François Ramquet, actuel secrétaire régional de la FGTB de Liège-Huy-Waremme, Pascale Lejeune, qui dirige la fondation privée Solidaris, émanation des Mutualités socialistes, et Marc Bolland, bourgmestre PS de Blegny. Jean-Claude Goblet, le frère de Marc, complétait le quintet. Chacun des cinq partenaires investit 10 000 euros dans l'aventure pour acquérir cent parts, en son nom propre ou au nom de son organisation : l'asbl Liaisons, qui représente le PS de Blegny, l'asbl Les Travailleurs réunis, structure syndicale propriétaire d'une douzaine de Maisons du peuple en terres liégeoises, et La Maison des syndicats, qui accueille en son sein la FGTB.

En avril 2010, les deux premières implantations, baptisées C Populaire, ouvrent leurs portes, l'une à Cheratte (Visé) et l'autre à Blegny. Dans un registre un rien différent, une brasserie a commencé à servir des plats du jour à 8 euros, boissons comprises, à Verviers, en février de la même année. Une autre épicerie sociale voit le jour un peu plus tard à Lixhe.

Mais deux ans plus tard, le bilan financier de l'opération est bien sombre. Le rapport annuel 2012 laisse apparaître un déficit cumulé de 516 149 euros. "La société n'est plus adaptée à ce type de formule de distribution et de consommation, déplore Marc Goblet. On a tout essayé, même la préparation de colis à emporter et les commandes par téléphone. Notre chiffre d'affaires n'a jamais été suffisant. Nous avons dû nous résigner à fermer."

Il y a près d'un an, confronté à l'échec du projet, le conseil d'administration de la coopérative Les magasins du peuple décide alors d'opter pour la dissolution de l'entreprise sans nommer de liquidateur. "L'état comptable arrêté au 26 mars 2014 fait apparaitre l'absence de dettes et de créances en vue de la dissolution de la société en un seul acte", écrit le réviseur d'entreprises Vieira, Marchandisse et Associés. A la date du 26 mars 2014, la société Les magasins du peuple cesse définitivement d'exister.

 

Pivin : l’art de laisser rentrer le loup dans la bergerie

A Koekelberg, le parti ISLAM est présent depuis les dernières élections communales. Pour qu’un parti puisse se présenter aux électeurs, un nombre minimum de signatures de citoyens de la commune est obligatoire.

Or, dans cette commune bleue et sous le règne des Pivin (père et maintenant fils), nous apprenons de sources concordantes que le MR aurait appuyé la mise en place du parti ISLAM!

Le responsable du service élection, un certain Philippe François, s’en serait d’ailleurs ému à l’époque. Philippe Pivin aurait demandé à ses propres élus et conseillers de compléter le registre des signatures du parti ISLAM. Pourquoi? C’est très simple. A l’époque, une dizaine de signatures manquaient à la reconnaissance du parti ISLAM. Dans les faits, quelques mandataires et amis auraient apporté leur signature au parti ISLAM à la fin d’une soirée organisée sur la place communale, dans le cadre des fêtes de la musique. Un peu « zat », ils auraient ainsi permis l’émergence de ce parti ouvertement anti-démocratique à des fins bassement électoralistes.

Comme s’en est ému un conseiller communal, interrogé par nos soins : « il s’agit d’un point de vue « stratégique, plausible et très démagogue ». Ceci, afin de contrer le PS local, mené énergiquement par le Député bruxellois, Ahmed Laaouej.

Le MR aurait donc favorisé l’émergence du parti ISLAM pour em… le Parti Socialiste.

 

 

21/6/2016.

Ce samedi matin, la Diva hystérique du PS, Laurette Onkelinx, était l’invitée de ses amis « progressistes » du Soir et de la RTBF pour pérorer sur tout et le reste. L’événement important était l’élection avec un score stalinien du grand homme du PS, le sirupeux Elio. « L’ancien Premier ministre Elio Di Rupo a été réélu samedi à la présidence du PS avec 93,6% des voix », a indiqué samedi soir le parti. M. Di Rupo était seul candidat à sa succession.

Le sirupeux Elio, réélu par une toute petite minorité des membres du PS...

Le sirupeux Elio, réélu par une toute petite minorité des membres du PS…, avec un score stalinien

Elio Di Rupo, 63 ans, entame donc son quatrième mandat à la tête du Parti socialiste. De fin 2011 à octobre 2014, le temps de son mandat comme Premier ministre belge, il a laissé la gestion effective du parti à Thierry Giet, puis à Paul Magnette. Il a repris les pleins pouvoirs une fois que le nouveau Premier ministre, Charles Michel, a prêté serment.

Le scrutin était organisé sur deux jours, vendredi et samedi et était couplé, dans certaines fédérations, à l’élection du président régional. Laurette Onkelinx a ainsi été reconduite pour quatre ans à la tête de la fédération bruxelloise, tandis qu’Eric Massin a pris les rênes de celle de Charleroi.

C’est ici que cela devient amusant!

Un peu plus de 28% des militants PS en ordre de cotisation ont pris part au vote, « un pourcentage plus important que lors de l’élection présidentielle précédente », souligne le parti dans un communiqué.

Faisons un petit calcul : Di Rupo a été élu à 93,6% des 28% des militants du PS ayant participé au vote pour la présidence du parti en 2014. En bonne arithmétique non socialo-staliniste, cela donne 26 % des militants qui se sont prononcés pour sa reconduction.

Un parti qui compte 74% d’abstentionnistes est-il encore un parti?

La diva hystérique du PS: serrons les rangs!

La diva hystérique du PS : serrons les rangs!

Laurette Onkelinx, la grande donneuse de leçons de démocratie, ajoutait au Soir: « Elio a été élu au suffrage universel des militants avec un score qui défie toute concurrence. Il est président jusqu’au bout! »

Où Laurette-mitraillette voit-elle l’expression de la démocratie et du suffrage universel (contrôlé par les sbires du parti, bien sûr)? Son président-chéri est élu par une frange très minoritaire des affiliés socialistes et reconduit sans appel au « peuple » socialiste par un Bureau politique du PS aux ordres. Staline n’est pas loin!

En 1937, 96,5 % des électeurs soviétiques avaient voté pour Staline. Il est vrai qu’en 1934, lors du vote précédent, le camarade Kirov, plus modéré que le criminel psychopathe Staline, avait été mystérieusement exécuté, laissant le champ libre au Golem communiste. Électeur échaudé craint l’eau froide… Au moins à l’époque, 96,5 % des électeurs s’étaient déplacés ayant le choix entre voter Staline ou pourrir six pieds sous terre. En 2014, même score stalinien pour le camarade Elio et 72% des membres inscrits du parti ont évité des funérailles prolétaires.

Premier mai socialiste à Liège: une gérontocratie alimentaire et quelques corrompus...

Premier mai socialiste à Liège : une gérontocratie alimentaire

On a vu aux célébrations du Premier mai combien le PS était en perte de vitesse par rapport aux communistes du PTB : personne aux rassemblements socialistes ou alors des vieillards alcoolisés, pendant que les fêtes du PTB étaient bien plus dynamiques…

Restent donc 28% de convaincus au PS, en ce compris les milliers de mandataires socialistes obligés de montrer leur gratitude indéfectible au leader suprême, pour leur tartine et leurs mandats rémunérateurs dans les intercommunales. La gérontocratie socialiste belge a encore de beaux jours devant elle. Mais par pitié… Qu’on ne nous parle pas de démocratie! Trop de personnes respectables sont mortes pour elle…

 

 

le PTB distribuerait discrètement des corans à ses jeunes membres via des jeunes fidèles musulmans adeptes du PTB.

D'où le changement d'apparence physique de beaucoup d'entre eux càd que depuis peu ils se laissent pousser la grande barbe façon musulmane...  Enfin entre radicaux quoi de plus normale comme évolution: après Karl Marx ===> allah (le pot et le couvercle réuni)...  La bonne affaire ils pourront cacher leur conversion en disant que c'est la barbe de karl marx!!! 

Ce serait donc pour cela que le PTB ne veut pas le pouvoir maintenant et qu'il préfère attendre 15 ans pour l'avoir: le temps pour que ses jeunes communistes en herbe deviennent des trentenaires-quarantenaires musulmans bien formé à Marx et allah et qu'ils infiltrent la police, l'armée et tout autre lieux important de la nation ???  Actuellement ils sont déjà bien infiltrés au SPF finances avec Marco Van hees et compagnie ce qui leur permet d'aller mettre leur nez dans les revenus de certaines personnes/institutions/entreprises etc... ils le sont déjà aussi dans la police... ils ont aussi des agents qui bossent chez des opérateurs téléphonique-internet ce qui leur permet d'avoir les coordonnées privées de qui ils veulent et d'accéder à tout le trafic GSM-fixe-internet d'une personne X, à la poste aussi ils y sont des ptits jeunes intérimaires ouvrent les courriers avec habileté ils photographient le contenu avec leur smartphone puis referment le tout habillement avant de le mettre dans la boite aux lettres de la personne que le PTB surveille d'ailleurs la même pratique est utilisée par des jeunes livreurs de colis BPOST, idem dans les banques et dans les administrations communales.

Certains jeunes du PTB commencent déjà à se vanter sur facebook d'avoir lu le coran et que celui-ci est un livre de paix et d'amour... Enfin pour eux Staline était déjà un prix nobel de la paix alors ...

 

 

Le PTB a très longtemps soutenu sans réserve l’URSS et les régimes communistes à Cuba, en Chine, en Corée du Nord, au Venezuela,…mais aussi la «Ligue arabe européenne» de Dyab Abou Jahjah!

Dyab Abou Jahjah – Membre du Hezbollah. Les États-Unis placent le Hezbollah sur leur liste des organisations terroristes.

La «Ligue arabe européenne» ne dit sans doute rien aux citoyens lambda pour qui le vote communiste (PTB) est une alternative crédible face aux élites du système politique, médiatique et financier. Et pourtant ils devraient

En 2003, le Parti du travail de Belgique (PTB) s’était allié avec la «Ligue Arabe Européenne».  La liste commune, qu’ils ont présentée aux législatives de 2003 sous l’intitulé «Resist», a recueilli pas moins de 10.059 voix dans la Circonscription d’Anvers. Jusque là rien de bien choquant. D’autant plus que ce parti n’existe heureusement plus suite à une décision du Tribunal de Première instance d’Anvers.

zohra Othman est une échevine PTB du district anversois de Borgerhout depuis 2012. Elle figurait à la 22ème place sur une liste islamo-communiste. Intéressant… L’actuel président du PTB, Peter Mertens, était lui le 4ème sur cette liste!

 Mais que défendait l’ex-allié du PTB?

Les islamistes de la Ligue arabe européenne de Dyab Abou Jahjah prônait avec vigueur que les musulmans soient reconnus en tant que communauté au même titre que les Flamands, les Wallons et les germanophones. La LAE était également pour… une reconnaissance officielle de l’arabe comme langue nationale!

Dyab Abou Jahjah avait fait l’objet d’une plainte judiciaire pour racisme

En juin 2002, La Ligue arabe européenne (LAE) avait alors écrit sur son site internet qu« Anvers est le bastion du sionisme en Europe, et c’est pourquoi cette ville doit devenir la Mecque de l’action pro-palestinienne. »

Sondage après sondage, le PTB monte vers un taux de popularité inquiétant. Vous voilà donc prévenus du genre d’alliance que ce parti entretient. Il dit vouloir bientôt prendre le pouvoir, mais avec qui? Le parti ISLAM?

 

Voici ce que dit Paul Furlan ministre PS à propos de l'électorat musulman de la gauche

 

LE PS PREMIER FOURNISSEUR DE CANDIDATS POUR LE PARTI ISLAM !

Un ex-PS jettois rejoint le parti Islam

Le Jettois Brahim Datoussaid, candidat comme 13 e suppléant aux élections régionales de 2014 sur la liste PS, vient de quitter le parti socialiste pour rejoindre la formation politique Islam. Un parti dont il compte changer l’image négative.

Souvenez-vous Brahim Datoussaid, candidat aux élections régionales de 2014 sur la liste PS comme 13 e suppléant à la Région bruxelloise, avait été interdit de vote en mars dernier lors de l’élection du nouveau président de la section jettoise du PS. La raison ? Des cotisations qui n’étaient pas en ordre même si Brahim Datoussaid affirme avoir payé jusqu’en 2017.

« J’avais dû faire appel à la police pour éviter des violences d’autant plus que je ne peux pas m’énerver car j’ai eu des problèmes cardiaques. On m’avait répondu au PS de Jette que je n’avais qu’à voter au Maroc. Ils ont oublié que je suis d’origine algérienne. Soit, je les ai écoutés. Et j’ai pris contact avec le parti Islam », explique Brahim Datoussaid dont la démission du parti socialiste vient d’être actée par Laurette Onkelinx, présidente de la Fédération bruxelloise du parti socialiste.

« J’ai rencontré les membres d’Islam à savoir quatre personnes dont les deux élus, Redouane Ahrouch à Anderlecht et Lhoucine Aït Jeddig à Molenbeek. Ils étaient surpris de me voir débarquer. Je me suis rendu compte que ce n’était pas un parti mais davantage un groupe de personnes. Fort de mon expérience, j’ai proposé de structurer le parti Islam et j’ai été nommé secrétaire régional », poursuit notre interlocuteur.

Aujourd’hui membre du parti Islam, Brahim Datoussaid est bien conscient que le parti politique n’a pas très bonne réputation et peut même faire peur auprès d’une partie de la population. Son fondateur, Redouane Ahrouch, avait notamment en 2012 parlé d’appliqué la charia en Belgique. « Une erreur qu’il a reconnue. On va retirer ça du site internet. » C’est pour cette raison qu’il a prévu un plan de bataille d’ici 2018 pour donner au parti Islam, une image d’ouverture.

« J’ai prévu un planning de réunion jusqu’en 2017. Dans un premier temps, nous devons nous organiser en créant des sections dans les 19 communes de Bruxelles et en Wallonie. En Belgique, l’islam est pluriel. C’est pour ça que j’ai lancé Belgique Islam Ouvert. Il s’agit de la cellule communication du parti Islam afin que les Belges n’aient pas peur de l’islam », poursuit-il.

Une charte de B.I.O a été distribuée aux membres. « On y parle de protection du roi car il est garant de l’état belge, de paix, d’amour et de diversité. Cette charte permet aux musulmans de s’ouvrir. »

Une autre critique du parti Islam est l’absence de femme sur les listes. « Je vais y remédier. Elles vont arriver », insiste Brahim Datoussaid qui prévoit des permanences dès septembre dans un snack de la place du Miroir à Jette.

Venezuela : les amis d’Hedebouw ont ruiné le pays!

Comment l’extrême gauche, comment les amis de Raoul Hedebouw et du PTB, font-ils fortune? En puisant dans les caisses de l’Etat lorsqu’ils sont au pouvoir! Pendant des années, le président du Venezuela, Hugo Chávez, charismatique, communiste et stupide a été présenté par toute la presse officielle belge comme un grand homme qui aimait son peuple et allait le sortir de la pauvreté. Aujourd’hui, le pays est ruiné!

Chavez, l'icône de la gauche européenne

Chavez, l’icône de la gauche européenne

Pour ce faire, Hugo Chávez avait nationalisé les sociétés pétrolières, dépensait pour l’enseignement et se servait sans vergogne dans les caisses de l’Etat, tout simplement, en lançant des politiques de spoliation et de maintien artificiel des prix bas pour les pauvres.

Il est mort avant son maître à penser, une autre idole de la gauche et de Louis Michel, Fidel Castro. Aujourd’hui, c’est la déroute au Venezuela.

Raoul Hedebouw, la solution communiste aux problèmes wallons

Raoul Hedebouw, la solution communiste aux problèmes wallons

La famine est partout en province. Les gens fouillent les poubelles et les décharges pour trouver à manger! L’économie est morte. La chute des prix du pétrole de 55%, à 50 $ le baril, a tué la stupide « politique » de Chávez , mais les corrompus communistes se servent toujours!

Les filles d’Hugo Chávez sont richissimes, particulièrement l’aînée, María Gabriela Chávez (35 ans), dont la fortune est évaluée à 4,2 milliards de dollars (3,7 milliards d’euros), placés sur des comptes bancaires aux États-Unis et en Andorre, affirme le Miami Diario.

Plus de devises étrangères; cette année les importations ont chuté de 40 % par rapport à 2015. La plupart des usines ont cessé leurs opérations.

Ce ne sont plus seulement les pauvres maintenant qui ont faim. La classe moyenne n’est pas épargnée. Mais María Gabriela Chávez vient d’être nommée ambassadeur aux Nations Unies, par le successeur de Chávez , Nicolás Maduro.

Hugo Chavez et sa fille aînée Maria Gabriela: inculte, mais richissime, avec l'argent public. Vive le communisme!

Hugo Chavez et sa fille aînée Maria Gabriela : inculte, mais richissime, avec l’argent public. Vive le communisme!

En 2014, le journal espagnol ABC avait évalué les dépenses des deux filles de Chávez, en moyenne à 730.000 euros par jour! Par jour! La même année, un autre journal, El Commercio, a affirmé que les filles de Chávez et de l’actuel président du pays, NicolásMaduro, coûtaient 3,6 millions de dollars (environ 3,2 millions d’euros) au Venezuela chaque jour.

Et c’est comme ça pour tous les ministres et responsables du gouvernement Chávez et de celui de son successeur Maduro, avec des comptes dans tous les paradis fiscaux. Tous corrompus jusqu’au trognon!

L’écroulement du pays est une question de mois. C’est à ce moment-là que les grands journalistes de la presse officielle belge, qui encensent en permanence Raoul Hedebouw et le PTB devront lui poser la question des liens du PTB belge avec le dictateur vénézuélien et sur la corruption du régime « bolivarien » de Chávez… Ou bien Hedebouw préfère-t-il parler d’un autre régime « ami » du PTB : la Corée du Nord?

 

A PROPOS DU PP Parti Populaire de Modrikamen

 

Nous disons d'emblée
que le/les créateurs du PP, sont des créatures du système ,
même s'ils le contestent !

Commençons par un disparu : Rudy Aernoudt, co-fondateur
du PP . Diplômé à la fois en économie et philosophie, il a
écrit plusieurs livres sur la politique belge, et il enseigne
l'économie dans trois universités . (c'est donc pas le 1er
idiot venu !) Il débuta sa carrière à la Commission européenne,
en 2001, il devint chef de cabinet du ministre régional le MR
Serge Kubla, ensuite il dirigea le cabinet de Fintje Moermans
au fédéral, puis en Flandre . Il dénonça les malversations de
son employeur qui fut obligé de démissionner. Est-ce en
récompense qu'il fut ensuite nommé Secrétaire Général de
l'administration flamande, c'est-à-dire au plus haut grade de
la fonction publique ...? Il fut néanmoins licencié à nouveau
après avoir émis des doutes sur la légitimité d'Yves Leterme
pour mener la réforme de l'État dans le sens d'une
d"construction du fédéral, après la victoire du cartel CVP-NVA
aux élections de 2007 . En automne 2008, il annonçait dans
les médias la création de son propre parti : LIDÉ ! Il tenta une
approche du MR, qui lui offrit une place éligible au Parlement
européen pour éviter une perte de voix sur sa droite, mais le
FDF réussi à faire capoter l'accord . L'épisode et son
comportement autocratique avaient provoqué des dissensions
au sein de son parti qu'il quitta en 2009 . C'est alors, qu'il se
lança dans l'aventure du PP, la suite avec lui, c'est toujours le
même système : rattrapage là ou il y a de l'intérêt !

L'autre créateur du PP, est l'avocat d'affaire Mischaël Modrikamen,
que l'affaire FORTIS avait rendu célèbre . Dans cette saga
bancaire, il jouait le rôle du chevalier blanc qui défendait les
"petits actionnaires" contre l'Establishment et les ministres
Leterme et Reynders . Il était devenu tellement médiatique, que
les étudiants de Louvain-La-Neuve l'ont entarté lors d'un débat
organisé par un "kot à projet", geste contre-productif qui a encore
accru sa notoriété, puisque les journaux ont rapporté cette simple
anecdote . Ce qui est moins connu, c'est qu'il est proche de Joël
Rubinfeld, président du "Comité de Coordination des Organisations
Juives de Belgique" (CCOJB), dont l'élection et le mandat avait été
fort houleux, parce qu'il se déclare partisan d'un gouvernement
israélien "fort à droite", ce qui bien sur, déplaît aux "progressistes"
de cette association . Rubinfeld louerait d'ailleurs à Modrikamen, et
pour un prix très modeste, les bureaux chics et cossus du PP sur
l'avenue Molière à Uccle . Rien à voir avec la maison du peuple ...
Ajoutons que Modrikamen vit dans l'opulence, et il ne cache pas
son goût du luxe et du lucre ! Ce "PP", ne cache pas sa stratégie,
il veut occuper le terrain laissé en jachère à la droite du MR et
empiéter sur les champs nouveau du FN belge lors de la tentative
d'union avec NATION . C'est clair qu'en se précipitant vers la
gauche, les partis traditionnels comme le CDH et écolo ont laissé
un terrain électoral délaissé, que le PP entend exploiter en vue de
la prochaine récolte de voix . Le "manifeste" du PP est marqué
par un libéralisme débridé, mâtiné de valeurs conservatrices.
Certes, les membres du FN et ceux de NATION ont un peu
apprécié une partie des mesures prophylactiques et copiées de
nos propres programmes nationalistes, tels "la tolérance zéro",
la simplification des institutions, la réforme profonde de la
justice, l'immigration, etc, etc ... Quand au reste, c'est une soupe
servie, qui nous paraît peu appétissantes, en effet, le PP veut
limiter l'indemnisation du chômage dans le temps et supprimer les
allocations d'attente pour les jeunes diplômés ! Or, s'il est vrai
que le chômage ne doit pas devenir une rente à vie, il ne faut
toutefois pas oublier que les exclus émargeront au CPAS !
Autrement dit, ils ne feraient que déplacer le problème .
Bref, un tas d'inepties qui sont proches de celles du système !
Idem sur un point de l'immigration, ou pour eux la question se
réduit à une gestion des flux et du stock ! Et ce manifeste précise
aussi que "La Belgique doit conserver sa politique généreuse
d'accueil des réfugiés politiques" (ils se prétendent tous réfugiés
politiques). Ils parlent aussi d'organiser "une politique de la
diversité" ... le PP parle aussi de la "Belgique cheville ouvrière"
dans les relations internationales, ils causent de l'institution
"Europe", mais posent un silence assourdissant sur les fondements
de notre civilisation ! Ils disent : " Le PP défend la création des
états-Unis d'Europe", là, ses dirigeants dévoilent bien le fond de
leur pensée ! "Compétences limitées à la défense, la diplomatie,
la politique de sécurité et d'immigration en collaboration avec
l'OTAN" ! dogme mondialiste !!! Voilà donc le plaisant avenir que
promet le PP : Une société américanisée, métissée et inféodée
aux USA ! Là, les nationalistes que nous sommes ont les poils
qui se hérissent !!! Bref, il est clair que ce PP ne désire pas changer
de régime, il veut se poser en "monsieur mains-propres", qui
réforme le système . En fait, ils critiquent de l'extérieur le
parlement, pour faire carrière à l'intérieur du bâtiment . Le moteur
de leur action est l'ambition, et en ce sens, ils incarnent bien leur
idéologie libérale . JAMAIS le PP ne parle de Nation, d'identité,
de peuple ou de patrie . Pour eux, la Nation n'est qu'un simple
agrégat d'individus qui acceptent les mêmes règles de conduite
et ceux qui arrivent, sont priés de s'y conformer . D'où depuis,
de nombreuses défections que nous avions prévues !
Contrairement à NATION, le PP a des visions essentiellement
électoralistes, ils courent après les sièges, tandis que nous,
nous considérons les élections comme un moyen de faire passer
et/ou connaître nos idées . Par ailleurs, il nous semble assez
curieux que le groupe antifasciste "RésistanceS.be", dont le
leader ne cache pas ses opinions d'extrême gauche trotskistes
et non sionistes, accorde au PP un brevet de conformité
démocratique, alors que nombre de points du manifeste du PP
sont proches des programmes nationalistes et de NATION !
Pourquoi ces mêmes thèses soutenues par le PP, deviennent
étrangement acceptables et diffusées par les médias ???
Lorsque Modrikamen fut inculpé par le juge Claise pour
blanchiment d'argent il y a deux ou trois ans, il a encore bénéficié
des médias, se disant dans les journaux et devant les caméras de
télé, "victime", "persécuté par des forces occultes", et bien sur
par la suite, acquitté "faute de preuves" ... Cela bien sûr,
rapporte sympathie et des voix ...

C'est donc ainsi que nous soupçonnons le système ou du moins,
une partie de celui-ci, de promouvoir le PP au détriment du MR
et des nationalistes francophones ! Avec ses nombreuses
dissidences, le PP ne représente quasi rien au point de vue
électoral, sinon une vague promesse d'avenir auquel nous ne
croyons pas. Un jour, s'ils ont des élus, ils finiront par voter
dans le sens du MR, et peut être même constituer un cartel
MR-MCC-PP ... Si cela arrive, Modrikamen aura réussi là où
Rudy Aernoudt à échoué ! Nos prédictions sont toujours très
proches de la réalité!

Goblet reste sans voix: "La SNCB vous verse 5,4 millions pour la paix sociale. A quoi sert cet argent ?"

 

Le secrétaire général de la FGTB, Marc Goblet, était invité sur le plateau de « C’est pas tous les jours dimanche ». Suite aux nombreux dérapages consécutifs à la grève tournante de la FGTB lundi à Liège, l’homme fort du syndicat socialiste a eu fort à faire face aux multiples accusations des invités et chroniqueurs présents, et s’est plus d’une fois trouvé à court d’arguments. Comme lorsqu’Emmanuelle Praet l’a questionné sur le financement des organisation syndicales.

Marc Goblet avait commencé la discussion en donnant son point de vue sur l’aspiration qu’ont certains partis, comme le MR et le cdH côté francophone, à munir les syndicats d’une personnalité juridique. Celle-ci permettrait de les poursuivre en justice pour des faits comme les dégradations faites à l’autoroute E40 lundi, ou la mort ce même jour d’une patiente (si le futur procès prouve que les syndicalistes sont en partie responsables). Pour Goblet, "le jour où on met la personnalité juridique aux syndicats, on est dans une situation où il n’y a plus de liberté syndicale et on est comme dans un régime d’un pays totalitaire."


Aujourd'hui, un syndicat ne peut être poursuivi en justice

On était là totalement dans le débat sur la responsabilité d’un syndicat dans les agissements de ses membres. Aujourd’hui, ce sont les membres, individuellement, qui doivent répondre de leurs actes, comme ce sera le cas pour les dégradations causées à l’autoroute et l’ "entrave méchante à la circulation" causée par la fermeture de cette même autoroute. Une fermeture bel et bien illégale au regard du droit international.



Et aujourd'hui, les comptes des syndicats sont totalement secrets

Mais les munir de la personnalité juridique permettrait autre chose: de les obliger à publier leurs comptes! La journaliste Emmanuelle Praet a questionné Marc Goblet sur ce point, révélant des sommes colossales et un financement pour le moins opaque. "Avoir une clarté des comptes, urnalça serait pas mal aussi…", a-t-elle avancé. Marc Goblet répondant que les syndicats "ont déjà une clarté des comptes, … pour tout ce qui est Onem." En effet, les versements des indemnités de chômage doivent être transparentes, puisqu'il s'agit des revenus des chômeurs. Mais l'argent versé ne provient pas des syndicats mais bien des pouvoirs publics.


La personnalité juridique permettrait d'être au courant de financements comme les 5,4 millions de la SNCB, et à quoi sont utilisées ces sommes colossales

Pour le reste, impossible de savoir combien les syndicats en Belgique ont en banque, d’où provient réellement cet argent et ce qu’ils en font. "Quand on voit les centaines de millions d’euros, je pense qu’il y a peu des gens qui savent quels sont les comptes de la FGTB ou des autres syndicats. Ça serait quand même intéressant d’expliquer à quoi servent tous ces millions. Moi j’ai été sidérée d’apprendre que la SNCB vous versait de l’argent pour la paix sociale. 5,4 millions ! A quoi sert cet argent ?" Réponse de Marc Goblet qui ne répondait pas à la question : "Ça dure depuis des années. Ça fait partie des conventions sur les statuts des délégués syndicaux." "Mais ce n’est pas parce que ça dure depuis des années qu’on ne peut pas savoir à quoi servent ces 5,4 millions", insistait alors Emmanuelle Praet. Marc Goblet répondant finalement que "c’est le détachement des délégués syndicaux." Praet le coupant: "Oui, pour la paix sociale. Mais ça veut dire quoi la paix sociale ?" A cette question, le responsable de la FGTB  n’a pu fournir aucune réponse.

Il faut dire qu’avec les grèves de la SNCB de lundi et mardi, 5,4 millions, ça semble faire cher payer pour une paix sociale inexistante au sein de l’entreprise…

 

Rapprochement idéologique entre PS, Ecolo et PTB: "Faisons des majorités rouge-rouge-vert là où c'est possible"

Rapprochement idéologique entre PS, Ecolo et PTB:

Trois chefs de file de la gauche francophone, le ministre-président wallon Paul Magnette (PS), le député européen Philippe Lamberts (Ecolo) et le député Raoul Hedebouw (PTB) ont tenté mardi soir de dégager des convergences dans un monde marqué par une hégémonie culturelle à droite. D'accord pour faire émerger un nouveau "pacte social", avec l'appui des forces vives, ils divergent cependant sur les modalités et le calendrier.

Pour Raoul Hedebouw, il faudra une quinzaine d'années pour voir émerger un rapport de forces permettant de prendre des responsabilités. L'objectif est de dégager des politiques de gauche débarrassées du dogme de l'austérité européenne. Pour Paul Magnette et Philippe Lamberts en revanche, c'est aujourd'hui qu'il faut prendre des responsabilités, c'est au Conseil européen notamment qu'il faut se battre pour faire bouger les lignes. Socialistes et écologistes divergent cependant sur le modèle, les premiers, prônant un modèle salarial harmonisé géré par les partenaires sociaux là où les Verts invitent à repenser la question du travail.


Lamberts souhaite des majorités PS, Ecolo, PTB

Tous s'accordent à dire que la gauche doit viser une rupture avec le capitalisme - Philippe Lamberts invite cependant à ne pas le confondre capitalisme et marché - et invitent à taxer les fortunes, réduire le temps de travail et l'individualisation des droits sociaux. "Faisons des majorités rouge-rouge-vert, là où c'est possible", a résumé Philippe Lamberts selon qui les socialistes restent parfois trop attachés aux lobby patronaux européens ou aux partis de droite.


Magnette pas loin d'être eurosceptique

"Il faut reposer la question de la contrainte, oser dire non, pour l'Europe et pour la gauche", a dit Paul Magnette appelant à se rassembler sur trois ou quatre idées que la droite ne pourra contourner. Pour Raoul Hedebouw, il faut une mobilisation des travailleurs à travers un nouveau front populaire. "Et si dans les semaines à venir, il devait y avoir une remise en cause idéologique du cadre de l'austérité, on ouvre les débats", a-t-il dit. Pas loin de "devenir le premier des eurosceptiques socialistes", Paul Magnette s'est également dit de plus en plus séduit par l'idée de "transition" prônée par les écologistes. Plus en tout cas que par François Hollande qui a amené tant de déception.

Les trois chefs de file ont débattu à l'Ihecs à l'occasion d'une soirée organisée par la revue Politique qui vient de sortir un numéro sur l'état de la gauche européenne.

Etude sur l'appartenance politique des mandataires en infraction

A quels partis politiques appartiennent les mandataires en infraction ? Quel parti compte le plus grand nombre de mandataires hors-la-loi ? Quelle est leur proportion dans chaque parti ?

 

Sauvez les syndicats, Marc Goblet et sa propriété au Sénégal : devenez chômeurs !


Suppression de 103 emplois, en attendant une autre flopée de licenciements. Encore une multinationale qui dégraisse ? Pas du tout : les 103 postes passant à la trappe le sont à la CSC – vous avez bien lu : la Confédération des Syndicats Chrétiens. Et les sombres perspectives de réductions de fonctions le sont à la Fédération Générale du Travail de Belgique (FGTB).

Incroyable, mais vrai : les syndicats se comportent comme de méchants capitaliss’, contraints de faire des économies – et sur le dos des travailleurs, camarades ! – en saccageant le secteur le plus sensible, celui du personnel. On se croirait chez Arcelor Mittal ou Caterpillar ou dans une banque.

Le Mal absolu, nommé Restructuration, a fait son entrée chez les autoproclamés défenseurs des travailleurs ! Toutes les certitudes, tous les piliers du politiquement correct s’effondrent. Où allons-nous ? Dans les files de chômage, manifestement…

Les raisons de ce régime sans sel social chez les syndicats tiennent en une formule pratiquement surréaliste : il n’y a plus assez de chômeurs.

Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, l’Etat a confié aux syndicats le paiement des allocations de chômage. Pour faire simple, FGTB, CSC et autres syndicats reconnus rentrent des listes de bénéficiaires et se voient gratifiés d’une manne allant chercher dans les dizaines de millions d’euros annuels. A part quelques débordements (de très étranges chômeurs, d’autant plus bizarres qu’ils étaient tout à fait morts depuis des années), le système a fonctionné à la satisfaction de tous.

Problème : afin de truquer les chiffres de chômage, le gouvernement Di Rupo a exclu un nombre important de chômeurs de longue durée, dirigés désormais vers les CPAS locaux. Ce qui permet à la nomenklatura socialiste de triompher : le chômage est en baisse, en Wallonie et à Bruxelles. C’est évidemment un mensonge éhonté. Le nombre de postes de travail n’a guère augmenté, et certainement en nombre suffisant pour absorber les chômeurs « disparus » des listes.

Tout se passe comme PAN, Père UBU puis UBU PAN l’ont infatigablement affirmé : contrairement à leur discours « social », les syndicats ont tout intérêt à ce qu’il y ait de plus en plus de chômeurs ! Entre autres, pour investir dans des opérations pourries comme Arco – et où vont les bénéfices de ces « investissements » ?

Car il y a une petite variante à l’explication des actuelles mésaventures syndicales : les comptes de la CSC ont surtout souffert de la faillite d’Arco, sorte de caisse d’épargne entraînée dans le naufrage de Dexia. Une affaire que veut enterrer la coalition politiciens-banquiers-Justice, en faisant traîner les choses jusqu’à dépassement du délai de prescription. Cela permettra d’éviter les questions gênantes : quels sont les coupables ; pourquoi n’ont-ils pas été punis ?

Pas de moins de 100 millions du syndicat chrétien, investis dans Arco, se sont envolés en fumée. Certes, ceux qui se prétendent disciples de Jésus devraient savoir qu’ils n’auraient pas emporté les liards en paradis.

Sauf qu’il reste quelques interrogations : était-ce bien le rôle d’un syndicat de jouer avec l’argent de ses affiliés ? Et d’où provenaient ces 100 millions ? Ni des cotisations des syndiqués, ni de l’argent versé par l’Etat pour permettre aux syndicats de payer les chômeurs – enfin, on l’espère…

Tout s’est donc passé comme dans certaines entreprises privées, abondamment fustigées par des anges de vertu que prétendent être les syndicats.

Car la comparaison avec le privé va plus loin. En cas de restructurations annoncées par une multinationale, les syndicats dénoncent les parachutes dorés des dirigeants, qu’ils portent le titre de CEO ou de Président du Conseil d’Administration ou autres.

A la FGTB et à la CSC, on s’entend dire que « c’est todi li p’tit qui spotche », dès que survient un « bain de sang social » - et Dieu sait qu’ils se multiplient. Pour faire comme les capitaliss’, au sein des syndicats, c’est du pareil au même.

Voilà-t-il pas que j’apprends de source sûre que Marc Goblet serait l’heureux possesseur (il aurait pris la précaution de ne pas faire apparaître son nom comme propriétaire) d’un pas très modeste refuge en bordure de la baie de Boucotte. Le lieu ne vous dit rien ? Rien de plus normal : la baie de Boucotte, au nord du Cap Skirring, est réservé aux Européens fortunés, désireux d’oublier les vicissitudes de notre temps dans un environnement de luxe sur terre sénégalaise. L’Afrique souffrante, victime de la colonisation des Blancs, sait se montrer pour les nantis, quelle que soit leur couleur de peau !

A la décharge de Goblet, on précisera qu’il n’est pas le seul à être dévoré par l’ambition immobilière. Il suffit de se souvenir des appartements et haciendas espagnols d’anciens permanents du Setca, branche de la FGTB réservée aux employés, lors du scandale autour du défunt Albert Faust.

Lecteurs conscientisés ! En ces temps de vache maigre, ayez le bon geste : devenez chômeurs et sauvez la comptabilité des syndicats. En ce domaine, ni 11.11.11, ni la Croix-Rouge, ni les œuvres du Père Damien ne peuvent plus rien pour cette cause désespérée.

cool.

 

 

Les secrets du PS liégeois: un ouvrage retrace l'histoire de l'ombre

Le journaliste du Vif, François Brabant, publie un ouvrage intitulé "L'histoire secrète du PS liégeois". 300 pages de secrets et confidences.

Plus que des secrets, ce sont surtout des confidences, que propose François Brabant, dans un ouvrage très documenté. Au long des trois cents soixante pages, les détails fourmillent sur le dessous des cartes. Des gens ont parlé... Tel grand cru classé débouché dans telle circonstance, tels convives dans tel restaurant pour telle négociation, tel plat commandé par telle éminence dans telle brasserie. Le livre ne parvient pas toujours à éviter le piège de l'anecdotique, au détriment, parfois, du fil rouge des trente dernières années du socialisme liégeois.

Et pourtant, c'est un ouvrage à recommander. Parce qu'il s'y trouve quand même quelques révélations. Par exemple, le passage, document à l'appui, sur le rôle, l'implication, du molenbeekois Philippe Moureaux dans le déclenchement de l'instruction judiciaire sur l'affaire Agusta. Ou encore, ces quelques lignes sur les lourds soupçons de fraudes, de la part du clan daerdennien, lors de l'élection de Willy Demeyer à la présidence de la fédération d'arrondissement du parti.

"La cruauté sans laquelle on ne peut pas survivre en politique"

Et puis, l'énorme mérite du bouquin, c'est de montrer que les alliances, en politique, ce n'est pas une question de camaraderie ou d'amitié : c'est une affaire de rapport de force. Et lorsque les rapports de force évoluent, pour des raisons économiques, fiscales, démographiques,ou électorales, eh bien, les pactes se dissolvent.

"Je pense que la politique a toujours, en tout lieu, en tout temps, quelque chose d'extrêmement dur, a indiqué François Brabant sur le plateau de notre JT de 13h. D'ailleurs, c'est Jean-Maurice Dehousse, ancien ministre-président wallon, qui a dit un jour 'Cools m'a appris la cruauté sans laquelle on ne peut pas survivre en politique'."

Trois décennies au PS liégeois

Ce livre va rappeler aux plus anciens, et apprendre aux plus jeunes, tout un passé de vieilles rancœurs, de vieilles haines qui peuvent, parfois, expliquer les rivalités d'aujourd'hui. Parce qu'il ne faut pas s'y tromper : les guerres de clans peuvent resurgir à tout moment.

"Le sujet central du livre, ce n'est pas le PS liégeois​, précise toutefois François Brabant, "de façon un peu provocatrice" selon ses propres mots. Ce n'est peut-être même pas la politique belge. C'est la mécanique du pouvoir, l'exercice de l'État."

"Il y a quelque chose de totalement intemporel, universel. Ce n'est pas un hasard si le grand classique de la science politique, 'Le Prince' de (Nicolas) Machiavel, est un livre qui a 500 ans et reste d'une totale actualité. C'est donc un peu Machiavel, mais au XXème siècle et au niveau liégeois."

Si vous voulez comprendre pourquoi, depuis quelques mois, la justice s'intéresse aux polices d'assurances du bourgmestre d'Ans, ou pourquoi, dans quelques mois, une bataille va s'engager pour la maîtrise de l'aéroport, eh bien, vous trouverez dans cette histoire secrète quelques clefs pour vous aider.

M. Gretry et T. Mignon

 

http://www.rtbf.be/.../detail_francois-brabant-s-interesse-au-ps-liegeois?id=1992958

   

 

via GOOGLE : la vérité historique est qu’aucun parti ne s’est opposé au régime nazi victorieux en 1940. Pire. L’ancêtre du PS, le Parti Ouvrier Belge, avait à sa tête des hommes, comme Henri De Man, qui avaient des sympathies pour les idées fascistes. « La démocratie parlementaire, les partis politiques, et le Parti Ouvrier avec eux, ont fait leur temps », déclarait le dirigeant « socialiste » De Man avant de dissoudre le POB et toutes ses organisations.

Influencé par le pacte entre Hitler et Staline, le Parti Communiste n’est devenu un opposant résolu à l’occupant qu’après sa rupture et l’entrée des troupes nazi en URSS en juin 1941.

De leur côté, les dirigeants du syndicat socialiste de l’époque (la CGTB), aux côtés de ceux de la CSC, ont participé à des discussions avec le « docteur Voss », responsable délégué en Belgique de l’Arbeitsfront (Front du travail), pour négocier leur intégration dans ce « syndicat » nazi.

Dans cette « collaboration », le parti et les syndicats socialistes ne faisaient que poursuivre jusqu’au bout leur soumission à la classe capitaliste, avec les patrons, qui, en 1940, étaient pour la plupart « collabo » et partisans des méthodes fortes de Hitler contre les ouvriers et leurs organisations.

Mais, en 1944, voyant le vent tourner, voyant le prestige de l’URSS et l’influence des communistes grandir parmi les travailleurs, les patrons belges sont allés chercher les dirigeants politiques et syndicaux socialistes pour leur proposer une alliance contre le risque de révolution. La mise en place d’un régime de sécurité sociale, dont la gestion des indemnités de chômages était confiées aux organisations syndicales, l’organisation de la concertation sociale, des commissions partiaires, l’entretien de milliers de permanents syndicaux : voilà le prix que les patrons étaient prêts à payer par peur des travailleurs. Et le PS a mis tout son poids, toute son influence, pour que les capitalistes belges, leurs propriétés, leurs fortunes accumulées, y compris par les fournitures de guerre à l’armée nazie, ne soient pas inquiétés.

Depuis 1914 et « la politique de l’Union sacrée » avec la bourgeoisie, les dirigeants du PS ont toujours collaboré au fonctionnement du capitalisme, ils ont toujours été solidaire de toutes les attaques et mesures d’austérités que les capitalistes réclamaient contre les travailleurs : en 1947-1958, avec « la bataille du charbon » pour restaurer les profits au prix de la santé et de la vie de milliers de mineurs ; 1960-61, lors de la grande grève contre la Loi unique ; dans les années ’80, les années ’90, les années 2000… jusqu’au gouvernement Di Rupo de 2011 – 2014 qui, contre les chômeurs, les pensionnés, contre les salaires, les cheminots, la fonction publique, l’enseignement,… a préparé les attaques que poursuit aujourd’hui le gouvernement Michel.

Une vérité que le PS s’emploie à faire oublier par son écran de fumée autour de « la collaboration ».

 

via GOOGLE :

 

Le PS parti politique ou mafia ?

Jamais nulle part ailleurs dans un pays occidental, n’a existé de parti politique comportant autant de gens ayant des démêlés avec la justice que le Parti Socialiste Belge, pour des malversations diverses. Ils sont les champions incontestés des magouilles en tout genre !

Le petit historique qui suit, est basé sur des documents officiels que tout le monde peut consulter sur divers sites internet et des articles parus dans la presse écrite. Je ne peux donc pas être traité d’affabulateur, puisque je ne fais que relater et rappeler des faits qui ont existé et d’autres qui sont toujours d’actualité ! J’ose espérer que cet article fera réfléchir ceux qui leur restent fidèles, même s’ils éprouvent un certain scepticisme sur leur moralité !

Remontons un peu le temps :

1988, l’affaire AGUSTA, une histoire de corruption et de pots-de-vin liés à l’achat d’hélicoptères de combat. Sont impliqués : Guy Spitaels, Guy Mathot, Guy Coëme, Frank Vandenbroecke, Karel Van Mier, tous ministres PS ; et, cerise sur le gâteau : Willy Claes, secrétaire général de l’OTAN ! Et quelques collaborateurs…

1988 encore, l’affaire des Mutuelles socialistes, implique et entraîne la démission d’Edmond Leburton, premier ministre PS.

1989, le dossier IBRACO. Malversations sur la vente et l’achat de pétrole brut qui devait être raffiné en Belgique. Impliqué : encore Edmond Leburton et des membres de son équipe !

1991, assassinat du ministre PS André Cools. Affaire probablement liée au dossier AGUSTA. Sont impliqués : Alain Van Der Biest, Deferm, Demolin, Richard Taxquet, Léonard, Georges Cywie, Philippe Moureaux (dont les bureaux avaient été « perquisitionnés »…)

1994, affaire INUSOP. Impliqués : Merry Hermanus, Philippe Moureaux, Philippe Busquin, Bernard Anselme, Robert Urbain …

1997, l’affaire de l’aéroport de Bierset. Blanchiment d’argent, pots-de-vin Impliqués : José Happart, Jean-Marie Happart, Horst Herman, …

1997, affaire D’Assault. Impliqués : Fernand Detaille et d’autres membres du PS, pour faux en écriture, corruption. Suite au scandale, le général Lefebvre se suicide.

Début 2000, Laurette Onkelinkx aide à empêcher l’arrestation de son ex mari, le Belgo Marocain Guened , qui était recherché pour trafic de drogue et association de malfaiteurs. Elle lui fournit une place comme conseiller au Ministère de la Justice, un comble alors que cet homme est sous le coup d’un mandat d’arrêt international délivré par son pays d’origine, le Maroc et d’un autre par la Turquie !!!

2002, « suicide » d’Alain Van Der Biest.

2004, le scandale de la SMAP. Un nombre important d’élus socialistes bénéficient de « dons politiques », parfois de véritables fortunes ! Sont impliqués : Léon Lewalle, Richard Carlier, Jean Marie Dehousse, les frères Happart, Anne Marie Lizin, Guy Coëme, Guy Mathot, Jean-Claude Van Cauwenberg ainsi que le PS lui-même et sa fédération de Liège …

2007, début des affaires de Charleroi. Là, le nombre de gens du PS impliqués et inculpés est des plus impressionnant : 33 personnes le 16 août 2007 et 12 personnes condamnées en juin 2010 !

2009, Philippe Sonnet et d’autres élus politiques du PS (et d’ailleurs) sont poursuivis pour fausse déclaration fiscale…

2010, Anna-Marie Lizin est dénoncée pour abus de biens publics (usage de cartes de crédit).

2010, la justice enquête sur les nombreux contrats litigieux passés entre des entreprises publiques dépendantes du ministre Michel « Papa » Daerden et son propre cabinet de révisorat dirigé par son fils…

2010, les affaires de Charleroi continuent notamment avec la nouvelle affaire des fraudes lors de la passation de marchés publics impliquant Laurence Wilgaut et Michel Wilgaut son père etc.

Donc, ce parti qui domine la scène politique belge francophone, à tous les niveaux de pouvoir, depuis la moitié du XXème siècle, et qui a le culot de donner des leçons de morale à ses concurrents, n’est en fait qu’un gang de mafieux légaux !"

 

 

VIA GOOGLE :

Laurette Onkelinx, ministre socialiste, a tenu les rènes des ministères de : l'Education nationale, la Justice, la santé ... Cette femme, qui peut lorsque rien ne va dans le sens qu'elle veut, faire des crises hystériques, avec des gestes désordonnés, des mots insultants, ce veut donneuse de leçon ! Or, cette dame qui ressemble plus à un cancer politique qu'autre chose, traîne derrière elle des casseroles, personnelles et familiales . En voici un petit florilège :

Vers 1980, sa jeune soeur (nous n'avons pas son prénom) est incarcérée pour ... Trafic de drogue !

Laurette se marie avec Abbès Guinned,un homme d'origine marocaine . En 1996, le pays d'origine de Guinned le place sous mandat d'arrêt international pour ... trafic de drogue et association de malfaiteurs . Guinned se garde bien de retourner dans son pays natal et, travaille tranquillement dans l'équipe de collaborateurs de son épouse au ministère de la Justice ! Il jouit sans l'être, d'un passeport diplomatique ...

- Le 31 juillet 1997, Guinned est arrêté en flagrant délit à l'aéroport de Zaventem, là aussi, son passeport diplomatique pourtant plus valable, va lui être utile . Mais pour éviter le gros scandale, Laurette divorce d'Abbès vitesse grand V, le divorce fut prononcé à la vitesse reccord d'un seul mois !(Selon les anales, ce fut le divorce le plus rapide que la Belgique ait connu !)

- Le 21 juillet 1998, Abbès Guinned se fait à nouveau arrêter pour les mêmes motifs, mais à l'aéroport de Adnan Menderes de Izmir en Turquie . Après quelques jours de détentions, et alors que le Maroc réclamait son extradition, Guenned prend comme avocat un certain ... Marc Uyttendaele . C'est alors, que le Département de la Justice belge, intervient (on se demande pourquoi), en faveur de Abbès Guinned pour "éviter une crise diplomatique", étrange lorsque l'on sait que guinned n'a jamais été diplomate !

De nos jours, Abbès Guinned fait toujours partie de l'équipe de collaborateurs de Laurette Onkelinx, qui s'est payée le luxe de prendre son ex mari comme témoin de son nouveau mariage avec l'avocat (hé oui, encore lui !) Marc Uyttendaele

Début 2000, Patrick Onkelinx, frère aîné de Laurette est le patron d'un restaurant prospère, le "Beau Vivier" à Ougrée, restaurant qui marche bien, et où l'argent coule (selon les dire), à flots . Et curieusement (bien sur), Patrick Onkelinx qui n'en n'a pas besoin, touche une pension d'invalidité pour "incapacité de travail" ...

- Vers 2003, Patrick Onkelinx se fait arrêter pour port illégal d'arme, et le 23 avril de cette année, après un barbecue "PS" organisé par Alain Mathot (le fils de l'autre), Patrick se fait "agresser" par deux hommes qui font disparaître une caisse de 12.500 euro des bénéfices du BBC ... Les agresseurs sont arrêtés, et sont défendu par un avocat du PS : (oui-oui, encore lui !!) Marc Uyttendaele ! Aujourd'hui, Patrick Onkelinx est propriétaire de plusieurs établissements, dont le café le "Prévert II" à Seraing, ou se passe une polémique avec les autres patrons de café de la région, qui crient à la concurrence déloyale de la part de Patrick Onkelinx, qui profite de son nom pour laisser fumer ses clients à l'intérieur malgré l'interdiction .

Le 26 octobre 2009, Sara Guinned, fille de Laurette et d'Abbès, alors agée de 17 ans, est arrêtée par la police, elle est en compagnie de son petit ami "Jhimmy", dealer bien connu des services de police . Ils se trouvaient dans une voiture de luxe de location, une Mercedes classe C220 CDI, qui servait à fournir ses contacts ... Nous n'oublierons pas non plus, en dehors d'autres casseroles, la commande de Laurette Onkelinx en 2009, d'un énorme stock de vaccins pour lutter contre la grippe AH1-N1, qui n'est pas administrable aux femmes enceintes . La catastrophe fut évitée de peu ...Aujourd'hui nous pouvons comprendre pourquoi Laurette Onkelinx soutien la vente en libre distribution de drogue, c'est dans les gènes, et ça sent le vécu ...Certains de ces documents peuvent être facilement trouvé sur le net, un dossier avait été monté également au sujet de Laurette Onkelinx et des avatars de sa famille, par une ancienne magistrate du Parquet .

 

En 2014 les nazis ce sont bien les musulmans et ceux qui collaborent avec eux càd les gauches, car en 2014 qui tue les juifs et envahi le monde entier comme les nazis pendant la seconde guerre mondiale ??? réponse: les musulmans !!! et pas la NVA et les flamands qui eux ne tuent personne ni n'envahissent le monde entier à l'inverse des musulmans qui tuent juifs-chrétiens bref tous ceux qui ne sont pas musulman !!! donc les gauches qui s'affichent avec les musulmans et protègent les musulmans et les font rentrer dans notre pays et dans nos parlements et autres lieux de pouvoir sont des collabos !!

 

 

JOURNAL L'ECHO

Posté le 15 mai 2014 par Martin Buxant

La Porsche Cayenne, le PS et l'ascenseur social

J’ai relayé ce matin sur Twitter une photo d’une Porsche Cayenne noire, postée sur le réseau social, par le député N-VA Theo Francken.

Sur les vitres de celles-ci, on voit des affiches électorales de candidats socialistes à Bruxelles – ce qui n’a pas manqué de déclencher des sarcasmes.

Evidemment.

Rappel, selon le Moniteur de l’Automobile, le prix d’une Cayenne oscille entre 65.000 euros et 150.000 euros. La consommation (accrochez-vous) peut aller bien au-delà de 15l/100km. Bref, le SUV de Porsche tape dans le portefeuille et dans les rejets de CO2. On ne juge pas, on informe.

BnqRsD6CIAAx-KD Mais poursuivons: l’un de ses candidats affichés sur cette Cayenne a pris contact avec moi parce que je relayais l’information sur Twitter.

Mohammed Ourighali, candidat PS au Parlement bruxellois, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a voulu justifier sa présence en placard sur la luxueuse voiture. «Il s’agit d’un véhicule acheté d’occasion en Allemagne», fait savoir son collaborateur. « C’est un travailleur qui a acheté cette voiture et cela prouve qu’à force de travail, on peut parvenir à se construire une fortune. Il faut arrêter de croire que seuls les gens qui habitent dans des logements sociaux peuvent voter pour le Parti socialiste », dit-on encore chez Mohamed Ourighali.

"Cela prouve aussi que l’ascenseur social fonctionne bien en Belgique". Voilà, voilà. Allez, en Porsche Cayenne ou non, la route jusqu’au 25 mai nous réserve sans doute encore quelques nids de poule.


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Un courtier français affirme avoir payé 4 millions au PS de Spitaels

Le Vif

Source: Belga
mardi 29 avril 2014 à 08h54

Guy Spitaels © Belga

Interrogé par Le Soir, Bernard Cheynel précise avoir payé en espèces quelque 4 millions d'euros au PS belge dans le dossier Sagem-Mirsip de modernisation des Mirage V.

L'homme incrimine l'ancien président du PS Guy Spitaels, aujourd'hui décédé, mais aussi l'ancien ministre de la défense Guy Coëme, ainsi que Merry Hermanus. Ces deux derniers démentent fermement. L'ancien directeur de cabinet de Guy Coëme, Jean-Louis Mazy, est également cité.

Selon M. Cheynel, le contrat Mirsip-Sagem portait sur 100 millions d'euros et a fait l'objet d'une commission de 4 à 5%, qui a transité par la Sabca, société belge qui appartient pour moitié à Serge Dassault.

La justice belge a longtemps soupçonné que des commissions occultes avaient été versées dans le dossier, mais les juges d'instruction n'étaient jamais arrivés à établir quoi que ce soit. Le dossier a finalement été déclaré prescrit en 2008.

 

 

Les luxueuses dépenses en cash d’Alain Mathot

La Libre. Boutsen Bruno Publié le mardi 08 octobre 2013 à 05h40 - Mis à jour le mercredi 20 novembre 2013 à 19h18

 

Belgique

Comme évoqué dans notre édition de ce week-end, l’affaire Intradel-Inova, soit "l’un des dossiers politico-judiciaires liégeois les plus aboutis des 15 dernières années", a connu une étape importante. Après une instruction qui aura duré près de six ans, le juge Philippe Richard, spécialisé dans les matières économiques et financières, a transmis ce dossier sensible au parquet. Dans l’air depuis un certain temps, l’information a d’ailleurs été confirmée officiellement vendredi soir par la procureur du Roi de Liège Danièle Reynders. Au moment de boucler son enquête, relative à la construction par la société française Inova de l’usine Uvélia, unité de valorisation énergétique des déchets de l’intercommunale Intradel, le juge Richard a décidé d’inculper six nouvelles personnes. Ainsi, au député-bourgmestre PS de Seraing Alain Mathot, à l’ancien échevin PS de Honnelles Alain Basilien, à l’ex-PDG d’Inova France Philippe Leroy et au consultant Dominique Cerutti, s’ajoutent désormais l’ancien directeur général d’Intradel Roger Croughs, l’homme d’affaires belge Léon-François Deferm ainsi que le consultant Adelio Tarchini. Les trois autres nouveaux inculpés sont des hommes d’affaires étrangers ayant selon la justice liégeoise participé au vaste système présumé de corruption mis en place.

Incontestablement, et ce même s’il bénéficie comme les autres inculpés de la présomption d’innocence, l’étau judiciaire est en train de se resserrer autour d’Alain Mathot (photo ci-dessous). Lequel, fils de feu Guy Mathot, est un des hommes qui comptent au sein de la fédération liégeoise du PS. Ce qui lui est reproché par la justice liégeoise, ce sont tout d’abord des contacts répétés, entre 2006 et 2008 mais essentiellement en 2007, avec le corrupteur présumé, à savoir Philippe Leroy. Il s’agirait d’appels téléphoniques mais aussi de rendez-vous parisiens durant lesquels ce dernier aurait selon ses dires remis de l’argent en cash au député-bourgmestre de Seraing. Le chiffre de 722 000 euros est évoqué par l’ancien patron d’Inova France, lequel fait partie des deux inculpés à être en aveux, mais est nié par Alain Mathot, qui a affirmé n’avoir commis "aucun acte contraire à la légalité" et pour qui la justice veut "fabriquer un coupable".

Outre les relevés téléphoniques et bancaires de ce dernier, ce sont aussi ses dépenses que les enquêteurs ont passé au peigne fin. Et il en ressort des dépenses en cash jugées suspectes de quelque 200 000 euros, dépenses qui ne seraient pas issues de retraits bancaires et que le principal intéressé aurait du mal à justifier. Il est question notamment de deux voyages effectués à l’étranger, l’un en Argentine fin 2007 (environ 11 000 euros) et l’autre en Thaïlande début 2009 (environ 13 000 euros). Autre élément du dossier qui pose question : un séjour auquel le député-bourgmestre de Seraing a été convié durant l’été 2008 par Léon-François Deferm, un proche de la famille Mathot. Ce dernier aurait loué pour un montant de 32 000 euros un yacht de luxe d’une vingtaine de mètres via une société offshore dénommée Cartwright. Selon la justice liégeoise, on se situerait ici au cœur du système supposé de blanchiment d’une partie des commissions occultes versées par Inova à divers intermédiaires via plusieurs filières de fausses factures.

 

"P-V de roulage: les parlementaires désormais intouchable"

Belga Publié le mardi 25 mars 2014 à 07h50 - Mis à jour le mardi 25 mars 2014 à 07h52

Liège Une info que révèle Sudpresse dans son édition de ce mardi.

Le tribunal correctionnel de Liège a réformé lundi la condamnation du sénateur Hassan Bousetta qui avait brûlé en 2012 un feu rouge à Liège. La présidente du tribunal a motivé son jugement par le fait qu'à aucun stade de la procédure, une demande de levée d'immunité n'avait été formulée, un jugement qui pourrait faire jurisprudence. Le sénateur avait été condamné le 15 mars 2013 par le tribunal de police à une peine d'amende de 180 euros et une déchéance de son permis de conduire de huit jours avec sursis. Il avait fait appel via son avocat.

Lundi, la présidente du tribunal correctionnel a estimé que c'était à juste titre que le prévenu avait soulevé l'irrecevabilité des poursuites à son égard.

Elle a reproché au ministère public d'avoir, à tort, estimé que la demande de levée de l'immunité parlementaire n'était pas nécessaire parce que l'on se trouvait dans un cas de flagrant délit. Selon elle, un délai de trois mois entre les poursuites et la comparution devant le tribunal était incompatible avec le flagrant délit.

Du côté du parquet de Liège, on ne comprend pas. "Tout est informatisé. Les perceptions immédiates et transactions sont envoyées directement par la police et par bpost", rappelle Jean-Louis Rasir, premier substitut en charge du parquet de police. "La durée totale de la procédure légale est, dans le meilleur des cas, de 80 jours. Avant ce délai, il était impossible, pour le parquet, de savoir qui est le conducteur verbalisé. Trois mois entre le dernier p-v et la citation, cela ne me semble pas déraisonnable sachant que le sénateur Bousetta a reçu une perception immédiate, un rappel, une transaction et une citation."

 MERCI AU PS HASSAN BOUSSETA !!!!!!!! LES POLITICIENS NE PAIERONT PLUS DE PV ! 

 

 



Autrement dit, c’est l’omerta politique respectée par la majorité et par l’opposition. Une dénonciation en entraînerait une autre et toute la classe politique serait dans le « pétrin ». Un politicien qui ose critiquer sérieusement les partis traditionnels, est accusé de poujadisme, de populisme, d’extrême-droitisme, etc., et est détesté par toute la classe politique traditionnelle. Le cabinettard ou le fonctionnaire qui dénonce des magouilles politiques est un homme perdu. Le cas le plus récent en Belgique est celui de l’ancien chef de cabinet, Rudy Aernoudt, congédié dès qu’il dénonçait des « pratiques irrégulières » de la ministre Fientje Moermans. Celui qui dénonce est toujours perdant et rejeté par toute la classe politique pour ne pas avoir respecté la règle de l’omerta. Dites la vérité et vous serez exécuté.

Il n’y a qu’une différence minime entre un ministre et un secrétaire d’État. Son traitement est légèrement inférieur à celui d’un ministre et il a quelques cabinettards en moins. Parmi les ministres, il y a une hiérarchie de grades pléthoriques, qu’on y ajoute pour que cela rapporte encore plus aux politiciens les plus influents. Ainsi, au niveau fédéral, le gouvernement comporte 22 ministres et secrétaires d’État et environ mille cabinettards. Ces cabinettards fédéraux coûtent environ 50 millions d’euros par an, mais pour l’année 2008 le Gouvernement Leterme augmente le coût jusqu’à 63 millions d’euros. L’ensemble des cabinettards des 5 autres gouvernements régionaux et communautaires coûte encore bien plus. On ne dénombre pas moins de 5 vices-premiers ministres fédéraux, à côté du premier ministre. Tout est pléthorique. Les Pays-Bas n’ont qu’un vice-premier ministre pour 16,5 millions d’habitants. Au niveau régional et communautaire, on découvre des ministres-présidents et des ministres vice-présidents dont le grade correspond à celui des vices-premiers ministres fédéraux, etc.

Les politiciens belges ont profité de la fédéralisation et de la régionalisation du pays pour inventer un nombre incroyable de mandats ministériels (60) ou de mandats parlementaires (534), éparpillés dans 7 parlements différents. Dans les 7 parlements, il y a aussi une attribution de toutes sortes de titres pléthoriques pour augmenter encore plus le revenu mensuel d’une série de parlementaires. À cela s’ajoutent 25 eurodéputés belges, 60 députés permanents ayant le traitement d’un parlementaire et une voiture avec chauffeur de maître, et 737 conseillers provinciaux.

 

De nombreux musulmans critiquent de plus en plus les stratégies déployées par le PS, et Laurette en particulier, « qui tendent toutes de maintenir sous sa dépendance idéologique (purement électoraliste en l'espèce) une communauté empêchée de toute _expression... ». Il devient de plus en plus apparent que le PS veut instrumentaliser la communauté immigrée, et plus particulièrement musulmane, à des fins purement électoralistes. La bourde récente d'isabesle Simonis - dauphine de Laurette dans le fief sérésien qu'elle a abandonné au profit de Bruxelles - l'a encore clairement prouvé

Il n'est cependant pas certain que la stratégie d'instrumentalisation de l'islam par le couple Onkelinx-Moureaux soit très adroite et donc rentable. Le mécontentement gronde chez de nombreux responsables musulmans. Les menaces dont ont fait l'objet Laurette Onkelinx, Philippe Moureaux et Mohamed Chahid sont très significatives: les islamophiles sont menacés par les islamistes! Le piquant de l'affaire est que moins de quinze jours auparavant, Laurette déclarait avec aplomb sur les plateaux de télévision, lors d'un débat sur l'assassinat de Théo van Gogh, qu'une telle chose était impossible en Belgique! Preuve s'il en est de l'incompétence de Laurette,de son habitude de prendre ses désirs pour des réalités.
La prétendue compétence de Laurette est en effet à la mesure de son sourire commercial: un masque trompeur. Dans tous les ministères où elle a sévi, elle n'a que rarement réussi à laisser de bons souvenirs. Plus d'effets d'annonce que d'actions concrètes. Aucun pragmatisme, mais des prises de position aussi doctrinaires que dictatoriales.
Le monde francophone belge a encore à l'esprit l'objectif annoncé en 1996, par Laurette Onkelinx, alors ministre de l'Education en Communauté française: "Tous bilingues en 2001". En
2014, force est de constater que le but est très loin d'être atteint! Quant aux enseignants, ils ont, pour la plupart, gardé de bien meilleurs souvenirs du pragmatique Pierre Hazette que de l'entêtée Laurette.
Laurette à la Justice: on allait voir ce qu'on allait voir! Le moins qu'on puisse dire, c'est que les résultats ne sont jusqu'ici guère probants. Les prisons sont surpeuplées et de véritables passoires. Plus de 9.000 détenus en 2003. Passons sur le cas Dutroux (fourgon ouvert, clés dans un pot de sel, correspondance erotique avec une mineure d'âge...). Les évasions rocambolesques de Nordine Benallal, le 8 août 2004 et de Hammid El Mrabet, 20 jours plus tard ont défrayé la chronique. A Lantin, un détenu organisait même un trafic d'armes à grande échelle à partir de sa cellule!

 

On dit que le parlementaire travaille beaucoup, mais les parlementaires ont 4,5 mois de vacances. Lorsqu’il y a une réunion parlementaire, l’hémicycle est souvent à moitié ou aux trois quarts vide. Parmi ceux qui sont présents, il y en a qui ne se gênent pas à lire leur journal, faire des mots croisés, utiliser leur laptop, somnoler ou dormir, s’amuser en rigoler avec le voisin. Ils sont donc conscients que le parlement n’est plus qu’une « baraque pour causer », mais dépourvu de pouvoirs réels. Une telle attitude des parlementaires, de la majorité ou de l’opposition, prouve leur mépris total pour la démocratie. L’absentéisme parlementaire, dans les 7 parlements, est énorme et endémique, parce que les parlementaires cumulent de nombreux mandats. Rien que le nombre de mandats cumulés prouve que le mandat parlementaire est une très « bonne planque », sinon ces parlementaires ne pourraient pas en cumuler autant. Ils sont en même temps parlementaire, bourgmestre, administrateur dans plusieurs intercommunales ou dans des entreprises privées, avocat, professeur d’université, etc. Certains parlementaires ont plus de 70 ans, mais continuent à végéter sur les bancs parlementaires et cumulent les mandats qu’ils veulent conserver jusqu’à leur décès, comme Herman De Croo et autres. Alors qu’on ne trouve presque plus que les membres de la famille (fils et filles) dans les différents gouvernements et parlements (népotisme politique partout), les politiciens essaient de faire croire au peuple que ces mandats sont peu intéressants.

 

Que s'est-il passé il y a 252 millions d'années?

belga Publié le mardi 11 février 2014 à 06h14 - Mis à jour le mardi 11 février 2014 à 21h54

 
 
Monde Un événement a bouleversé la face du Monde.

La plus grande extinction de la vie animale et végétale dans l'histoire de la Terre s'est produite il y a environ 252 millions d'années en seulement 60.000 ans, une période très brève en âge géologique, selon une estimation publiée lundi. Précédemment, les chercheurs estimaient que cette période avait duré moins de 200.000 ans.

Cet événement, qui a probablement résulté de gigantesques éruptions volcaniques, a fait disparaître plus de 96% des espèces marines et 70% de la vie sur la terre ferme.

Outre des éruptions de méga-volcans, de nombreuses autres hypothèses avaient été avancées pour expliquer cette vaste extinction de la fin de l'ère Permienne (-298 à -252 millions d'années), dont la chute d'un astéroïde ou des événements environnementaux cataclysmiques, notent les auteurs de cette étude parue dans les Proceedings of the National Academy of Sciences.

Les chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont effectué de nouvelles datations d'échantillons de roches volcaniques prélevés en Chine et déterminé que l'extinction s'était produite en seulement 60.000 ans.

Les chercheurs ont découvert que 10.000 ans avant l'extinction, les océans ont enregistré un accroissement de carbone qui s'explique probablement par une forte augmentation du dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère. Cela pourrait avoir entraîné une acidification des océans et une montée des températures des eaux océaniques de 10 degrés ou plus, mettant fin à la majeure partie de la vie marine.

La nouvelle estimation de la durée de cette extinction conforte la théorie d'éruptions volcaniques massives en Sibérie ayant déversé des substances chimiques volatiles dans l'atmosphère et les océans, dont du CO2.

Vu la brièveté de l'extinction, il est possible qu'une seule éruption catastrophique ait déclenché un effondrement presque instantané des éco-systèmes de la planète, selon les chercheurs.

 

http://www.fonjallaz.net/Communisme/nazi-com/index.html

 

http://www.ndf.fr/…/communisme-et-nazisme-les-deux-branches-radicales-du-socialisme#.VdjQA-_os5t

 

 

https://ptbexplique.wordpress.com/2015/08/17/les-etranges-amis-du-ptb/

 

"LES GENS D'ABORD, PAS LE PROFIT" c'est le slogan du PTB ... hum hum hum hum en réalité c'est : "D'ABORD LE PROFIT, PAS LES GENS" ...que doivent dire les cohabitants au chômage qui eux touchent 440 euros par mois et les petits ouvriers-pensionnés ??? imbéciles qu'ils sont d'avoir voté PTB pensant que ce n'était pas un parti comme les autres, IL EST PIRE QUE LES AUTRES...et il est multimillionnaire !!! le PTB vide aussi vos poches pour remplir les siennes...

 

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Le PTB/PvdA réclame une dotation plus importante en invoquant le précédent du Vlaams Blok

Afp

Le PTB/PvdA doit une nouvelle fois réclamer mardi que les votes qu’il a obtenus en Flandre lors des élections de mai 2014 comptent pour le calcul de sa dotation en se présentant comme un parti «national» et en invoquant le précédent créé par ... l’ex-Vlaams Blok (devenu Vlaams Belang), d’extrême droite

Le parti d’extrême gauche a, en se fondant sur une étude du secrétariat de la Commission de contrôle des dépenses électorales, menacé de s’adresser à la Cour européenne de Justice (CEJ) si sa demande de dotation complémentaire n’est pas approuvée ce mardi lors d’une réunion de cette commission.

Le PTB (en Flandre PvdA) se considère en outre comme un parti national et insiste sur la reconnaissance de ce statut.

Les partis politiques représentés au parlement fédéral ont reçu leur dotation de financement sur la base des résultats des élections du 25 mai 2014. Il s’agit d’un montant forfaitaire de 125.000 euros ainsi que 2,98 euros multipliés par le nombre de voix valables obtenues. Le PTB-PvdA n’a cependant pas pu faire valoir les 118.000 voix récoltées en Flandre où il n’a pas eu d’élu. Se considérant comme un parti national, il estime avoir été lésé de 305.000 euros.

77.149 euros par mois

Le parti de Peter Mertens avait obtenu, lors des élections fédérales du 25 mai 2014, deux élus à la Chambre, en recueillant 132.943 voix en Wallonie (en tant que PTB-GO) et à Bruxelles (sous l’étiquette PTB*PvdA-GO), ce qui lui donne droit, selon la Commission, à une dotation de 47,686,23 euros par mois. Mais ce montant ne tient pas compte de 118.333 voix récoltées dans cinq circonscriptions en Flandre - sans le moindre élu. Si ces voix étaient prises en compte, la dotation du parti s’élèverait à 77.149,03 euros mensuels.

Le parti d’extrême gauche s’appuie sur le précédent du Vlaams Blok qui avait obtenu en 2003 une dotation calculée sur l’ensemble des voix obtenues, dont 6.198 par une liste qu’il avait présentée en province de Hainaut - ce qui ne lui avait toutefois pas valu d’élu en Wallonie.

Les enfants belges de Marx et Lénine

Introduction

La valeur des grands consensus politiques se révèle le jour où ils sont violés. Un de ces consensus stipule que les partis politiques ne doivent pas utiliser d’autres méthodes que la persuasion discursive pour accroître leur assise populaire. Un autre consensus précise que cette persuasion ne s’exerce qu’entre adultes, l’enfant étant considéré comme une personne immature, influençable et sans expérience personnelle suffisante pour mesurer le bien-fondé des propositions ou la véracité des discours que les partis produisent.

L’embrigadement politique des enfants est une arme redoutable. Elle est susceptible de procurer au parti que l’emploierait habillement un accroissement conséquent de son support électoral en quelques dizaines d’années, tout en lui épargnant la tâche ardue de convaincre des esprits matures et indépendants. L’Histoire européenne du vingtième siècle le rappelle à qui lui prête de l’attention.

Mais la tentation est grande pour les partis. En Belgique, tous organisent une section de la jeunesse. À titre d’exemples, le Parti socialiste chapeaute le mouvement des Jeunes socialistes (http://www.jeunes-socialistes.be), le Mouvement réformateur dispose des Jeunes MR (http://www.jeunesmr.be) et le Centre démocrate humaniste a fondé les Jeunes cdH (http://www.jeunescdh.be/). Les associations des Jeunes socialistes et des Jeunes MR sont accessibles aux adolescents dès l’âge de 16 ans [1; 2] alors que celle des Jeunes cdH l’est dès l’âge de 15 ans [3].

Sans surprise, le parti belge qui a mis en place la stratégie la plus agressive envers la jeunesse est le Parti du travail de Belgique – Partij van de Arbeid van België (PTB-PVDA), un des derniers partis marxistes-léninistes d’Europe, connu pour son extrémisme idéologique, son dogmatisme et sa proximité avec des régimes dictatoriaux tels que la République populaire démocratique de Corée et la République de Cuba.

Les mouvements de jeunesse du PTB-PVDA sont au nombre de deux : les Pionniers pour les enfants de 6 à 16 ans et les Communistes actifs (Comac) pour les adolescents et jeunes adultes de 14 à 30 ans. Prêtez-leur votre enfant, ils en feront un stalinien « toujours prêt », comme le veut la devise des Pionniers, à servir son parti avec la plus grande abnégation et à répéter les slogans mémorisés.

Le nom du mouvement des enfants, les Pionniers, indique tant la filiation idéologique du mouvement que ses objectifs officieux. Il renvoie aux mouvements de jeunesse homonymes de l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS), de la République populaire de Chine (RPC), de la République populaire démocratique de Corée (RPDC) et de nombreuses autres dictatures communistes ; des mouvements de sinistre réputation destinés à l’embrigadement de la jeunesse pour l’édification du socialisme dans un esprit marxiste-léniniste et en suivant l’orthodoxie du parti communiste au pouvoir.

Histoire des Pionniers soviétiques

C’est au début des années 1920, en Union soviétique, que l’idéologie du mouvement des Pionniers et sa pédagogie prirent forme. Le mouvement des Scouts, qui s’était majoritairement opposé à l’Armée Rouge pendant la guerre civile de 1917-1921, était honni par les bolcheviques. Ils décidèrent de l’éradiquer et de le remplacer par un mouvement aux ordres du pouvoir canalisant la jeunesse et l’éduquant à la vision marxiste-léniniste du monde. La décision de créer le mouvement des Pionniers fut prise le 19 mai 1922, son idéologie et pédagogie reposant sur les travaux de Nadejda Kroupskaïa (compagne de Lénine et pédagogue, 1869-1939) et d’Anton Makarenko (pédagogue et écrivain, 1888-1939). Dans les années qui suivirent un nombre croisant d’enfants furent embrigadés : 161 mille au début de l’année 1924, 2 millions en 1926, 13,9 millions en 1940, 25 millions in 1974 …

Le mouvement des Pionniers travaillait main dans la main avec le système scolaire fournissant des « opportunités » aux enfants de mettre en pratique les connaissances théoriques apprises à l’école en matière de valeurs communistes. Dans la rue, les jeunes pionniers étaient aisément reconnaissables. Ils portaient une chemise blanche, un ruban rouge autour du cou, parfois un badge à l’effigie de Lénine. Leur salut aussi était caractéristique, voir Illustration 1 : Les Pionniers soviétiques). Le lien entre le système scolaire et les Pionniers était tellement fort qu’un détachement de pionniers était composé d’enfants appartenant non seulement à la même école, mais aussi à la même classe. Les enfants rejoignaient les Pionniers à l’âge de 10 ans. Seuls les cancres, les voyous et les enfants des « ennemis du peuple » (les opposants politiques) en étaient exclus. À l’appel « Pionnier, pour combattre pour la cause du Parti communiste de l’Union soviétique, soit prêt ! » le pionnier répondait « Toujours prêt ».

 

Illustration 1 : Les Pionniers soviétiques

 

À l’âge de 15 ans, les enfants quittaient les Pionniers pour intégrer le Komsomol, Union des jeunesses léninistes communistes, s’ils voulaient poursuivre des études supérieures réputées, progresser dans la hiérarchie du parti ou l’administration. On quittait typiquement le Komsomol vers l’âge de 28 ans. Plus encore que les Pionniers, le Komsomol jouait un rôle de structuration idéologique de l’élite de la jeunesse. Il constituait également un réservoir de forces vives corvéables pour l’activisme politique. Ses membres les plus actifs recevaient des privilèges et des promotions.

Suivant l’exemple de l’Union soviétique, les autres régimes communistes adoptèrent le principe du mouvement Pionniers (voir Illustration 2 : Les jeunes Pionniers de Chine) en copiant les codes et les coutumes soviétiques afin d’éduquer la jeunesse dans la gloire de la dictature du prolétariat.

 

Illustration 2 : Les jeunes Pionniers de Chine

Illustration 2 : Les jeunes Pionniers de Chine

 

Les Pionniers du PTB

Alors que l’évocation des Pionniers devrait faire non seulement lever le sourcil mais frémir d’effroi tout démocrate, force est de constater que dans notre pays des enfants sont envoyés chaque année dans des camps d’été du mouvement de jeunesse des Pionniers piloté directement par le PTB. Et cela fait 41 ans que ça dure [4].

Qu’on ne s’y trompe pas. Même si le mouvement des Pionniers du PTB se présente comme un mouvement de jeunesse ordinaire, organisant des camps d’été bilingues pour les enfants de 6 à 16 ans [5] où l’on joue, pratique le sport, sociabilise (« jeux aquatiques, natation, jeux dans les bois et en plaine, découverte du village, cuisson de biscuits, etc. Tout est possible ! » [6]), le mouvement des Pionniers (tout comme le Comac dont nous parlerons plus loin) est avant tout une machine idéologique à former de futurs électeurs et cadres du parti, comme clairement énoncé dans les articles 41 et 42 des statuts du PTB  [7]:

Art. 41. C’est le devoir du parti d’étendre son influence dans la jeunesse. Pour renforcer son activité parmi les jeunes. Pour défendre leurs intérêts et leurs droits. Pour encourager le développement de mouvements de jeunes et la lutte de la jeunesse. Et Pour apporter sa contribution à un travail actif et fort de Comac et des Pionniers.

Art. 42. Comac est le mouvement de jeunes du PTB et est actif parmi les écoliers, les étudiants et les jeunes travailleurs. Pionniers est le travail du PTB envers les enfants. Comac et Pionniers mènent leurs activités dans le cadre de l’orientation politique et idéologique générale du parti. Comac et les Pionniers disposent d’un degré élevé de droit d’initiative et de décision. Comac et les Pionniers ont leur propre structure et forme d’organisation.

Les parents savent-ils où ils envoient leurs enfants ? Adhèrent-ils à l’idéologie marxiste-léniniste dans laquelle leur progéniture est éduquée ? Rien n’est moins sûr car l’aspect idéologique des camps d’été des Pionniers n’est pas mis en avant dans la communication du PTB : ni dans les annonces publicitaires des camps d’été (voir Illustration 3 : Publicité pour le camps d’été des Pionniers du PTB 2014 à Beringen), ni sur le site des Pionniers du PTB (http://pionniers.be), ni sur leur page Facebook (https://www.facebook.com/piosite). L’iconographie marxiste-léniniste (uniforme, ruban rouge, salut distinctif) a également été bannie.

 

Illustration 3 : Publicité pour le camps d'été des Pionniers du PTB 2014 à Beringen

Illustration 3 : Publicité pour le camp d’été des Pionniers du PTB 2014 à Beringen

 

En parcourant les pages faisant la promotion du mouvement, le programme idéologique est pourtant décelable, mais jamais clairement assumé :

« Les Pionniers, c’est aussi un mouvement de jeunesse avec un message ! Chez nous, tout le monde est bienvenu, nous apprenons à nous connaître et nous vivons ensemble, car, en groupe, on est bien plus fort que tout seul ! Tu as le droit de chercher des réponses à tes questions, le droit de faire du sport et de jouer, et bien plus encore ! Les Pionniers sont pour un monde équitable, où tout le monde a les mêmes chances de s’épanouir dans tous les domaines. Viens avec nous au camp des Pionniers, pour une semaine formidable, et fais-toi des amis dans toute la Belgique ! » [5]

« Nous voulons découvrir le monde, mais aussi le changer. Qu’est-ce qui ne va pas, dans ce monde qui est le nôtre ? Et, surtout, que pouvons-nous y faire ? Nous ferons connaissance avec des enfants qui, en Belgique, veulent des rues plus sûres, mais aussi avec d’autres enfants, venus d’Afrique, par exemple, qui aspirent à avoir de l’eau potable. » [6]

« Au camp, on te proposera toute une semaine d’activités passionnantes, créatives et originales qui te permettront de nouer des liens avec des jeunes de ton âge et de réfléchir au monde sous ses aspects les plus divers. » [6]

« Avec les Pionniers, nous voulons également contribuer à changer le monde, et nous sommes convaincus qu’on n’a pas besoin d’être grand pour le faire, tant qu’on fait les choses ensemble, qu’on collabore. Nous sommes aussi très attentifs à tout ce qui touche à l’intérêt des enfants, tant ici qu’à l’autre bout du monde.
Les enfants sont en effet souvent les premières victimes de ce qui ne va pas dans la société, et ils se rendent très bien compte de ce qui se passe. Si papa est stressé et qu’il court d’un emploi hyper-flexible à un autre, ou que maman est anxieuse et espère ne pas perdre son boulot lors de la prochaine restructuration, on n’est jamais trop jeune pour savoir ce qui doit changer. Mais on ne peut cependant pas affronter cela tout seul. Avec les autres, on peut tirer à la même corde. C’est pourquoi nous ne scindons pas notre fonctionnement par langue, sexe ou origine. » [4]

Une reconnaissance plus explicite du travail idéologique effectué sur les enfants se retrouve dans la « Newsletter » tenue par l’équipe pédagogique qui encadre les camps d’été :

« Pendant ces vacances de carnaval, nous sommes parti avec nos moniteurs à l’école Karl Marx, organisé par Comac. Après avoir réussi un team building pour fraterniser avec les étudiants de Comac-école, nous avons suivi une formation sur la façon d’intégrer les valeurs socialistes dans nos traveaux avec les enfants. Avec entre autre Ludo  Merckx, un (très) vieux pionnier, qui nous a parlé de ses expériences et nous a donné des conseils très utiles. Après un week-end inspirées, nous avons récolter beaucoup d’informations que nous pouvions certainement utiliser au camp! » [8] (Fautes d’orthographe d’origine.)

Mais ce n’est pas tout. La formation idéologique des enfants ne se limite pas aux camps d’été. Les Pionniers organisent aussi (i) un festival pour enfants appelé Piofiesta qui se déroule pendant la Manifiesta (festival organisé par le PTB, http://manifiesta.be/fr) et (ii) des activités politiques conjointes avec le Comac et le PTB. Nous y reviendrons.

Le Comac

L’approche essentiellement ludique de l’idéologie marxiste-léniniste développée chez les Pionniers se prolonge et prend corps dans le mouvement des Communistes actifs du PTB, mieux connu sous l’acronyme Comac. Le Comac est présent sur tous les campus universitaires de Belgique où il recrute et diffuse l’idéologie politique du PTB. Ses membres sont actifs dans tous les aspects de la lutte idéologique : ils invitent des conférenciers à s’exprimer dans leur université, organisent des manifestations politiques sur leur campus, incitent les étudiants non affiliés à se joindre aux grandes manifestations nationales organisées par le PTB, etc. Annuellement, le Comac organise aussi l’École Karl Marx, un cycle de conférences de deux journées au cours desquelles les conférenciers sont invités à discuter nombreux sujets de société sous l’angle marxiste et en conformité avec la doctrine du PTB [9; 10].

L’engagement chez les Communistes actifs commence pourtant bien avant l’université. Dès l’âge de 14 ans (deuxième année du secondaire !), l’engagement au Comac est autorisé et bien sûr encouragé. La section enfant du Comac, appelée Comac-Écoles s’organise depuis 2004 :

« A partir de 2004, la décision est prise de recréer une section de Comac qui travaille exclusivement autour des élèves du secondaire. Des groupes se recréent dans toutes les grandes villes de Belgique. Des nouvelles bonnes expériences permettent d’organiser, au mois d’avril 2008 un peu plus de 160 membres dans tout le pays. Pour la première fois dans l’histoire de Comac école, une section locale a plus de 50 membres. » [11]

Les activités du Comac-Écoles tournent autour d’activités destinées à créer des liens interpersonnels forts entre les membres et à structurer la pensée politique des jeunes adolescents qui y participent : collage d’affiches pour le compte du PTB, projection de films « de gauche », organisation de débats politiques, manifestations, visites de piquets de grèves, etc.

Chaque année, le Comac organise pour les plus jeunes un camp de printemps pendant les vacances scolaires de Pâques. Contrairement aux camps d’été de Pionniers dont le caractère politique est plus ou moins confidentiel, les camps Comac affichent clairement la couleur :

« Pendant toute une semaine, vous allez vous retrouver avec d’autres étudiants avec lesquels vous allez vivre les meilleurs moments. Ateliers, jeux, créativités, sports, construire des partis … tout y sera . N’oublier certainement pas  qu’elle se termine avec une étonnante Flashmob à Liège! » [12]

« La soirée feu de camp nous permettra de tester tes capacités à chanter Bella Ciao les joues remplis de chamallows grillés. On te promet une ambiance conviviale, un grand répertoire de chansons et ton poids en bonbons. » [13]

À coté des activités ludiques, des ateliers de formation idéologique sont organisés (voir l’Illustration 4 : Programme des ateliers de Pâques du Comac 2014). On initie les enfants au culte de Che Guevara, on leur apprend à inventer des slogans de manifestation, on les entraîne débattre sur des sujets de société. Une rencontre avec un syndicaliste d’Arcellor Mittal fut organisée en 2014 dans le cadre du camp. En plus de cette structuration idéologique, les enfants sont initiés aux outils modernes de propagande : comment retoucher des images, comment monter des vidéos, comment faire de l’activisme sur les réseaux sociaux, comment prendre la parole en public …

 

Illustration 4 : Programme des ateliers de Pâques du COMAC 2014

Illustration 4 : Programme des ateliers de Pâques du Comac 2014

 

Plus qu’un camp de vacances, un camp Comac est une formation accélérée pour transformer un enfant en militant. Les plus jeunes participants ont à peine 14 ans.

Les connaissances acquises au camp sont immédiatement mises en pratique. Ainsi, les jeunes du camp Comac de l’année 2014 ont participé à une manifestation de rue à Liège immédiatement après la fin de leur camp (voir Illustration 5 : Photographies de la manifestation « flashmob » du 18 avril 2014 à Liège). Cette manifestation, sous forme de « flashmob », était destinée à promouvoir le PTB auprès des passants en prévision des élections de mai 2014. La vidéo de cette « flashmob » peut être visionnée ici : http://youtu.be/hckCAdzs-S8. On y voit de jeunes adolescents brandir des drapeaux du meurtrier de masse Che Guevara, d’autres se couvrir la bouche de bande adhésive comme si la société les privait de parole, d’autres brandir des pancartes à slogans et tous se ranger derrière la banderole d’un parti, le PTB, dont ils ne connaissent encore ni l’histoire politique, ni l’idéologie liberticide, ni la doctrine économique.

 

Illustration 5 : Photographies de la manifestation « flashmob » du 18 avril 2014 à Liège

Illustration 5 : Photographies de la manifestation « flashmob » du 18 avril 2014 à Liège

 

Des enfants partout

Il serait tentant de se représenter les Pionniers et le Comac comme deux mouvements distincts, le premier ludique et destiné aux enfants (de 6 à 16 ans), l’autre plus politique et destiné aux adolescents (à partir de 14 ans) et jeunes adultes. En réalité, il n’en rien car au PTB l’endoctrinement politique ne connaît pas les limites d’âge.

En plus des camps d’été, les pionniers sont appelés à participer à d’autres activités organisées par le PTB, dont la Manifiesta déjà mentionnée et les grandes manifestations nationales comme la Protest Parade organisée contre le gouvernement Michel 1er le 19 octobre 2014 (voir Illustration 6 : Pionniers du PTB participants à la Protest Parade du 19 octobre 2014 [14]). Les pionniers les plus âgés sont aussi invités à s’investir dans le parti. Leur rapprochement avec le Comac est organisé comme l’explique le président des Pionniers Ben Van Duppen:

« Par ailleurs, durant l’année, nous organisons également d’autres activités avec les moniteurs et les aspirants moniteurs, pour préparer le camp et Piofiesta ou simplement pour rester en contact. Pour finir, cette année, nous collaborons aussi au camp de Pâques de Comac-écoles et invitons les plus âgés de nos Pionniers à aller passer les vacances de Pâques dans les Ardennes et faire la connaissance des jeunes de Comac. » [4]

 

Illustration 6 : Pionniers du PTB participants à la Protest Parade du 19 octobre 2014 [14]

Illustration 6 : Pionniers du PTB participant à la Protest Parade du 19 octobre 2014 [14]

 

L’utilisation de très jeunes enfants dans l’activisme politique du PTB a été constatée à de nombreuses reprises pendant l’été 2014 dans le contexte de l’intervention militaire d’Israël dans la bande de Gaza. De jeunes adolescents ont été aperçus aux manifestations les plus confidentielles comme aux manifestations les plus massives (voir Illustration 7 : En haut à gauche, manifestation du 9 juillet 2014 à Bruxelles, 300 personnes ; en haut à droite, manifestation du 27 juillet 2014 à Bruxelles, 10 mille personnes ; en bas, manifestation du 17 août 2014 à Bruxelles, 5000 personnes).

 

Illustration 7 : En haut à gauche, manifestation du 9 juillet 2014 à Bruxelles, 300 personnes ; en haut à droite, manifestation du 27 juillet 2014 à Bruxelles, 10 mille personnes ; en bas, manifestation du 17 août 2014 à Bruxelles, 5000 personnes

Illustration 7 : En haut à gauche, manifestation du 9 juillet 2014 à Bruxelles, 300 personnes ; en haut à droite, manifestation du 27 juillet 2014 à Bruxelles, 10 mille personnes ; en bas, manifestation du 17 août 2014 à Bruxelles, 5000 personnes

 

L’activisme politique des enfants ne se cantonne pas aux manifestations de rue. Le mercredi 13 août, près de 40 enfants bruxellois ont été réunis à l’appel de Comac en vue de préparer la manifestation nationale en solidarité avec la Palestine prévue le dimanche 17 août 2014. Comme l’attestent les images de l’événement (voir Illustration 8 : « Workshop Palestine » le 13 août à Bruxelles), les participants étaient très jeunes. Encadrés par une poignée d’adultes, les enfants réunis se sont vu exposer un « témoignage » sur le conflit par Robin Bruyère (le président du Comac-ULg). Ensuite, le député Bruxellois du PTB Youssef Handichi a expliqué aux enfants pourquoi ils devaient boycotter Israël et pourquoi il fallait signer la pétition pour annuler la mission économique belge en Israël prévue en décembre 2014. Les participants ont ensuite fabriqué du matériel visuel pour manifestation du PTB du 17 août [15]. Il est particulièrement choquant de voir qu’on a demandé à de tout jeunes enfants de se mettre dans la situation de victimes palestiniennes en « jouant les morts » afin de reproduire le contour de leurs corps sur des banderoles.

 

Illustration 8 : « Workshop Palestine » le 13 août à Bruxelles

Illustration 8 : « Workshop Palestine » le 13 août à Bruxelles

 

Le recrutement

Si l’on ne naît pas communiste, on le devient. Le marxisme-léninisme se transmet par les parents et par la persuasion de l’entourage social et scolaire. L’efficacité de l’embrigadement idéologique du tandem Pionners/Comac est là pour le prouver. Mais comment, en tout premier lieu, un enfant devient-il un pionnier ? Qu’est-ce qui pousse des parents à lancer leur progéniture sur le chemin de l’extrémisme idéologique ?

Le manque d’information sur la nature de la structure organisant les camps d’été est criant. Peu de gens connaissent réellement le PTB. Les cas d’inscription par ignorance sont probablement nombreux, mais ne peuvent pas expliquer à eux seuls la forte croissance que le nombre de pionniers a connu ces dernières années.

Comme l’Église autrefois, comme les sectes chrétiennes et musulmanes aujourd’hui, le PTB organise son recrutement dans les classes sociales défavorisées en offrant à des familles précaires des services sociaux que l’État ne peut leur offrir et qu’elles ne peuvent se payer par manque de ressources. Pour se faire connaître, le PTB a investi dans la médecine « gratuite » en créant dans les années 1970 la Médecine pour le peuple, un réseau de médecins bénévoles qui soignent leurs patients gratuitement, moyennent une cotisation annuelle forfaitaire remboursée par la mutuelle. Ces médecins répartis dans une dizaine de maisons médicales en Belgique constituent le fer de lance du recrutement du PTB. Fort de leur capital sympathie, les maisons médicales font la promotion des Pionniers auprès des patients. Comme l’explique Ben Van Duppen, le président des Pionniers :

« Notre plus grand groupe est constitué d’enfants dont les parents sont patients à Médecine pour le Peuple. Ces dernières années, nous connaissons une très forte croissance grâce aux parents et enfants qui sont enthousiastes de leur expérience et qui emmènent d’autres copains au camp. En quelques années, nous sommes ainsi passés d’un camp de 28 enfants à, l’été dernier, plus d’une centaine. Nos sommes très fiers qu’environ 8 enfants sur 10 reviennent l’année d’après. » [4]

Bien que la Médecine pour le peuple soit elle-même une émanation du PTB, les deux organismes sont présentés par Ben Van Duppen comme « étant à l’initiative » des camps d’été des Pionniers [4]. Il est cependant troublant de remarquer que toute mention du PTB est omise dans la fiche publicitaire du camp d’été 2014 (voir Illustration 3 : Publicité pour le camps d’été des Pionniers du PTB 2014 à Beringen), alors que le logo de la Médecine du peuple est clairement mis en avant. La gratuité des soins serait-elle un meilleure point d’accroche que l’idéologie liberticide et mortifère de Marx, Lénine et Staline ? Probablement.

La question qui se pose dès lors est la suivante : les patients de la Médecine du peuple qui confient leurs enfants au mouvement des Pionniers sont-ils conscients et informés qu’ils confient leurs enfants au PTB ? Et s’ils le sont, savent-ils que le PTB a pour idéologie politique le marxisme-léninisme ? Si ce n’était pas le cas, cela constituerait un abus de faiblesse d’une grande gravité.

Conclusion

Les objectifs du PTB vis-à-vis de la jeunesse ne laissent aucune place au doute. L’endoctrinement des enfants au moyen des structures Pionniers et Comac est souhaité par le parti stalinien, inscrit dans ses statuts et observé dans les faits. Le PTB applique ainsi méticuleusement un des principes théorisés par les pères fondateurs du bolchevisme selon lequel imprimer les idées marxistes-léninistes dans le cœur et dans la tête des enfants en assure la diffusion rapide dans la société tout entière.

Le besoin de recourir à un plan de développement politique aussi cynique qu’irrespectueux de l’enfance témoigne surtout de la faiblesse du projet porté par le PTB : incapable de convaincre le reste de la population de la pertinence de ses thèses, il enrégimente des enfants et les utilise comme porte-voix. Ces enfants belges de Marx et Lénine, fidèles au dogme, alimenteront, pense-t-il, année après année le bataillon de ses sympathisants.

Cet investissement récent et intense dans ses mouvements de jeunesse et le camouflage de son idéologie politique derrière un discours prétendument social et syndical sont les deux étançons sur lesquels le PTB a décidé de bâtir sa stratégie de conquête du pouvoir. Si la dangerosité des idées politiques du PTB n’est pas à démontrer, il est encore trop tôt pour dire si le tocsin démocratique doit être sonné sur le champ ou si cette stratégie conduira le PTB à sa propre perte, le renvoyant au vagabondage politique que le mouvement de Ludo Martens a connu ces quarante dernières années pendant lesquelles les marxistes-léninistes belges n’ont réussi à convaincre qu’une portion insignifiante de leurs concitoyens.

Références

[1] Les Jeunes socialistes : le mouvement, http://www.jeunes-socialistes.be/les-jeunes-socialistes-le-mouvement (2013).
[2] Les Jeunes MR, http://www.jeunesmr.be/site/?page_id=18 (2014).
[3] Les Jeunes cdH, http://www.jeunescdh.be/pages/1 (2014).
[4] Que font vos enfants cet été ? Pourquoi pas les Pionniers ?, http://ptb.be/articles/que-font-vos-enfants-cet-ete-pourquoi-pas-les-pionniers (2014).
[5] Les Pionniers, mouvement des enfants du PTB, http://ptb.be/ptb/organisations/pionniers (2014).
[6] Qui sont les Pionniers ?, http://pionniers.be/about (2014).
[7] Statuts du PTB, http://statutsptb.blogspot.be/ (2014).
[8] Le PioMail : la newsletter du PTB, http://pioniers.be/civicrm/mailing/view?reset=1&id=15 (2014).
[9] L’École Karl Marx (édition 2013), http://chengetheworld.be/fr/articles/ecole-karl-marx-2013 (2013).
[10] L’École Karl Marx (édition 2014), http://chengetheworld.be/fr/articles/ekm-2014-un-apercu-des-formations (2014).
[11] Comment construire et développer un groupe de base de Comac-Écoles, http://www.chengetheworld.org/img/-2009/2eCongres/texte_comac_ecole_final.pdf (2009).
[12] Page Facebook du Camp de Pâques du Comac, https://www.facebook.com/events/175333579322917 (2014).
[13] Camp de Pâques – Des soirées hautes en couleurs !, http://chengetheworld.be/fr/articles/camp-de-paques-des-soirees-hautes-en-couleurs (2014).
[14] Page Facebook du Piosite, https://www.facebook.com/piosite (2014).
[15] BXL — Workshop Palestine, https://www.facebook.com/media/set/?set=a.756163744430389.1073741869.146942625352507&type=1 (2014).

 

Naufrage en mer Rouge : GO! met les voiles

Que le lecteur me pardonne d’avoir écrit un article si long. Je ne l’avais pas prévu ainsi. C’est la faute aux événements, je le jure ! De nouveaux éléments venant s’ajouter inexorablement aux précédents et m’obligeant à remettre, encore et encore, l’ouvrage sur le métier: une sempiternelle réorganisation et réécriture. Au final, c’est un pavé que je dois vous proposer. J’en suis navré. Ne le lisez pas d’une traite. Surtout pas. Prenez votre temps. Surtout qu’il n’y a aucun suspense. Je peux même vous annoncer la fin : la disparition du PTB-GO!. C’est d’ailleurs écrit dans le titre. L’intérêt du papier est autre : faire connaître les péripéties qui ont mené à l’éclatement du PTB-GO!. Mais surtout, au travers de cinq histoires réelles et documentées, raconter la courte vie de ce monstre politique aussi présomptueux dans ses objectifs d’union (des gauches extrêmes) qu’incapable de concertation dans l’action, aussi sentencieux dans la défense des classes populaires que dépourvu de la moindre éthique politique vis-à-vis de ses électeurs. Car saborder, dès les premiers mois suivant l’élection, une formation qui vous a porté dans trois parlements, personne n’y aurait songé, mais le PTB l’a réalisé. Que le lecteur prenne donc son temps. Qu’il s’installe confortablement avec une tasse et une théière fumante à coté de lui. Quelques biscuits ne seraient pas de trop. Et si le lecteur a donné sa voix au PTB-GO! en ce funeste 25 mai 2014, je lui proposerais d’agripper une boite de mouchoirs et de la poser à coté de son fauteuil avant de commencer la lecture. Et maintenant, après ce préambule, à vos marques … Go !

Un « moment historique »

27 Janvier 2014. Cette fois c’est parti ! L’alliance de l’extrême gauche est annoncée en grande pompe en vue des élections législatives et européennes du 25 mai. La « gauche de la gauche », comprenez ce qui se tient à la gauche du Parti socialiste (PS) et du moribond parti Ecolo, se rassemble autour du Parti du travail de Belgique (PTB) pour affronter les ennemis du peuple (le centre et la droite) ainsi que les social-traîtres (les socialistes du PS et les écologistes). Le syndicaliste hennuyer Carlo Briscolini (FGTB) de commenter au sujet du PS et d’Ecolo : « Ces deux derniers partis ont été sollicités pour adhérer à la démarche, mais ont préféré garder leur identité » [1; 2]. À première vue, cette « gauche de la gauche » ne manque pas d’humour.

L’ex-sénateur Ecolo et révélation stalino-maoiste, Josy Dubié, a pour sa part rejoint les rangs du PTB car, selon lui, « ce parti a évolué » [1; 2]. Humour encore. Laissons ce sénateur à ses fantaisies et regardons de plus près cette nouvelle alliance anticapitaliste miraculeuse. Au stalino-maoiste PTB s’associent deux mouvements d’extrême gauche : le Parti communiste (PC) et la Ligue communiste révolutionnaire (LCR).

Le PC est l’aile francophone de l’ancien Parti communiste belge (PCB) qui en 1946 pouvait s’enorgueillir de représenter 21,47 % de l’électorat belge. Loin de cette époque glorieuse, le PC représentait à peine 0,83 % de l’électorat wallon en 2007, alors que son pendant flamand le Kommunistische partij (KP) disparut peu après la scission du PCB en 1989 [3]. Issu de l’Internationale communiste (Troisième internationale, 1920), le PC a toujours suivi et adopté des positionnements alignés sur l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) : marxisme, léninisme, anti-trotskisme, stalinisme, puis la critique khrouchtchevienne du stalinisme, etc. Pas vraiment la même ligne que le stalino-maoiste PTB ni que la trotskiste LCR.

La LCR est l’héritière de la Ligue révolutionnaire des travailleurs (LRT) fondée en 1971. Elle est d’inspiration trotskiste, fidèle à la Quatrième internationale (1938) prônant une indépendance du communisme international vis-à-vis de l’URSS et du stalinisme. En 1984, le nom de la LRT fut changé en Parti ouvrier socialiste (POS), puis en Ligue communiste révolutionnaire (LCR) à partir de 2006 pour tirer avantage de l’audience médiatique d’Olivier Besancenot, le porte-parole de parti-frère français portant le même nom [3]. Le score électoral de ce parti a toujours été insignifiant, avec un pic à 0,6 % en Wallonie en 1987 [3].

En comparaison avec la LCR et le PC, le PTB fait figure de mastodonte électoral, véritable champion de sa catégorie avec un score de 1,94 % en Wallonie et un score de 1,48 % à Bruxelles lors des législatives de 2010.

Ainsi donc, en janvier 2014, les trotskistes et les anti-trotskistes, les staliniens et les révisionnistes décident de mettre leurs légendaires querelles de clocher en sourdine pour se découvrir des objectifs communs et se présenter unis devant l’électeur belge. Vaste programme et bel exercice d’équilibristes. La formation politique s’appellera le « PTB-GO! », un nom empli de dynamisme et de volontarisme pour abattre le capital et ses suppôts, pour établir enfin la dictature du prolétariat sur les classes exploiteuses. Cependant, l’égalité tant chérie ne semble s’appliquer qu’aux hommes et non aux chapelles politiques. En effet, le sigle GO!, qui signifie Gauche d’Ouverture, sous-entend que le PTB est le moteur alors que la LCR et le PC ne sont que des satellites qui apportent leurs voix à l’ensemble, profitent éventuellement de l’obtention de quelques élus, mais ne pilotent pas véritablement la formation. Comme nous allons le voir, cette union des extrêmes gauches que Raoul Hedebouw, le porte-parole du PTB, a qualifié de « moment historique » lors de la conférence de presse conjointe du 27 janvier 2014, n’est que de la poudre aux yeux. Une fois mis à l’eau, le paquebot PTB-GO! n’a même pas eu besoin de rencontrer un iceberg pour commencer à prendre l’eau. Flotter relevait déjà de l’exploit.

Avant d’aborder la chronique du naufrage proprement dit, prenons soin de préciser un point qui vaut son pesant d’euros grecs. La fameuse unité de la « gauche de la gauche » prétendument incarnée par le PTB-GO! n’existe pas. Il suffit de consulter le site consacré aux élections de mai 2014 (http://elections2014.belgium.be/fr/) pour constater que beaucoup d’autres listes d’extrême gauche se sont présentées : le Front des gauches, Lutte ouvrière, La lutte, les Gauches communes, Égalitaires!, le Mouvement de Gauche, VEGA, et le Parti socialiste de lutte (PSL). Ce dernier avait d’ailleurs demandé à rejoindre le PTB-GO! mais essuya une fin de non recevoir de la part du PTB [4]. Par ailleurs, en Flandre, le PTB a préféré faire cavalier seul en présentant la liste PVDA+ (PVDA est l’acronyme de Partij van de Arbeit van België).

En fait, il n’y a jamais eu ni unité de la « gauche de la gauche », ni même unité au sein du PTB-GO! Pour la direction du PTB, la vérité importe peu si le mensonge peut faire illusion le temps d’un scrutin.

Maintenant que cette mise au point est faite, nous allons pouvoir rire des prétentions du PTB à être autre chose que le parti extrémiste qu’il a toujours été et de cette unité de façade grotesque affichée par le PTB-GO!. Et nous pardonnons d’avance à ses électeurs dupés de rire jaune.

La suite de cet article s’organise de la façon suivante: nous passons d’abord en revue cinq événements de la vie politique du PTB-GO!. Ces événements témoignent du fonctionnement (ou plutôt du dysfonctionnement) du PTB-GO! entre les élections du 25 mai 2014 et l’éclatement quasi-officiel de cette formation en janvier 2015. Ils témoignent, chacun à sa manière, des conflits internes qui ont menés au naufrage. Ensuite, nous abordons la question du naufrage du GO! de façon plus analytique sur la base de documents publiés par la LCR qui nous livrent un éclairage précieux sur la façon dont le PTB-GO! fonctionnait.

Une comédie en cinq actes

L’affaire des manifestations pour Gaza

Fin juin 2014, la situation est tendue en Israël. Le gouvernement israélien a décidé une intervention militaire de grande envergure contre Gaza suite à l’enlèvement de trois adolescents juifs par le Hamas et des tirs nourris de missiles en provenance de la bande de Gaza. Au début du mois de juillet, les morts gazaouis se comptent déjà par centaines. Immédiatement, le PTB-GO!, qui avait fait de l’antisionisme un thème majeur de campagne pour, pensait-il, s’attirer le vote de la population musulmane, décide de saisir la balle au bond et de faire de ce conflit le thème unique de son action pendant tout l’été, une période politiquement creuse.

Des manifestations pour Gaza aux couleurs PTB-GO! sont rapidement organisées dans différentes villes de Belgique. Elles n’ont que peu de succès. Celle du 9 juillet à Bruxelles, par exemple, n’a même pas réuni 200 personnes [5]. La Soirée de solidarité avec le peuple palestinien du 15 juillet n’a pas attiré plus de monde [6]. La manifestation du 16 juillet devant le bâtiment du Service public fédéral des affaires étrangères, organisée par l’Association belgo-palestinienne (ABP), n’a réuni que 500 personnes bien que l’appel ait été lancé au nom de 37 associations (plate-forme Urgence Gaza), parmi lesquelles le PTB et la LCR qui, de manière prémonitoire, ont signé l’appel séparément plutôt que sous le nom PTB-GO! [7].

Pendant ce temps, une grande manifestation nationale se prépare pour le 19 juillet 2014 sous la houlette du Mouvement citoyen Palestine (MCP). Loin d’être un mouvement citoyen, le MCP est une association anti-israélienne, proche du régime iranien, soutenant la « résistance » palestinienne armée sous toutes ses formes, incluant un soutien inconditionnel au Hamas, au Djihad islamique, et au Hezbollah. Le responsable de cette association n’est autre que Nordine Saidi, frère de la sénatrice Fatiha Saidi (PS) et ex-administrateur du MRAX, exclu de cette organisation le 8 novembre 2009 pour avoir posté sur le site du MCP (http://mcpalestine.canalblog.com/) des textes antisémites, négationnistes et anti-arabes [8]. Sur le plan politique, Nordine Saidi a été porte-parole et tête de liste du parti Égalité (scission islamiste du PTB fondée en 2009 [9]) [10; 11], puis a rejoint le parti ISLAM (islamiste et pro-iranien) [12]. Il a aussi été un des agitateurs actifs de la tristement célèbre Burqa bla bla du 7 février 2012 à l’Université libre de Bruxelles, par laquelle la journaliste Caroline Fourest s’est vue privée de parole lors d’un débat sur l’extrême droite avec le Prof. Hervé Hasquin [13; 14]. En février 2013, il fut inculpé de calomnie et diffamation suite à une plainte de Caroline Fourest dans une autre affaire [15].

Incapable d’organiser par elle-même une manifestation de grande ampleur, la direction du PTB-GO! décide de rejoindre, avec ses slogans et drapeaux, la manifestation nationale du 19 juillet organisée par l’islamiste Nordine Saidi. Les réseaux de Nordine Saidi font merveille. D’après la page Facebook de l’événement, 78 000 personnes ont été invitées à manifester à Bruxelles et 11 000 ont répondu à l’appel [16]. D’après la police, 5000 manifestants étaient présents [17]. Quoi qu’il en soit, l’organisation de la manifestation est un grand succès, auquel les militants du PTB-GO! ont contribué à leur manière en inondant les réseaux sociaux d’appels à participer, au point qu’un observateur non averti aurait pu penser qu’ils étaient les organisateurs de cet événement. Le jour venu, les drapeaux rouges du PTB et de la LCR flottent fièrement au vent au milieu de la foule ; d’autres composantes de la gauche extrême, comme le PSL, sont aussi présentes (voir Illustration 1 : Photographies de la manifestation du 19 juillet 2014 organisée par le MCP de Nordine Saidi. Les drapeaux du PTB sont visibles sur la photographie de gauche, ceux de la LCR sur la photographie du centre et ceux du PSL sur la photographie de droite.).

 

Illustration 1 : Photographies de la manifestation du 19 juillet 2014 organisée par le  Mouvement citoyen Palestine de Nordine Saidi (parti Islam). Les drapeaux du PTB sont visibles sur la photographie de gauche, ceux de la LCR sur la photographie du centre et ceux du PSL sur la photographie de droite.

Illustration 1 : Photographies de la manifestation du 19 juillet 2014 organisée par le MCP de Nordine Saidi.

Les drapeaux du PTB sont visibles sur la photographie de gauche, ceux de la LCR sur la photographie du centre et

ceux du PSL sur la photographie de droite. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir.)

 

Mais, participer à une manifestation organisée par des islamistes radicaux et antisémites n’est pas exempt de risque. Dès le début de la manifestation des cris « Allahu Akbar » se font entendre et des sourates du Coran sont scandées. Des gens excédés quittent la manifestation. Vers la fin, la manifestation dérape (voir Illustration 2 : Images des dégradations causées par 200-300 des casseurs près de la Gare centrale [17]). Comme le rapporte le journal Le Soir :

Une bande de 200 à 300 casseurs aux visages masqués a provoqué des incidents graves dans le quartier de la Gare centrale, à Bruxelles, alors que se disloquait une manifestation pro-palestinienne qui s’était, jusque-là, déroulée dans le calme. Des jeunes, le visage recouvert de keffieh, sont montés sur des voitures, des vitres ont été brisées, dont celle d’au moins un magasin. Des cris « mort aux juifs » ont été entendus tandis qu’un jeune, désigné comme « juif » par des vociférateurs, se faisait poursuivre. La police a fait fermer la station de métro « Gare centrale ». [17]

 

Illustration 2 : Images des dégradations causées par 200-300 des casseurs près de la Gare centrale [17]

Illustration 2 : Images des dégradations causées par 200-300 des casseurs près de la Gare centrale [17].

 (Cliquez sur l’image pour l’agrandir.)

 

La tournure des événements précipite une réaction désordonnée au sein du PTB-GO!. Mécontente de l’organisation et de ses conséquences, la LCR publie dès le lendemain sur son site (http://www.lcr-lagauche.org/) un article où elle renie la manifestation à laquelle le PTB-GO! avait pourtant appelé à participer :

Celle-ci était organisée par le MCP (Mouvement citoyen Palestine) autour de Nordine Saidi, récemment candidat indépendant aux élections sur la liste Islam. Les organisateurs avaient refusé que d’autres organisations rejoignent leur plate-forme. Ils ont provoqué un conflit avec tout le mouvement de solidarité avec la Palestine et ont maintenu autoritairement le monopole sur la manifestation d’hier … grâce à Facebook. Résultat : le mouvement de solidarité avec la Palestine qui a créé une large plate-forme pour Gaza, a par contre organisé ses propres manifestations unitaires, mercredi passé au Ministère des affaires étrangères et le dimanche 27 juillet. Après avoir cassé le mouvement en deux, les organisateurs ont délibérément cherché à donner une coloration religieuse à la manifestation, en chantant des slogans religieux (sunnites, plus précisément) au micro, dès le début de celle-ci. Ces slogans, dans la manifestation, sont compréhensibles, particulièrement dans une situation aussi terrible que ce que subit Gaza aujourd’hui, n’ont pourtant pas été dominants, et les groupes islamistes sont restés marginaux. Et on pouvait être frappé par la présence plus faible que d’habitude des bruxellois.e.s non-musulman.e.s, puisque la mobilisation s’est principalement faite via Facebook, dans les quartiers populaires et les mosquées, et sans le soutien de tout le mouvement de solidarité avec la Palestine. Il est très grave qu’un tout petit groupe cherche ainsi à récupérer la solidarité légitime et spontanée de milliers de personnes avec le peuple palestinien. Il est encore plus grave qu’il divise et affaiblisse la mobilisation, tant du point de vue de son contenu que du nombre, en imposant des slogans qui impliquent une vision acritique du Hamas. Il est carrément scandaleux et inacceptable que ce petit groupe utilise la manifestation d’hier sous leur contrôle comme rampe de lancement pour une deuxième manifestation le 25 juillet, deux jours avant la grande manifestation nationale et large du mouvement de solidarité avec la Palestine soutenue par des dizaines d’organisations. Pire encore, celle du 25 juillet est appelée en référence à la journée mondiale Al Quds, lancée par la dictature islamiste iranienne en 1979 pour se donner une légitimité antisioniste. Pour la LCR-SAP, il est impossible de cautionner et soutenir une telle attitude et un tel appel à manifester, qui prend en otage le peuple palestinien au service d’un régime réactionnaire qui collabore au massacre de 200000 syrien.ne.s[18]

Même si elle reconnaît le succès numérique de la manifestation, la LCR met en cause le choix du PTB-GO! (en réalité le choix du PTB seul au nom du PTB-GO!) de défiler avec des islamistes radicaux. Devant cette attaque de la LCR, le PTB, d’ordinaire très prompt à publier sur les réseaux sociaux de nombreuses photos des manifestations auxquelles il participe, se distingue cette fois par un mutisme remarqué. Pas un mot sur la manifestation dans son journal Solidaire (http://www.solidaire.org/). Et plus significatif encore, les appels officiels à participer, très nombreux sur les différents groupes et pages Facebook du PTB semblent avoir été retirés. Une rectification dans la plus grande tradition communiste. Nous avons cependant réussi à retrouver des preuves de l’appel du PTB à manifester avec Nordine Saidi et nous les publions dans les Illustrations 3 à 5.

 

Fig3

Illustration 3 : Appels du PTB à rejoindre la manifestation du 19 juillet 2014. À gauche, communiqué de presse du PTB

du 15 juillet 2014 [19]; à droite, extrait d’un article publié surle site du PTB le 8 juillet 2014 [20]. (Cliquez sur l’image pour l’agrandir.)

 

Illustration 4 : Appels à rejoindre la manifestation du 19 juillet 2014 sur la page Facebook personnelle du porte-parole du PTB, Raoul Hedebouw [21]

Illustration 4 : Appels à rejoindre la manifestation du 19 juillet 2014 sur la page Facebook personnelle du porte-parole du PTB, Raoul Hedebouw [21].

 

Illustration 5 : Appels à rejoindre la manifestation du 19 juillet 2014 sur la page Facebook d'un militant du PTB [22]

Illustration 5 : Appels à rejoindre la manifestation du 19 juillet 2014 sur la page Facebook d’un militant du PTB [22].

(Cliquez sur l’image pour l’agrandir.)

 

Cette première friction entre la LCR et le PTB, est représentative de toutes celles qui vont suivre. Elle résulte d’une union conflictuelle entre un PTB numériquement plus imposant et décidant seul pour l’ensemble de la formation PTB-GO!.

Il faut cependant souligner que la dénonciation par la LCR des liaisons dangereuses entre le PTB et des islamistes comme Nordine Saidi n’a que l’apparence de l’honnêteté. En réalité, la LCR elle-même a l’habitude de défiler contre Israël avec des islamistes … et en particulier avec le MCP de Nordine Saidi. Elle l’a démontré à de nombreuses reprises. Par exemple, le PTB et la LCR ont tout deux participé à la manifestation pro-palestinienne du 28 décembre 2014, elle aussi organisée par le MCP. Leurs drapeaux sont clairement visibles sur cette vidéo. La protestation de la LCR suite à la manifestation du 19 juillet 2014 relève donc d’une posture hypocrite et ne peut se comprendre que comme une réaction a posteriori visant à se désolidariser d’une manifestation qui a mal tourné tout en reprochant au PTB une myopie dont elle souffre pareillement. La collusion des mouvements d’extrême gauche pro-palestiniens avec des organisations fascistes pro-iraniennes, pro-Assad et pro-Poutine, voire carrément nazies est un problème récurent que n’est pas propre à la Belgique [23].

L’affaire des dissidents iraniens

La seconde affaire ne concerne pas des dissensions entre les composantes du PTB-GO!, mais un conflit entre le PTB-GO! et une autre organisation d’extrême gauche, écornant sérieusement sa prétention de représenter toute la « gauche de la gauche » et posant la question de la proximité du PTB-GO! (ou seulement du PTB ?) avec le régime islamiste et fasciste d’Iran d’une manière plus aiguë que dans l’affaire précédente.

Le 6 août 2014, l’Association belgo-palestienne (ABP) organise une nouvelle manifestation devant le Ministère des affaires étrangères [24]. L’appel de l’ABP, auquel se sont joints une cinquantaine d’associations, rassemble environ 500 personnes en face du ministère. Parmi les associations invitées figure le Comité des Iraniens de Bruxelles un groupe d’opposants au régime de Téhéran (voir Illustration 6 : Comité des Iraniens de Bruxelles participant à une manifestation de l’ABP le 6 août 2014).

 

Illustration 6 : Comité des Iraniens de Bruxelles participant à une manifestation de l'ABP le 6 août 2014

Illustration 6 : Comité des Iraniens de Bruxelles participant à une manifestation de l’ABP le 6 août 2014.

 

Le Secours Rouge/APAP rapporte sur son site (http://www.secoursrouge.org/) que les représentants du PTB se sont montrés hostiles à la présence de ces opposants au régime des mollahs et que la situation s’est rapidement envenimée au point que les responsables du PTB ont fait expulser les Iraniens par la police :

Une déléguée de PTB leur a demandé d’arrêter leurs critiques contre le régime islamique (parce que c’était « diviseur », puisque la République islamique soutien le Hamas…). Pourtant, le positionnement des Iraniens n’avait provoqué que quelques discussions pacifiques avec des personnes interpellées ou intriguées. C’était visiblement les responsables de PTB et eux seuls qui ne supportaient pas ce positionnement, puisqu’ils ont été chercher la police et « en tant qu’organisateur », demander et obtenir que la police expulse les Iraniens de la manifestation. [25]

Apprenant que le Secours Rouge/APAP avait rendu l’incident publique, un militant du PTB s’est empressé de publier le communiqué suivant sur Facebook :

Suite à un communiqué mensonger du (pseudo) secours rouge, affirmant sans preuve que le PTB aurait envoyer la police contre des manifestants démocrates iraniens lors d’un rassemblement pour Gaza, voici un démenti de notre ami Axel Bernard conseiller communal PTB à Schaerbeek: « Étant présent à ce rassemblement avec le PTB, je ne sais absolument pas à quoi ce communiqué fait référence. J’ai ensuite pris mon téléphone et ai contacté toutes les personnes du PTB impliquées dans le rassemblement. Personne, je dis bien personne, au PTB n’était même au courant des faits à la base de ce communiqué. Je répète enfin que je ne vois pas ce qui nous autoriserait à parler au nom de la plateforme organisant ce rassemblement et ce qui nous légitimerait à obtenir de la police qu’il donne suite à cela … En conséquence – et sans vouloir créer de polémique – , je m’interroge même sur les intentions des auteurs de ce communiqué. »

Outre l’insulte et l’accusation de mensonge, ce message oppose la parole des membres du Secours Rouge/APAP à celle de tous les membres du PTB présents au rassemblement, y compris le conseiller communal de Schaerbeek, Axel Bernard. Face à cette accusation de mensonge, la réaction du Secours Rouge/APAP ne s’est pas faite attendre. Dans une seconde publication [26], le Secours Rouge/APAP confirme sa version des faits et ajoute :

La déléguée du PTB est d’abord venue voir les Iraniens pour leur demander de renoncer à manifester leur hostilité à la république islamique, puis devant leur refus, elle est allée trouver les policiers en civils (les éternels préposés à ce genre de manifestation), et ce sont ces policiers qui sont venus dire aux Iraniens qu’à la demande des organisateurs ils devaient quitter les lieux. [26]

Il précise aussi que les événements ont été relatés en détail par les membres du Comité des Iraniens de Bruxelles sur leur blog http://committeebe.blogspot.be/, où l’on peut effectivement lire:

Chaque groupe était là avec 1 ou 2 membres et le PTB était très bien organisé, camion,… Leur politique sur Gaza est très claire, comme leur position sur le régime iranien : ils suivent la théorie « L’ennemi de mon ennemi est mon ami » : le régime iranien est leur ami parce qu’il est contre les USA et le Hamas car il est contre Israël. Nous avons distribué des tracts « Stop le massacre à Gaza » en anglais et en français. Nous avons distribué un autre flyer aux intéresses « Briser les chaînes » sur l’émancipation des femmes. Dans notre groupe, il y avait un activiste de gauche iranien du Parti Communiste des Travailleurs et plusieurs activistes indépendants, jeunes et agés, belges, kurdes, … Nous avons criés avec les gens contre Israël et la collaboration de certains pays comme la Belgique. Nous avons eu de chouettes discussions avec des gens jeunes et âgés à propos de nos slogans et de nos démarcations.

Vingt minutes avant la fin de l’action, une femme –- qui se disait elle-même membre du PTB –- est venue à nous et nous a demandé violemment d’arrêter nos slogans contre le régime iranien. Elle prétendait « Nous sommes là pour les bébés et les enfants palestiniens et ce slogan divise les gens », au même moment nous étions occupés avec des jeunes pour leur expliquer nos démarcations et pourquoi il fait être clair à propos d’Israël, du Hamas, de la région entière et ce qu’est la liberté en Palestine. Nous avons parlé avec un jeune musulman, très croyant, portant la barbe, il était très content de nous voir et de nous entendre. Pour lui c’était clair que les mouvements réactionnaires comme le régime iranien ne sont pas différents des impérialistes. Nous avons discuté ensemble de la situation en Irak, de EI, du mouvement palestinien dans le passé, du Hamas … Il disait des choses intéressantes « Je sais que vous avez raison et que vous voulez la vraie liberté du peuple palestinien, même si je n’adhère pas à votre ligne ». On a eu presque la même discussion avec deux Belges. Nous avons aussi eu une courte discussion avec des jeunes et des vieux qui pensaient que nous ne connaissions pas le vrai islam !

À ce moment, la femme était très énervée de nos slogans, de nos discussion. Cette femme agressive du PTB est revenue, mais avec deux agents de police –- responsables de la manifestation –- et ils nous ont dit qu’on devrait partir là ! Elle a commencé à filmer notre discussion avec la police et la police a dit que nous devrions partir parce que les organisateurs n’étaient pas d’accord avec nos slogans ! Certains organisateurs étaient à coté et nous avions déjà parlé avec d’autres mais ils n’étaient pas contents de nous voir plus là. Nous étions clairs à propos de nos slogans et nous avons dit à cette femme qu’elle ne pourrait pas aller en Iran sans porter le voile et qu’elle était aussi une victime de ce système. À ce moment, beaucoup de jeunes Musulmans étaient autour de nous, les gens intéressés autour de nous et plein de gens regardaient. Cette femme était contente de nous ignorer. Certaines personnes sont venues nous dire « Le PTB doit arrêter d’être raciste et de parler de changement ». Quelqu’un d’autre a dit « Les Palestiniens ont le droit d’exister en tant qu’humains et pas seulement sous l’occupation du Hamas, de l’Iran, d’Israël… »

Donc nous avons quitté l’action à la fin, mais nous avons compris combien il est difficile de clarifier ses démarcations pour la révolution et contre la contre-révolution, le patriarcat et le fondamentalisme. [27]

L’incident ayant opposé les opposants iraniens aux responsables du PTB est instructif à plusieurs égards :

  1. Il confirme que le PTB ne veut pas critiquer le régime iranien parce que celui finance l’organisation terroriste Hamas auquel le PTB apporte un soutien total. Ce fait met en lumière que la participation du PTB-GO! à la manifestation du 19 juillet organisée par le MCP de Nordine Saidi ne relève pas uniquement de l’opportunisme mais ressort d’une réelle convergence de vues entre les islamistes du MCP et les stalino-maoistes du PTB.
  2. Il montre que les membres du PTB – du conseiller communal au militant sur FB, en passant par les participants à la manifestation – sont prêts à mentir collectivement pour couvrir le soutien objectif du PTB à la République islamique d’Iran.
  3. Il prouve que le PTB peut aller jusqu’à demander l’intervention des forces de l’ordre pour imposer sa volonté aux autres groupes d’extrême gauche, une attitude impensable et même sacrilège pour la grande majorité de l’extrême gauche.
  4. Il indique aussi que parmi les militants pro-palestiniens certains reconnaissent que les positions du PTB sur le conflit israélo-arabe relèvent du racisme anti-juif et non d’une conscience humanitaire.

La vassalité du PTB vis-à-vis de l’Iran s’est aussi révélée dans l’affaire du doctorant iranien de l’Université de Liège (ULg) Hamid Babaei. Ce dernier fut condamné à six ans de prison par Téhéran le 21 décembre 2013 pour avoir refusé d’espionner la Belgique pour le compte de l’Iran. Son épouse, Cobra Parsajoo, doctorante en chimie à l’Université libre de Bruxelles (ULB), est encore aujourd’hui menacée d’emprisonnement à cause de son militantisme pour la libération de son mari [28; 29]. Le couple a reçu le soutient des autorités de l’ULg et de l’ULB ainsi que celui d’Amnesty International [30; 31], mais jamais ni le Comac de l’ULg, ni le Comac de l’ULB – le Comac est le mouvement des jeunes du PTB, voir notre article sur les mouvements de jeunes du PTB – pourtant très bien implantés dans ces deux universités n’ont bougé le petit doigt pour Hamid Babaei et Cobra Parsajoo : ils n’ont pris aucune initiative, ni participé à aucune manifestation de soutien. Un silence bien assourdissant quand on connaît leur militantisme sur tous les autres sujets.

L’affaire des intercommunales wallonnes

Nous sommes en septembre, c’est la fin de l’été et l’on se rapproche de la rentrée parlementaire. Les quatre députés au parlement Bruxellois du PTB-GO!, les deux députés au parlement Wallon et les deux députés au parlement fédéral vont pouvoir bientôt entrer en fonction. En attendant, le PTB-GO! rencontre un problème sérieux qu’il n’avait pas anticipé, tout occupé qu’il était à organiser et participer à des manifestations pour Gaza au cours du mois d’août.

Au milieu du mois de juillet, le ministre wallon des Pouvoirs locaux, Paul Furlan (PS), fait passer une circulaire visant à renouveler les organes de gestion des intercommunales wallonnes en tenant compte des deux nouveaux partis ayant rejoint les bancs des députés wallons: le PTB-GO! et le Parti Populaire (PP). Le Code de la démocratie locale prévoit en effet que si un groupe politique dispose d’un élu au sein du pouvoir local (commune, province, CPAS) et d’un élu au parlement wallon, il peut «disposer d’un siège au sein de l’organe de gestion des organismes concernés». Si le PP remplit les conditions requises, le ministre juge que ce n’est pas le cas du PTB-GO!. Pourquoi ? Simplement, parce que les élus communaux du PTB ont été élu sous le nom PTB+ aux élections de 2012 alors que les élus régionaux du PTB ont été élus sous le nom PTB-GO!. Le ministre considère donc, non sans raison, que le PTB+ et le PTB-GO! ne sont pas les mêmes groupes (puisque les listes du PTB-GO! regroupent en fait le PTB, la LCR, le PC). Or le Code de la démocratie locale impose que les élus doivent appartenir au même groupe politique au parlement et dans les conseils communaux.

Cette circulaire passe inaperçue et la presse ne commence à en parler qu’au début du mois d’août [32; 33]. Pendant un mois le PTB-GO! ne réagit pas, puis annonce le 10 septembre qu’il dépose un recours au Conseil d’État pour contester la décision du Ministre Furlan [34]. Or pour argumenter que le PTB+ et le PTB-GO! forment un seul et même groupe, le PTB doit prétendre que la LCR et le PC comptent pour du beurre, une démarche d’une élégance rare vis-à-vis de ses partenaires. Le député PTB Frédéric Gillot déclare à la presse :

« C’est se moquer du monde. Qu’ils aient été élus sur une liste PTB+ ou PTB-GO!, il est évident que nos conseillers communaux et nos huit députés sont les élus d’un seul et même parti, le PTB. » [34]

Il avance notamment comme preuve le fait que les deux formations ont le même porte-parole et le même programme politique. Donc, d’après Frédéric Gillot, la LCR et le PC sont des composantes fantômes : ils ne participent pas à l’élaboration du programme, ne s’expriment pas au nom du parti et bien-sûr n’ont aucun élu. Ce n’est pas faux, mais que de mépris pour les partenaires du PTB ! L’ambiance s’électrise.

L’affaire des réfugiés afghans

Le 15 juillet 2013, un groupe de 300 Afghans déboutés de leur demande d’asile en Belgique et menacés d’être renvoyés en Afghanistan décident d’occuper l’Église de Béguinage à Bruxelles. Ils seront soutenus dans leur démarche par Daniel Alliët, le responsable pastoral de l’église et Selma Benkhalifa, membre du Progress Lawyers Network, une association d’avocat émanant du PTB. Très vite Riet Dhont du groupe PTB-migration est avertie et un premier article [35] sur les Afghans du Béguinage parait dans le Solidaire, le journal du PTB.

L’affaire est une aubaine médiatique car elle permet au PTB de (i) se présenter comme un parti soutenant les plus miséreux ; (ii) s’attaquer médiatiquement à la Secrétaire d’État à l’Asile, à l’immigration et à l’intégration sociale du gouvernement Di Rupo, la très populaire (mais trop libérale au goût du PTB) Maggie De Block ; (iii) critiquer « l’impérialisme des États-Unis » qui mènent avec l’Europe une guerre en Afghanistan. Dès le premier jour, le ton est donnée par Selma Benkhalifa :

Selma Benkhalifa, avocate et initiatrice du Kids Parlement, fustige la politique de tout le gouvernement belge, pas seulement celle de la ministre à la Migration Maggie De Block: « En Afghanistan se déroule un conflit armé, dans lequel la Belgique est impliquée en fournissant des F16 et des troupes prétendument pour protéger la population. Mais qu’en est-il lorsque cette même population demande protection ici ? Il s’agit ici d’une question qui concerne tout le gouvernement, d’une question d’application et de respect des lois et conventions, comme la Convention de Genève. La situation à Kaboul est plus que préoccupante. En 2013, l’insécurité à augmenté de 500%, et la période la plus difficile, l’été ainsi que le Ramadan, vient juste de commencer. » [35]

C’est le début d’une grande saga médiatique et politique qui durera 10 mois, de juillet 2013 à avril 2014. Rien que sur ce thème, 41 articles paraîtront dans le Solidaire (http://www.solidaire.org/), 18 articles sur le site de la LCR (http://www.lcr-lagauche.org/), auxquels s’ajouteront les articles dans la presse et ceux écrits par des bloggers soutenant le PTB, comme Anne Löwenthal par exemple.

 

Illustration 7 : Distribution des publications consacrés aux Afghans dans le journal du PTB, le Solidaire

Illustration 7 : Distribution des publications consacrées aux Afghans dans le journal du PTB, le Solidaire.

 

La distribution dans le temps des publications consacrées aux Afghans dans le journal Solidaire reflète l’intensité de l’

 

AU PTB ON FAIT L'APOLOGIE DE LA HAINE ET DU TERRORISME

 

 

 

via GOOGLE : la vérité historique est qu’aucun parti ne s’est opposé au régime nazi victorieux en 1940. Pire. L’ancêtre du PS, le Parti Ouvrier Belge, avait à sa tête des hommes, comme Henri De Man, qui avaient des sympathies pour les idées fascistes. « La démocratie parlementaire, les partis politiques, et le Parti Ouvrier avec eux, ont fait leur temps », déclarait le dirigeant « socialiste » De Man avant de dissoudre le POB et toutes ses organisations.

Influencé par le pacte entre Hitler et Staline, le Parti Communiste n’est devenu un opposant résolu à l’occupant qu’après sa rupture et l’entrée des troupes nazi en URSS en juin 1941.

De leur côté, les dirigeants du syndicat socialiste de l’époque (la CGTB), aux côtés de ceux de la CSC, ont participé à des discussions avec le « docteur Voss », responsable délégué en Belgique de l’Arbeitsfront (Front du travail), pour négocier leur intégration dans ce « syndicat » nazi.

Dans cette « collaboration », le parti et les syndicats socialistes ne faisaient que poursuivre jusqu’au bout leur soumission à la classe capitaliste, avec les patrons, qui, en 1940, étaient pour la plupart « collabo » et partisans des méthodes fortes de Hitler contre les ouvriers et leurs organisations.

Mais, en 1944, voyant le vent tourner, voyant le prestige de l’URSS et l’influence des communistes grandir parmi les travailleurs, les patrons belges sont allés chercher les dirigeants politiques et syndicaux socialistes pour leur proposer une alliance contre le risque de révolution. La mise en place d’un régime de sécurité sociale, dont la gestion des indemnités de chômages était confiées aux organisations syndicales, l’organisation de la concertation sociale, des commissions partiaires, l’entretien de milliers de permanents syndicaux : voilà le prix que les patrons étaient prêts à payer par peur des travailleurs. Et le PS a mis tout son poids, toute son influence, pour que les capitalistes belges, leurs propriétés, leurs fortunes accumulées, y compris par les fournitures de guerre à l’armée nazie, ne soient pas inquiétés.

Depuis 1914 et « la politique de l’Union sacrée » avec la bourgeoisie, les dirigeants du PS ont toujours collaboré au fonctionnement du capitalisme, ils ont toujours été solidaire de toutes les attaques et mesures d’austérités que les capitalistes réclamaient contre les travailleurs : en 1947-1958, avec « la bataille du charbon » pour restaurer les profits au prix de la santé et de la vie de milliers de mineurs ; 1960-61, lors de la grande grève contre la Loi unique ; dans les années ’80, les années ’90, les années 2000… jusqu’au gouvernement Di Rupo de 2011 – 2014 qui, contre les chômeurs, les pensionnés, contre les salaires, les cheminots, la fonction publique, l’enseignement,… a préparé les attaques que poursuit aujourd’hui le gouvernement Michel.

Une vérité que le PS s’emploie à faire oublier par son écran de fumée autour de « la collaboration ».

En 2014 les nazis ce sont bien les musulmans et ceux qui collaborent avec eux càd les gauches, car en 2014 qui tue les juifs et envahi le monde entier comme les nazis pendant la seconde guerre mondiale ??? réponse: les musulmans !!! et pas la NVA et les flamands qui eux ne tuent personne ni n'envahissent le monde entier à l'inverse des musulmans qui tuent juifs-chrétiens bref tous ceux qui ne sont pas musulman !!! donc les gauches qui s'affichent avec les musulmans et protègent les musulmans et les font rentrer dans notre pays et dans nos parlements et autres lieux de pouvoir sont des collabos !!!

Une Belgique libre d’extrémistes,

un concept qui ne plaît pas au PTB

Il était une fois un temps où être d’extrême gauche te plaçait implicitement et logiquement à l’opposé de l’extrême  droite.Tu prétendais même d’avoir inventé la Moralité, l’Egalité. Te croire le Gardien absolu du temple de la Justice sociale. Gauche intouchable, sainte, infaillible, d’une blancheur virginale. Haïssant le Capital, sauf le livre homonyme de Marx et surtout celui des autres. Prônant la liberté d’expression, sauf celle qui exprime une pensée divergente. Décriant les privilèges, sauf les siens. Cultivant l’esprit de contradiction, sauf celui qui se permettait de critiquer les vertus démocratiques des régimes de La Havane, Moscou, Téhéran ou maintenant Damas. Persuadés d’incarner la Voie, la Vérité, la Vie, Témoins de la foi divine dans le siècle du Socialisme 2.0. Porteurs de tous les progrès, de tous les combats sociaux, d’affranchissement de tous les peuples de ce monde (et parfois de l’autre aussi). 

Voilà pourtant que ces prétentions matamoresques de l'extrême gauche sont annihilées par ses propres agissements. Après avoir réussi à obtenir quelques élus fédéraux et régionaux lors des dernières élections en Belgique, l'attitude du PTB change rapidement. D'un groupuscule s'érigeant en défenseur de la démocratie, de la liberté d'expression (pour en bénéficier en premier), il est devenu un chasseur vivace de ses opposants. Les réseaux sociaux, moderne terre fertile de la propagande, se sont transformés en terrain de traque de toute personne qui n'adhère pas aux thèses marxistes. L'on se croirait au temps des procès politiques de l'époque soviétique. Les profils Facebook sont systématiquement signalés, pour faire taire tout avis contraire. Les personnes affichant d'autres opinions politiques sont harcelées, invectivées. Les groupes Facebook anti-totalitaires, comme "Une Belgique libre d'extrémistes" signalés et envahis de trolls disjonctés.

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Lénine, fondateur du système répressif soviétique, icône PTB

Le PTB, qui veut nous faire croire qu'il a changé, se dit désormais léniniste et non pas stalinien, excusez du peu. Cette prétendue permutation n'est pourtant pas un certificat de bonne vie et moeurs démocratiques, bien au contraire. Ce discours, qui n'est pas original au PTB d'ailleurs, veut faire croire que le stalinisme fut la cause de tous les crimes communistes. Or ce fut bien Lénine qui mit les bases d'un système répressif. En créant par exemple, dès 1917, la Tchéka, organisation criminelle qui avait pour but le contrôle de la population, au profit du parti communiste. En arrivant au pouvoir, Lénine fit exécuter ses opposants, y compris ceux qui avaient lutté contre l'Empire tsariste, comme les vrais anarchistes. Son gouvernement prit des mesures totalitaires : mise sur pied des tribunaux révolutionnaires, pour des simulacres de procès politique des "ennemis du peuple", camps de concentration dans les zones les plus éloignées du pays, nationalisations des entreprises et des terres. Les récoltes furent confisquées, ce qui engendra des périodes de dure famine, entraînant des millions de morts. Ce petit rappel historique nous montre donc à quel point le discours du PTB qui se dit maintenant marxiste-léniniste et non pas stalinien ne change rien à l'essence de ce parti. La métamorphose programmatique kafkienne de 2008, tellement mise en avant dans les discours officiels, n'apporte aucune transformation idéologique. Au contraire, c'est du négationnisme des crimes léninistes, en laissant croire que seul Staline était coupable des horreurs totalitaires du système soviétique et de ses pays satellitaires.

L'imposture va jusqu'à faire croire que le PTB est un nouveau parti. Or, il existe sur la scène politique belge depuis une trentaine d'années. Certes, ils ne veulent pas se souvenir que jusqu'en 2012 (il y a des siècles donc pour eux) ils figuraient dans les Rapports de la Sûreté de l'Etat au chapitre "Extrémisme idéologique". Au même endroit que les mouvements d'extrême droite comme Nation. Le PTB ne veut pas de souvenir que leur fondateur Martens était un fervent admirateur de Staline, qui voulait nous faire croire que les famines soviétiques n'ont pas existé ! Ou que le parti était au départ un mouvement nationaliste des milieux estudiantins flamands. Sans doute que le parti doit se passer en boucle "Non, rien de rien, je ne regrette rien..."

L'antisémitisme, une mauvaise herbe qui pousse des grains de l'antisionisme

En 2014, après autant d'années d'insignifiance politique, ils grimpent dans les sondages, grâce à un discours populiste à forte connotation sociale. Mais la déception des électeurs est grande. A peine installés dans les hémicycles parlementaires, les quelques élus ne s'intéressent pas du tout aux problèmes belges. Ils lorgnent sur des horizons plus éloignés, qui leur permettent quelques exercices populistes. En marge du conflit israélo-palestinien, (le seul antagonisme international qui les intéresse, allez savoir pourquoi) ils font ressusciter des thèses des années 30. Le discours antisémite qui se veut seulement antisioniste, vieux refrain, sur la ploutocratie internationale, forcement juive, capitaliste et puissante, revient dans l'actualité. Prétextant défendre la cause palestinienne, le PTB bat le pavé avec des militants de l'islamisme, certains d'entre eux soutenant des organisations considérées terroristes par l'Union Européenne.

Pensant manipuler électoralement la population musulmane de Belgique, le PTB se fait à son tour instrumentalisé par les fans de la Charia. Qui trouvent par ce biais un moyen d'avancer masqués dans notre société. Ce n'est sûrement pas l'aide dont les Palestiniens ont besoin dans leurs épreuves, comme le soulignait récemment la Représentante de la Palestine auprès de l'UE et du Royaume de Belgique, Leila Shaid.

Le discours social, l'attrape voix du PTB

Trop occupé avec le conflit au Moyen Orient (mais totalement indifférent au massacre syrien par exemple), le PTB oublie aussi les problèmes sociaux des Belges qui les ont élu. Oubliés les ouvriers d'Arcelor Mittal de la région liégeoise, qui ont permis au PTB d'avoir quelques élus et près d'un millions d'euros en dotations parlementaires diverses. Effacés les 20.000 logements sociaux fictifs qui enjolivaient les discours électoraux. Ignorés les petits indépendants qui s'écroulent sous les taxes. Fini avec les discours sur les impôts des grandes fortunes. Oublié le discours sur la liberté d'expression. L'heure est à la chasse des opposants sur Facebook, Twitter ou autres réseaux sociaux. Certes, l'on pourrait se dire que cela est l'oeuvre de quelques petits désœuvrés intellectuellement, qui pensent apporter ainsi des fidèles services et se faire remarquer par les maîtres du parti. Mais il suffit de lire la prose sur Facebook des leaders PTB, c'est la même chose. Les électeurs sont ignorés, les questions restent sans réponse ou les réponses sont agressives et méprisantes. Le Politburo du PTB ne prend jamais position contre les propos parfois racistes et antisémites de leurs militants de base ou même de certains jeunes candidats.

COMAC, une île brune dans une mer rouge

Ceux qui ne sont pas dupes du double discours PTB savent bien la cause. Les jeunes du parti sont formés au COMAC par un certain Michel Collon. Qui fait figure de pont entre la rive rouge et la rive brune. Ancien membre du comité de rédaction de la publication du PTB, « Solidaire », le confussioniste a (pourtant) la réputation d’être de gauche. Critique acharné des « médias impérialistes », tous sionistes à ses yeux, qu'on se le dise. Admirateur extatique des régimes démocratiques des dirigeants éclairés comme Khaddafi, Ahmandinejad, Poutine, Milosevic, Chavez. Il anime un site d’information alternative, Investig'Action, où il se présente volontiers comme spécialiste de la désinformation. Cependant, sa réputation d’homme de gauche est mise à rude épreuve. Car son site abrite les écrits d’un nombre significatif de représentants de l’extrême droite. Au point que même les vrais milieux de gauche s’en inquiètent, comme le montre un article du blog Communisme ouvrier qui épingle ses liaisons dangereuses avec des négationnistes et leurs amis (Jean Bricmont, Chantal Dupille, Paul-Eric Blanrue, Thierry Meyssan), des conspirationnistes (Michel Chossudovsky, Alain Hart, Eric Margolis), partisans du régime iranien (Luk Vervaet, James Petras). Le site de Michel Collon va jusqu’à publier une interview avec Khaled Meshall, dirigeant du Hamas depuis 2004. Pour rappel, le Hamas est considéré une organisation terroriste par l’Union Européenne.

En guise de conclusion

Le temps d’insolence idéologique de la gauche morale est bien révolu, presque avant même d’avoir réellement eu lieu. Fini le temps où les extrémistes devaient se briser le cœur pour choisir entre le Petit Père des peuples et le Führer. Au XXIème siècle, la sinistre parenté des totalitarismes du siècle passé perdure et se nourrit même des nouvelles évolutions sur la scène internationale. Le Parti des Travailleurs de Belgique – PTB, d’extraction stalinienne, est la personnification de ces convergences entre les deux extrêmes. Il est le symbole même d'une gauche qui murmure à l’oreille de l’extrême droite. Voir plus si affinités.

Et son comportement sur les réseaux sociaux, en apparence un fait mineur et anodin, est l'image même de ce que ce parti ferait s'il arrivait vraiment au pouvoir. Il enleverait son masque démocratique qui craque de tous les côtés, pour montrer son vrai visage. Celui d'un groupuscule populiste, sans substance et au discours ambigu, mais aux rêves totalitaires.

 

 

rififi au PTB CE 2/7/2014: on commence à voir clair et les gens le quittent !!!!

Jean Francois Hubert a partagé le statut de ACDC-Colfontaine.
il y a 3 heures
Amis et « camarades »,
Tous savent que j’ai non seulement le cœur à gauche, mais aussi le cœur sur la main.
Depuis des années, en commençant sans être partisan d’un parti, je me bats contre les pouvoirs abusifs et dénigrants envers les citoyens. Ceux et celles qui se battent que pour leur propre profit, n'ont pas de place à mes côtés. J’ai rejoint le RSCC, pour devenir ensuite devenir conseiller indépendant. Suite à des conseils, ici et là, j’ai rejoint le PTB. Le PTB en qui je croyais fortement pour toutes ces idées qui coïncidaient avec les miennes. Je ne regrette pas ce choix. Cependant, les idées écrites ne reflètent pas la mentalité attendue. Des courriers envoyés sans réponses en retour, et des promesses qui ne voient pas le jour (ce qui me rappelle un autre parti, malheureusement). Aurai-je commis une faute grave en voulant avoir une certitude sur mon engagement et sur mon titre d’appartenance au PTB-GO ? Faute grave au statut, en demandant le soutien de camarades ? Pour rappel, à Colfontaine, c’est 6.6% que le PS aura perdu face PTB-GO ! Et malgré la demande de voter tête de liste pour le PTB-GO, aux citoyens, mon score personnel est présent pour un initié. Je déplore l’attitude de certains camarades.
Non pour certaines moqueries sur les aspects physiques ou pour leurs sous-entendus sur les réseaux sociaux, mais bien pour le suivi, l’organisation, le sens de la camaraderie, la logique, l'honnêteté, la sincérité, et j’en passe. Quoique, se moquer des gens d’en bas, reflète un caractère qui ne correspond pas avec une attitude socialement correcte. Un message de la régionale PTB Mons-Borinage m’aura ouvert les yeux. D’autre part, est-ce illogique d’avoir des responsabilités premières envers mes électeurs Colfontainois ? NON ! Dès lors, je pense qu’il est inadéquat de me disculper en sachant volontairement que je ne peux me rendre à deux réunion le même jour aux mêmes heures. Encore une fois, on viendra ainsi prouver que je ne suis qu’un nom, et pas un représentant. Malgré une santé défaillante, je me suis donné à 200% pour le PTB, avant les élections !
En m’apercevant que le système devenait préférentiel à un seul groupe de personne.
Remerciement… « évincé » ! L’ACDC-Colfontaineaura aussi joué un rôle dans les résultats du PTB-GO sur Mons-Borinage, qui n’est pas négligeable. Par ce communiqué, je remercie les dirigeants pour cette expérience.
Contrairement à l’impression peut-être parfois perçue, je ne me prend pas pour « la »star de Colfontaine , mais j’ai une honnêteté et une sincérité vraies. Je ne peux partir au combat avec des personnes en qui j’ai perdu toute confiance, des personnes décevantes. L’impression que seul le pouvoir, ou la célébrité, aura gagné sur l’esprit de camaraderie de quelques personnes. Et le sentiment de dictature que j’aurai entre-aperçu va à l’encontre de mes convictions.
Bref, je mettrai fin dès ce 2 juillet 2014 à mon appartenance au PTB-GO. Il est certain que par respect ( définition disponible dans un dictionnaire, au cas où), je ferai un communiqué de presse, sans invoquer le pourquoi/comment pour ne pas nuire aux camarades du PTB-GO, (que je considère). A partir de ce jour, je reprends donc mon destin en main, me ralliant à ma cause première, « le citoyen », et ne ferai donc plus de campagne pour le PTB-GO. L’ACDC-Colfontainereprendra sa place pour l’avenir, et de belles perspectives verront peut-être le jour au-delà de ses frontières. Je disposerai maintenant de plus de temps pour mon entourage colfontainois. Ma combativité me permettra d’avancer, mon courage, d’être fort.
Une mise en garde me paraît toutefois nécessaire. D’où, si je respecte mon engagement à un communiqué de presse correct, j’en attendrai autant de la part du PTB-GO. Je ne divorce pas du PTB-GO, je le quitte. Aucun ton négatif n’est donc nécessaire.
Espérant au PTB-GO, bonne continuation dans leur combat. A concevoir, que le résultat sur Colfontaine, pour les prochaines élections, risquent de ne plus être à la même hauteur. A mes « camarades Colfontainois », ceci ne marque pas la fin, mais un nouveau départ. Que ma décision n’influence pas votre position au sein du PTB-GO.
Merci de votre attention.
Jean-François Hubert, Conseiller indépendant à Colfontaine 7340.
Merci, je ne désire aucuns commentaires sur cet article, merci de respecter mon choix.

 

 

VOILA CE QUE LE PTB SOUTIENT !!!!! ET QUE VOUS AVEZ FAIT RENTRER DANS NOS PARLEMENTS!!!! ...

https://www.facebook.com/.../Action.../749270148438269

 

Posté le 12 mai 2014 par Martin Buxant

Au PTB, on honore le souvenir de Léopold III

Quand on ratisse large, on risque évidemment de se prendre une pelle. Ainsi ce curieux grand écart de la part d’une des personnalités les plus en vue de la formation politique d’extrême-gauche mérite-t-il d’être détaillé.

L’ex-magistrat Christian Panier, numéro deux sur la liste européenne du PTB, est également administrateur et fondateur de la Fondation Domaniale, qui vise à perpétuer le souvenir de la vie et de l’action de Lépolold III et de sa seconde épouse Lilian en Belgique et à l’étranger (lire les statuts ci-dessous).

Panier C’est évidemment un peu particulier comme grand écart.

Le PTB, on ne va pas vous faire l’injure de le rappeler, c’est le «Grand Soir», le pouvoir au peuple, la révolution, avec un modèle de société oscillant entre l’URSS, la Chine de Mao, le Cuba de Fidel Castro (non, on a pas écrit la Corée du Nord – on s’en voudrait de caricaturer). Mais le PTB, c’est aussi un adversaire acharné de la monarchie en tant qu’institution. C’est bien simple: s’ils arrivent au pouvoir, ils forceront le Roi à l’abdication; ils sont partisans d’un président élu au suffrage universel. Ils le disent ici : « Le PTB est pour une république démocratique de Belgique ».

Ajoutez à cela que Léopold III n’est pas seulement un représentant de la fonction royale il est aussi et surtout un véritable épouvantail pour tout communiste ou socialiste wallon qui a un peu de mémoire. On connaît son parcours notamment durant la Seconde guerre mondiale. Et il est aujourd’hui perçu comme quelqu’un ayant été franchement hostile à la gauche et plus particulièrement au communisme.

Pour la gauche wallonne, le souvenir de Léopold III, c’est avant tout le souvenir de la chasse aux communistes, l’ordre nouveau, bref, une des pires personnalités. On rappellera aussi comment Julien Lahaut, figure marquante du communisme et de l’antifascisme, a marqué son opposition au retour du Roi Léopold III après la guerre. Voilà donc: promouvoir l’action de Léopold III et en même temps les idéaux communistes révolutionnaires, c’est possible au PTB.

On imagine que Christian Panier a évidemment averti ses camarades Raoul Hedebouw et consorts de ses activités à caractère pro Léopold III. La transparence, il n’y a que ça de vrai…

Allez, dans deux semaines on vote. (Nous n'avons pas pu joindre Christian Panier ce lundi. Si l'envie lui prend de vouloir faire un commentaire sur son attachement à l'action de Léopold III, qu'il n'hésite pas à prendre contact)

 

STATUTS *** Publié le : 2001-08-09 N. 014898 Numéro de l'association : 148982001 No TVA ou no entreprise : 475295248 ________________________________________ Les soussignés : 1. M. Christian Panier, magistrat, domicilié rue O. Gubin 20 à 5150 Floreffe; 2. M. Guy Kahn, expert comptable, domicilié à Uccle, rue du Roetaert 46; 3. M. Francis Goffin, avocat, domicilié avenue de l'Observatoire 59 à 1180 Bruxelles, ont convenu de constituer une association sans but lucratif, dont ils arrêtent, de commun accord, les statuts comme suit : TITRE Ier. -- Dénomination, siège social, objet Article 1er. L'association est connue sous le nom de : " Fondation domaniale ". Art. 2. Le siège social de l'association est établi au Domaine royal d'Argenteuil, chemin du Pachy, à 1410 Waterloo. Art. 3. L'association a pour but de conserver le Domaine d'Argenteuil dans sa fonction et finalité essentielles de résidence royale de feu Sa Majesté le Roi Léopold III et de Sa Famille. Elle a pour but de préserver le site, la faune et la flore du Domaine royal d'Argenteuil en tant que résidence de feu Sa Majesté le Roi Léopold III et de Sa Famille, y commémorer Son souvenir, y accueillir et favoriser toute oeuvre, activité scientifique et culturelle de toute association ou organisme national ou international constitué par Sa Majesté le Roi Léopold III ou Son épouse, Son Altesse Royale la Princesse Lilian de Belgique ou en souvenir de Leurs Altesses Royales. D'une façon générale, elle a pour objet de préserver et conserver le site en tant que capital historique avec tous les souvenirs qui y sont attachés... L'association pourra réaliser toute opération susceptible d'aider à la réalisation de l'objet ci-dessus En 2004, les statuts sont modifiés et deviennent encore plus clairs : «participer par les moyens les plus appropriés à toute manifestation en souvenir du Roi Léopold III et de la princesse Lilian de Belgique, de leur Vie et des actions qu’ils ont menées tant en Belgique qu’à l’étranger ».


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Publié le Jeudi 1 Mai 2014 à 12h15

Actualité > Politique

La FGTB appelle à ne pas voter pour le PTB pour ne pas affaiblir le PS

Rédaction en ligne

Dans son discours du 1er mai, la secrétaire générale Anne Demelenne a appelé à ne pas voter pour les petits partis. Elle a déclaré qu’il y avait un risque d’affaiblir le PS.

Belga

Alors que des militants de la FGTB ont rejoint les rangs du PTB, la secrétaire générale du syndicat socialiste a demandé à ses militants de ne pas voter pour le PTB.

« Nos conseils : ne vous trompez pas d’adversaire, a scandé Anne Demelenne, ce jeudi matin, à Namur. Notre adversaire, c’est la droite. Renforcer toute la gauche est vital pour que nos revendications aboutissent, mais nous ne devons pas nous disperser. Nous savons qu’il faudra atteindre un certain pourcentage, de nombreux sièges à la Chambre pour être autour de la table, former un gouvernement et, au niveau de l’Europe, peser dans un groupe parlementaire et contrer le PPE de droite et tout-puissant ».

La FGTB a vivement critiqué le gouvernement pour les exclusions du chômage. toutefois, on a noté, ces derniers temps, que le PS laissait entrevoir une marche arrière sur ce point. Mais c’est surtout la montée du PTB dans les sondages qui doit avoir inquiété la FGTB.

Le patron de la FGTB à Bruxelles, Philippe Van Muylder, a abondé dans le même sens. «Chez nous, chaque militant a le droit de voter comme il l’entend, mais je vais vous dire comment moi je voterai. Je voterai pour un parti qui veut gouverner, qui veut désigner des ministres capables de peser sur le destin des citoyens, qui veut conjuguer démocratie parlementaire et démocratie économique et sociale. Je vais donc voter pour Marie (ndlr: Arena, tête de liste PS à l’Europe), Rudi (ndlr: Vervoort, tête de liste à la Région) et Laurette (Onkelinx, tête de liste au fédéral). Je vais voter pour ces camarades, et je sais qu’ils savent que ce ne sera pas un chèque en blanc», a souligné Philippe Van Muylder sous les applaudissemenst nourris de plusieurs centaines de militants bruxellois du PS réunis à Tour et Taxis.

 

LE PTB EST MULTI MILLIONNAIRE IL LE DIT LUI MEME il reçoit 921 000 euros par an !!!! à signaler que le MGJOD reçoit ZERO EURO par an et son président est payé ZERO euro par mois, son fonctionnement annuel coute moins de 100 euros et la campagne électorale moins de 5500 euros ! le MGJOD a +- 12 000 membres !!

Que le PTB se taxe lui même avec sa taxe des millionnaires car il est millionnaire lui même!!!

Le rat ouille est debout disait pourtant que le PTB était pauvre avec seulement 15-20 000 euro en caisse hum hum hum, la vérité il en a 60 FOIS PLUS: 921 000 euro PAR AN !!cumulez les années et vous avez un parfait multi millionnaire!...voilà le PTB totalement discrédité !!!en plus le 1/4/2012 il avait 2400 membres ! et 2 ans après ce chiffre aurait quadruplé ??? alors qu'il a fallu 50 ans au PTB pour faire 2400 membres...et il a +- 3400 "j'aime" sur sa page facebook...c'est louche tout ça même très très louche mais qui finance le PTB ??? moi je sais mais bon trop hard et dangerous à dire... on dirait qu'aux yeux du PTB 921 000 euro/an c'est rien du tout, alors que 15% des belges gagnent moins de 11 000 euro par AN !!!!...https://www.youtube.com/watch?v=AgXGBeA0ifI

Je me demande comment le PTB calcule ???? il dit recevoir 655 000 euro de ses membres via la cotisation... ah bon 8000 membres fois 20 euros de cotisation annuelle cela fait 160 000 euro et les 495 000 euros restant ils viennent de où ?????? à moins que par exemple pourrait-on imaginer qu'il y aurait un gros membre comme par exemple Van Rompuy du groupe bilderberg dont sa soeur est au PTB qui lui paierait peut-être une cotisation annuelle de 495 000 euro à lui tout seul, qui sait (tout est possible) ???? mystère mystère vous avez dit mystère ??? hum hum

 

 

 

 Les pratiques "dictatoriales" du PTB

Belga Publié le mercredi 16 avril 2014 à 09h49 - Mis à jour le mercredi 16 avril 2014 à 09h49

Belgique

Joël Dachelet, candidat PTB-GO, aux élections régionales, dans l'arrondissement de Dinant-Philippeville, a décidé de se retirer et de passer au Mouvement de gauche, écrivent mercredi les quotidiens SudPresse et Le Soir. Ce candidat aux élections dénonce les méthodes anti-démocratiques au sein du PTB. Le parti voit dans l'attitude du candidat une réaction de frustration alors qu'il briguait la tête de liste. Celle-ci a été promise à une jeune militante. Sur son blog, Joël Dachelet indique qu'il était censé tirer la liste PTB-GO. Mais il a renoncé, disant ne plus pouvoir "subir ce fonctionnement, cette dictature". Joël Dachelet évoque la situation de militants qui donnent tout ce qu'ils ont pour la campagne et qui ne sont pas récompensés pour leurs efforts, quelques personnes décidant de la ligne à suivre. "Les valeurs exprimées en public, comme la défense des petites gens, ne sont pas du tout prônées en interne", explique-t-il. L'ex-candidat PTB dit avoir été rétrogradé après avoir renoncé à la direction de la campagne locale. Aujourd'hui, il préfère renoncer et passe au Mouvement de gauche.

Les remous autour de la liste locale du PTB-GO avaient déjà fait l'objet d'articles de presse, notamment dans L'Avenir.

 

RTL info > Belgique > Politique level2='Politique';

 

Vos réactions

"Ce parti se revendique plus ou moins clairement de l'idéologie marxiste. On a vu comment cette idéologie fonctionnait en Union Soviétique ou au Cambodge" de Sinndho

Lire les autres réactions

Philippe exclu des listes PTB à cause de sa carte de visite: "Une logique de dictature d'extrême-gauche"

Philippe était candidat en région du Hainaut sur une liste du PTB. Mais, à quelques semaines du scrutin, ce candidat a été évincé. Il déplore que cette décision ait été prise par un seul homme, ce qui ne correspond pas à l'esprit du parti. Mais au PTB, le son de cloche est différent. Pour eux, c'est Philippe qui aurait commis l'erreur d'entrer dans une "logique individuelle".

29 Avril 2014 

"Candidat sur les listes du Ptb en 2012, candidat sur les listes de 2014, je me suis fait remercier et je suis exclu des listes. L'objet à la base de la décision vient du fait que j'ai fait, il y a deux mois, une carte de visite avec l'accord du responsable de bureau du PTB Charleroi", a dénoncé Philippe sur notre page Alertez-nous.

Exclu d'un parti à cause d'une carte de visite ? Intrigués par cet élément, nous avons contacté ce témoin pour qu'il nous explique quel était le problème avec cette carte. "Le souci sur cette carte de visite est le drapeau belge qui figure dessus et le fait d'avoir écrit 'Parti des travailleurs Belges', alors que j'aurais dû inscrire 'Parti des travailleurs de Belgique'. Un détail très fin, mais qui pourrait faire Nationaliste. J'ai suivi la remarque et retiré mes cartes de la circulation, mais ça n'a visiblement pas suffi. Germain, le responsable de bureau, m'a annoncé mon éviction des listes car je ne serais plus en accord avec les idées du parti", a-t-il expliqué.

 

"Divergences importantes entre Philippe et les idées du parti"

Mais la personne mise en cause, Germain Mugemangango, président de la section PTB-Charleroi, ne donne pas la même version. "Visiblement monsieur Philippe Schayes ne connaissait plus le nom du parti, et quand on en a discuté, il ne comprenait pas la différence entre les deux appellations. Mais surtout, il y a eu des divergences importantes entre Philippe et les idées du parti, et j'ai reçu de nombreuses contestations quant à sa présence sur la liste. C'est vrai, lors de l'AG des membres où la composition des listes a été approuvée, les problèmes n'étaient pas apparus. Mais la composition des listes n'est pas encore officielle et elle ne le sera que lors du dépôt officiel des listes, fin avril. Donc quand on estime que quelqu'un n'est plus un candidat idéal, et qu'en plus on a des centaines de personnes pour qui il n'y a pas de place sur la liste, cette personne doit s'attendre à être évincée", a confié Germain Mugemangango.

 

"Une éviction ? Je ne vois pas pourquoi quelqu'un serait évincé"

Les places sur les listes du PTB sont-elles tant prisées qu'un candidat qui se retrouve sur une liste du parti peut en être potentiellement évincé ? "Une éviction ? Je ne vois pas pourquoi quelqu'un serait évincé. On fait appel à nos membres qui souhaitent se présenter et les directeurs provinciaux établissent des listes qui doivent d'abord être approuvées par les groupes de base, puis en AG. Contrairement aux autres partis, ce n'est donc pas le président qui établit les listes", a expliqué Raoul Hedebauw, porte-parole du parti, visiblement pas au courant qu'un candidat avait été retiré des listes régionales dans le Hainaut.

 

Une "logique individuelle et pas collective"

"Ecoutez, Philippe Schayes militait pour lui, et non pour le parti. Pourtant, chez nous, la communication est un enjeu collectif et pas individuel. Quand on lui a fait remarquer cela, il a réagi en disant que si c'était comme ça, il ne voulait plus militer du tout. C'est à ce moment qu'on a décidé de le remplacer par un vrai militant. Et le fait qu'il contacte la presse de la sorte confirme qu'il est dans une logique individuelle et pas collective, ce qui est complètement contraire à l'esprit du parti", a conclu Germain Mugemangango, qui semble pourtant avoir tranché seul, mais sur base de nombreux avis de membres du PTB-Hainaut.

 

"Nous ne pensons plus comme en 2012"

"Il semblerait que le fait d'avoir le vent en poupe leur monte à la tête. Nous ne sommes apparemment plus dans une logique démocratique, mais bien dans une logique de dictature d'extrême-gauche. Le PTB était un bon petit parti, mais semble changer de manière radicale et pas en bien. Si effectivement il est à l'écoute du citoyen, le but final sera de vous faire penser ou dire ce que le PTB pense", regrette Philippe. "Quant à mes cartes de visite, après explication avec Germain, j'insiste sur le fait que c'est un détail ridicule et qu'en 2012 on ne se tracassait pas pour ce genre de détails. 'En effet', m'a t-il confirmé, 'mais les choses ont changé, nous ne pensons plus comme en 2012', m'a-t-il répondu", a encore précisé Philippe.

 

Des positions "bien définies"

Cette déclaration nous a intrigués et nous avons donc à nouveau contacté Raoul Hedebauw pour savoir ce qui avait exactement changé au PTB depuis 2012. "Désormais, le PTB est un parti qui compte être représenté. C'est ça le plus grand changement. Et de fait, on a un programme beaucoup plus concret avec des positions bien définies sur les thèmes régionaux et communautaires, pour répondre aux questions actuelles de la Belgique", a-t-il conclu.

 

La démocratie au sein du PTB-Go est-elle médiocre?

Face à ces différents témoignages et explications divergentes, difficile pour nous d'émettre un jugement sur l'éviction de Philippe. Justifiée, discutable, abusive ? En fonction des différents sons de cloche, il apparaît néanmoins que notre témoin ait milité de façon individuelle et maladroite. Mais le fait que son éviction ait été décidée par une seule personne contraste également avec les principes d'un parti qui met le "collectif" au sommet des intérêts.

Enfin, notons encore qu'Ecolo, qui n'est en aucun cas au courant du témoignage de Philippe, a publié un tableau sur les réseaux sociaux, mercredi. Les Verts pointent le PTB comme le parti le plus directif du paysage politique belge. La démocratie interne y serait médiocre. Mais, là encore, difficile d'attribuer une réelle valeur à ce tableau publié par un parti qui sait que le PTB deviendra un de ses concurrents directs au scrutin du 25 mai.

 

Arnaud Vankerckhove (@ArnaudRTLinfo)

 

 

LA CUISINE ET LA SALLE DE RESTAURANT DU PTB/ Le livre que Pascal Delwit vient de consacrer au PTB, c'est à dire à l'une des rares organisations marxistes-léninistes d'origine maoiste à avoir survécu à tous les bouleversements de l'histoire depuis les années '60, est l'ouvrage dont Raoul Hedebouw ou Peter Mertens se seraient assurément bien passés en cette campagne électorale. D'une part, parce que la longue fresque agitée des évolutions contradictoires et des tournants idéologiques du mouvement mené par feu Ludo Martens est extrêmement claire et documentée (d'évidence non sans mal); d'autre part et surtout parce que le politologue explique patiemment, documents ou témoignages à l'appui, pourquoi les sympathisants et même les membres du PTB -qui fonctionnent à l'indignation et à la dénonciation des injustices- "n'ont pas une vraie idée de l'identité réelle du parti ou de la voie qu'il promeut".

Les recherches de Pascal Delwit Bis débouchent sur cette conclusion assez imparable  "qu'une double ligne est désormais opératoire au PTB : la ligne interne -la "cuisine"- où, dans l'entre-soi, l'avenir du marxisme-léninisme est débattu et rêvé, et une ligne externe -la "salle de restaurant"- ou le PTB se donne à voir comme "un gentil parti social-démocrate réformateur" lors des élections. Peu de Marx, Engels ou Lénine dans le propos, encore moins de Staline ou de Mao. Il s'agit de s'adapter à la presse, de nouer même certains partenariats informels". Pour le PTB, constate Delwit, l'enjeu est de ne parler que de "sa salle de restaurant".
Sur les principes, son appartenance au mouvement communiste international, le PTB est inébranlable mais, au jour le jour, le mot d'ordre est à la souplesse.
Il y a le "quartier général révolutionnaire" en cercle clos, ("Cuba est sans doute devenu le principal référent du PTB") mais, en externe, il convient d'être beaucoup "plus souple" et ouvert. Certes, Lénine prônait déjà "la fermeté dans les principes et la souplesse dans la tactique" mais cette double facette est devenue aujourd'hui, relève Delwit, une donnée presque identitaire du PTB. Avec notamment une check-list de 30 points ("mener une politique médiatique avantageuse", mettre en avant des "personnalités reconnaissables et des porte-paroles", etc...) dont on constate en effet clairement l'application et les effets médiatiques.
Le PTB, un parti nouveau?  "Le PTB , en communication, est parfois plus performant que certains partis classiques", relève Delwit.  " Le parti fait un immense travail pour gommer ou effacer, notamment sur le Net, ce qui affecterait l'image de "gentil parti protestataire et anti-etablishment". Mais tout n'est pas effaçable, notamment les interrogations sur le fameux livre "Le parti de la révolution" toujours au programme de formation des cadres qui fonctionnent selon les règles d'un strict "centralisme démocratique" avec peu de goût pour le parlementarisme et la démocratie représentative.
"Le PTB, relève le politologue est d'ailleurs la seule formation politique en Belgique dont il n'est pas possible de télécharger les statuts".
"Mais si la référence à Staline et à Mao en est effectivement absente, c'est, écrit Delwit, parce que cela fait désormais partie de l'identité du parti d'avoir deux lignes et de ne pas tout mentionner à l'externe. En interne, le PTB ne cache nullement son essence marxiste-léniniste et la proclame fièrement à l'étranger et dans les séminaires communistes internationaux".
Un ouvrage décapant -et documenté- qui va assurément déclencher bien des réactions (le PTB demande à ses membres de militer abondamment sur Facebook et Twitter) mais assurément passionnant pour tout qui s'intéresse aux idéologies politiques et à la communication...
( "PTB, nouvelle gauche, vieille recette"- 382 pages- Editions Luc Pire)

L’intéressé dénonce un « manque de transparence et de démocratie interne » au PTB

 

 

 Corsé, le petit livre rouge du PTB

François Brabant

François Brabant

mardi 18 décembre 2012 à 10h47

Le Vif/L’Express a pu consulter « Le Parti de la révolution », le manuel qui sert de référence théorique aux cadres du PTB. L’un des chapitres s’intitule « rectifier et épurer ». Staline et Mao y sont décrits comme des modèles à suivre. De quoi entretenir le doute : la formation marxiste a-t-elle vraiment changé ?

Tine Van Rompuy, Raoul Hedebouw, Peter Mertens et Marco Van Hees. (PTB+) © Image Globe

 

Le Vif/L’Express a eu accès à l’intégralité des statuts du PTB, ainsi qu’au document adopté par le parti à l’issue de son dernier congrès, en 2008. Sans surprise, le PTB s’y décrit comme « un parti communiste de notre temps ». Il se prononce « pour un appareil d’Etat socialiste », et prévoit de collectiviser à terme « les grandes entreprises, les grandes propriétés foncières, l’agrobusiness, les grands moyens de communication et de transport ». Rien que du classique, dans le chef d’un parti marxiste.

L’article 29.11 des statuts du PTB se révèle plus énigmatique. Celui-ci stipule que « les principes idéologiques et organisationnels pour le travail de cadre ont été fixés par le Ve Congrès dans le manuel Parti de la Révolution ».

Le Parti de la révolution a été rédigé en 1995 par Ludo Martens, le père-fondateur du PTB, décédé en 2011. Il se présente à la fois comme un ouvrage idéologique, exposant les principes fondateurs de la doctrine marxiste et léniniste, et comme un guide pratico-pratique, à destination des cadres du PTB.

Le Vif/L’Express s’est procuré un exemplaire de ce livre qui sert aujourd’hui encore de référence théorique pour les cadres du PTB – du moins si l’on se fie aux statuts du parti.

Son contenu présente un contraste spectaculaire avec la nouvelle image marketing du PTB, consensuelle et débarrassée de ses anciens oripeaux staliniens et maoïstes.

Quelques extraits

Page 16 : Quelques cadres du Comité central 1987-1990 ont capitulé et quitté la direction [du PTB]. Dans le cas le plus grave, il s’agit d’un camarade qui a « découvert » en 1989 qu’il se trouvait en plein accord avec les thèses les plus droitières des révisionnistes et des sociaux-démocrates : contre Staline, contre les Khmers rouges, contre la suppression de l’émeute contre-révolutionnaire à Beijing [place Tienanmen], contre la dictature du prolétariat.

Page 16 : Le parti proclame depuis toujours qu’il base son activité sur les œuvres de Marx, Engels, Lénine, Staline et Mao Zedong.

Page 23 : Rectifier et épurer. Il faut mener une campagne de rectification parmi les cadres [du PTB], liée à une formation accélérée d’une nouvelle génération de cadre.

Page 26 : Il faut étudier les théories de Marx, Engels, Lénine, Staline et Mao comme une science intégrale couvrant plusieurs vastes domaines : la philosophie, l’économie, la lutte politique et militaire, la culture. (…) Il faut critiquer les théories et politiques bourgeoise ainsi que les théories et politiques réformistes et opportunistes.

Page 30 : Pour une direction bolchevique. L’existence d’un noyau stable de cadres révolutionnaires bien formés est d’une importance décisive pour le développement du parti et pour la victoire de la révolution.

Page 44 : Etudier le marxisme-léninisme, combattre le révisionnisme. Les cadres du parti doivent étudier la théorie marxiste-léniniste comme une science. (…) Pour un parti communiste, il est d’une importance vitale d’étudier les œuvres de Marx, d’Engels, de Lénine, de Staline et de Mao Zedong ainsi que l’expérience du mouvement communiste international. (…) Les cadres doivent s’efforcer de connaître, dans un délai de quelques années, toutes les œuvres de base. Celles-ci leur permettront de s’orienter dans la plupart des problèmes qu’ils rencontrent.

* Marx et Engels
- Le Manifeste du Parti communiste
- Socialisme utopique et socialisme scientifique
- Travail salarié et Capital
- Le Capital

* Lénine
- Que faire ?
- Un pas en avant, deux pas en arrière
- Deux tactiques de la Social-Démocratie
- L’Etat et la révolution
- La révolution prolétarienne et le renégat Kautsky
- Le gauchisme, la maladie infantile du communisme
- L’impôt en nature
- De la coopération

* Staline
- Principes du léninisme
- La Révolution d’Octobre et la tactique des communistes russes
- Les questions du léninisme
- Le caractère international de la Révolution d’Octobre
- Questions de politique agraire en URSS
- Pour une formation bolchévique – Rapport au Comité central, mars 1937
- Histoire du PCUS (Bolchevik)
- Rapport au XVIIIe Congrès du PCUS

* Mao Zedong
- Problèmes stratégiques de la guerre révolutionnaire en Chine
- De la pratique
- De la contradiction
- De la juste solution des contradictions au sein du peuple

* Enver Hoxha
- L’histoire du Parti du Travail d’Albanie

Page 46 : L’absence d’efforts dans l’étude du marxisme-léninisme, la passivité et le suivisme sur le plan théorique sont source de révisionnisme. Certains cadres refusent de placer haut la barre pour tout ce qui concerne leur tâche d’étude. Ils évitent soigneusement des tâches théoriques difficiles qui exigent beaucoup d’effort et de travail. En fait, ils manifestent une aversion pour l’analyse politique et, par conséquent, pour la lutte de classes politique.

Page 64 : Réforme et révolution. Sous la dictature de la bourgeoise, en dehors des périodes révolutionnaires, les luttes ont pour but d’arracher des concessions et de défendre des acquis. Dans l’optique communiste, la lutte pour ces réformes doit préparer la révolution future, elle doit développer la conscience révolutionnaire. Un parti communiste mesure les résultats d’une lutte partielle à ces deux questions décisives : a-t-elle fait progresser l’organisation révolutionnaire et a-t-elle fait progresser la conscience révolutionnaire ?

Page 71 : La lutte de classes révolutionnaire, l’insurrection, la guerre civile prolongée sont trois chaînons dans un même combat pour la libération.

Page 123 : La priorité pour les années à venir est de faire assimiler et appliquer les principes d’organisation et de management définis dans ce livre.

Page 160 : Dans toute organisation, il s’introduit une tendance à voir les cadres devenir inamovibles. (…) Pourtant, l’inamovibilité encourage la routine, le bureaucratisme, la coupure avec les masses, l’absence de créativité, la disparition de l’esprit révolutionnaire. (…) Staline a combattu l’inamovibilité par la critique, le contrôle de la base et l’organisation d’élections, puis par l’épuration. Mao Zedong l’a combattu durant la Révolution culturelle.

Page 267 : Militer chaque fois que l’on se rend à une réunion, à une activité : il arrive trop souvent que des cadres se rendent à des activités sans vendre de matériel et sans faire un travail de recrutement.

 

 Ceux qui disent que ''le communisme n'est plus un danger'' sont trompés par les communistes

Certaines personnes de notre pays, tout comme certaines personnes dans le monde, ne sont pas conscientes des choses auxquelles elles pourraient êtres confrontées et affirment que de nos jours il n'y a plus aucun danger du communisme. Elles présument que le communisme était tout simplement un fléau du 20ème siècle, qu'il a été vécu et s'est terminé dans cette période, et qu'il n'est plus une menace. Elles sont très investies dans cette idée, et ne sont ni conscientes des dangers auxquels elles sont confrontées et ni en mesure de prendre des précautions contre ces derniers. Au contraire, en disant qu'il n'y a pas de danger du communisme, elles entraînent les gens de leur entourage dans un état de complaisance et s'entraînent donc aussi bien dans ce fléau. Avec une telle approche, elles permettent à la mentalité communiste de se fortifier et de trouver une porte d'entée. C'est parce que le communisme se renforce et se propage à des moments où les gens sont bercés dans la complaisance pendant qu'ils disent qu'"il n'y a plus aucune menace du communisme" et qu'ils ne prennent pas de précautions contre ce fléau. 

Les gens qui disent "le danger du communisme s'est terminé au 20ème siècle" sont dans une grave tromperie. Le communisme n'a jamais cessé d'exister. Tant que le darwinisme continue à exister, le communisme continuera à exister aussi bien. C'est parce que ces derniers reposent fondamentalement sur une philosophie commune: le matérialisme dialectique. Darwin a adapté cette pensée à la nature et Marx l'a adaptée à l'histoire et à la société. Par conséquent, tout comme au 20ème siècle, le marxisme continue aussi bien à exister aujourd'hui et aussi longtemps que le darwinisme continue à exister, il ne disparaîtrait jamais de la scène politique mondiale. 

En effet, à l'heure actuelle, "la dictature darwiniste" règne sur tous les états, les institutions éducatives et la presse. Ce règne nourrit le système de pensée communiste et le système de l'éducation continue d'éduquer des militants communistes sans ralentir. Pour le dire en bref, le communisme est seulement en embuscade en ce moment.  

Comme nous l'avons dit précédemment, les communistes attribuent le résultat de l'échec du communisme russe au 20ème siècle à la mauvaise application du marxisme. Ils pensent maintenant qu'ils peuvent ressusciter le système communiste sans refaire les mêmes erreurs. Cette pensée est préconisée par de nombreux organismes, groupes de réflexion et organisations non gouvernementales du monde entier qui croient encore au marxisme. Ces communistes modernes ont séparé les régimes communistes de l'Union soviétique et le bloc de l'Est de l'idéologie marxiste alors même qu'ils existaient encore. Ils avaient l'habitude d'appeler les régimes communistes actuels "le vrai socialisme", c'est-à-dire le socialisme pratiqué, et ont affirmé que l'idéologie socialiste n'est pas liée à ces régimes et qu'elle resterait une idéologie viable même si ces régimes s'effondrent. 

Aujourd'hui, ils expriment cette affirmation de manière encore plus efficace. Leurs affirmations sont les suivantes: selon Marx, chaque société doit passer par certaines phases. Elles doivent d'abord avoir le féodalisme, le capitalisme, le socialisme, puis procéder au communisme. Toutefois en Russie et dans les autres régimes communistes du 20ème siècle, elles ont eu un brusque passage de sociétés agricoles plus ou moins féodales au socialisme. La phase capitaliste entre cela a été sautée. Par conséquent, d'après les marxistes, il est naturel que ces régimes soient un échec. Maintenant, avec ces pays embrassant le capitalisme, la "phase capitaliste" mentionnée par Marx sera vécue et après cela, le socialisme reviendra de manière plus permanente et forte. Tous les communistes, dans leurs cachettes, ont attendu ce moment depuis le début du règne du capitalisme sur le monde.

“Un pas en avant, deux pas en arrière"

Le scénario que nous avons souligné dans la section précédente est la tactique bien connue de Lénine "un pas en avant, deux pas en arrière". Selon cette tactique, pour atteindre leurs objectifs, les communistes font quelques pas en arrière chaque fois que cela est nécessaire et apparaissent comme s'ils s'étaient éloignés de leurs objectifs. Cependant, ils attendent seulement en embuscade. Ce principe, que Lénine a écrit sur une brochure, est en cours d'exécution en ce moment.  

Lénine a expliqué cette situation par les mots suivants: 

 Un pas en avant, deux pas en arrière… Cela arrive dans la vie des individus, et cela arrive dans l'histoire des nations et dans le développement des partis. Ce serait de la lâcheté la plus criminelle que de douter même un instant du triomphe inévitable et total des principes de la démocratie sociale révolutionnaire, de l'organisation prolétarienne et de la discipline du Parti. (Vladimir Illitch Lénine Un pas en avant, deux pas en arrière, 1904) 

Comme on le comprendrait de ces paroles de Lénine, il n'est pas possible qu'un communiste abandonne le communisme ou ait des doutes sur le fait que le communisme serait éventuellement un échec. A l'heure actuelle, ils ont seulement fait un pas en arrière et attendent que le moment opportun se présente au système communiste. Ce moment approprié sera la période dans laquelle le capitalisme sera le plus répandu dans le monde entier. Parmi les Etats qui appliquent le capitalisme sauvage, il y aura une lutte sur le capital, les gens montreront une inclination aux choses matérielles au lieu des valeurs spirituelles et deviendront ainsi éloignés de la religion. Les sociétés devenant irréligieuses, naturellement, seraient plus avantageuses pour les communistes. La première condition nécessaire à l'établissement des sociétés communistes, qui doit maintenir les gens éloignés de la religion, des valeurs morales et spirituelles, serait ainsi assurée par le système capitaliste. Après cette étape, le devoir des communistes attendant l'embuscade est de confisquer le capital, de neutraliser les bourgeois et d'abolir les notions de famille et d'Etat. Ils croient que réaliser cela dans une société sans but qui a considérablement perdu ses croyances et ses valeurs morales serait considérablement facilité. 

Les événements qui se passent dans le monde en ce moment se développent juste dans la manière voulue et attendue par les communistes. Les pays appliquent une forme impitoyable de capitalisme dans le sens parfait du mot. L'inclination au matériel a véritablement amené les gens à s'éloigner des valeurs morales et spirituelles et ont fait place à la création de sociétés sans but qui ont perdu et se sont éloignées de la moralité religieuse. A l'heure actuelle, les communistes de Russie font un arrangement à leur manière en raison des perturbations dans leur ordre historique (transition du capitalisme au communisme). C'est la raison pour laquelle ils ont livré le peuple russe aux mains des oligarques, et ploutocrates, ont organisé des crimes et ont préparé la voie à un capitalisme classique. Par le système qu'ils ont établi, ils ont fait sévèrement opprimer leur peuple et ont ainsi essayé de leur faire dire ; "il n'y a pas d'autre solution, la seule issue est le communisme". 

Le système capitaliste de vie crée un effet sur les gens qui est presque semblable à l'hypnose. Parce que les gens de ces sociétés courent généralement après l'argent, après la vie de confort et la consommation, ils ne sont pas conscients des dangers qui les attendent en embuscade. Ils ne sont pas dans un état d'alerte de l'esprit. Les communistes sont parfaitement conscients de cela. Ils affirment souvent que les gens ne parviennent pas à réaliser que la pensée communiste se renforce parce qu'ils sont consumés par les biens et les revenus et sont constamment vaincus par le communisme. Même s'ils voient qu'ils seront absorbés par la pensée communiste, la grande majorité devient aveugle à cause de leur avidité pour les biens et les désirs terrestres, et ils perdent donc leurs réflexes de défense. Cet environnement est le milieu le plus approprié pour que les communistes prennent des mesures. 

Le communisme continue secrètement son existence

A la suite de la stratégie "un pas en avant, deux pas en arrière", le communisme maintient toujours secrètement son existence. En particulier en Russie, l'ensemble des dirigeants du gouvernement et de la bureaucratie se compose d'anciens communistes. Ces gens qui sont formés avec le matérialisme dialectique n'ont pas renoncé à leurs rêves sur le communisme. Au contraire, ceux qui croient que le communisme nécessite un passage par un stade capitaliste, sont restés comme des guides pour le capitalisme pour remplir une condition de devenir un "communiste". Parce que ce sont de vrais communistes, ils pratiquent et défendent le capitalisme pour le moment.   

Telle est la situation aujourd'hui, non seulement en Russie mais dans le monde entier. Dans presque tous les pays de l'Europe, les partis communistes maintiennent leur existence et certains obtiennent d'ailleurs un taux de vote considérablement élevé. Dans presque tous les pays de l'ancien bloc de l'Est, il y a des partis socialistes gérés par les anciens personnels communistes. Les auteurs et artistes communistes continuent leur existence en silence dans un coin tranquille et donnent des messages secrets qui placent la pensée communiste dans le subconscient des gens. En fait, rien n'a changé. Ils attendent seulement que le capitalisme prépare un environnement adéquat pour eux. Ainsi, ils se comportent seulement en conformité avec les recommandations de Marx. 

Cependant, peut-être la seule chose qui le plus sert les intérêts des communistes, c'est la crise économique qui enveloppe le monde en ce moment. Même si jusqu'à récemment, on croyait que les structures économiques et démocratiques ne pouvaient jamais être endommagées, la crise économique massive qui sévit dans le monde entier, en dehors des tendances politiques des personnes, a également changé considérablement, et tout d'un coup, la vision de la vie des gens. Et ceci est un moyen important d'avantage pour les communistes. Comme on se le rappellerait, ceci a aussi bien été déjà vécu dans l'histoire ; à la suite de la Grande Dépression qui a commencé en 1929, une grande crise économique est survenue dans le monde entier et la popularité des deux partis communiste et fasciste d'Europe a augmenté de manière exceptionnelle. Les communistes qui ont évalué la Grande Dépression comme "l'effondrement du système capitaliste" ont donc gagné la possibilité d'influencer les masses très facilement. Dans leur désespoir, les gens se sont retrouvés obligés d'accepter le communisme comme la seule issue.

Un tel danger est aussi valable aujourd'hui. Tous les anciens communistes qui attendant en embuscade, les nouveaux groupes communistes formés par eux et la jeunesse communiste se servent de la crise économique actuelle. En conséquence, les années que nous vivons en ce moment conviennent parfaitement au danger du communisme pour prendre une fois de plus une place effective dans la politique mondiale. La plupart des partis communistes considèrent la crise économique comme une occasion de faire basculer leur pays dans le marais communiste.  

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Le président de l'Exécutif des musulmans et le Grand Rabbin de Bruxelles rendent hommage aux victimes des attentats

Belga

Le président de l’Exécutif des musulmans de Belgique (EMB), Salah Echallaoui, ainsi qu’Albert Guigui, Grand Rabbin de Bruxelles, ont déposé vendredi vers 10h30 une gerbe de fleurs devant la Bourse et observé une minute de silence en hommage aux victimes des attentats de Bruxelles. «Nous souhaitons exprimer ensemble notre douleur. Pas au nom de l’Islam», a affirmé M. Echallaoui.

Belga

Les représentants des cultes musulman et juif sont arrivés vers 10h30 sur la place de la Bourse à Bruxelles, entourés d’une délégation d’une vingtaine de personnes. Ils ont déposé une couronne de fleurs, puis observé une minute de silence avant d’entamer une courte prière.

Par ce geste, ils souhaitent «passer un message fort pour montrer que nous travaillons ensemble, main dans la main», a indiqué M. Echallaoui. «Ces attaques ont été perpétrées non pas par des religieux, mais des fanatiques qui utilisent la religion pour leur propre intérêt. Nous ne tolérons pas que ces attaques soient faites au nom de notre religion

Le président de l’EMB a également lancé un appel à tous les imams de Belgique à consacrer cette journée de prière à la condamnation du terrorisme.

 

Ce qui confirme cette vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=JDkxQZo3I60

Regardez la vidéo à partir de la 15 ième minute et 40 secondes ...  et dites bye bye le PP : http://www.rtl.be/rtltvi/categorie/rtl-info-13h/4763.aspx

Donc si on visionne cette vidéo ci-après et qu'on se rappelle le discours du Grand Rabbin de belgique Albert Guigui fait au JT de 13h de RTL-TVI ce 1/4/2016 on pourrait en déduire que MODRIKAMEN serait un terroriste puisque ce que dénonce le Grand Rabbin de belgique décrirait justement et parfaitement l'action de MODRIKAMEN ???... http://www.rtl.be/info/video/568596.aspx

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Via google: Benoît Lutgen, copain avec la petite-fille de Mussolini !

Personne ne s'en souvient, parce que ce qu'il dit est tellement insignifiant, mais Benoît Lutgen, président du CDHalal, se lance dans des diatribes contre le gouvernement fédéral de droite.

Il a vociféré contre les ministres N-VA, il a même traité Denis Ducarme de "collabo" - et en pleine Chambre des représentants. Là, c'est lui qui ne souvient plus de ses propos...

Quelle n'a pas été notre surprise de découvrir qu'Alessandra Mussolini, la petite-fille du Duce (pas celui de Mons, celui de l'Italie des années 30), siége dans le même groupe politique (PPE) que Claude Rolin, l'ex syndicaliste profitant d'une sinécure, un élu CDHalal au parlement européen.

Curieusement, pas de campagne d'indignation dans la GPS (Grande Presse Subsidiée). Allo, le site RésistanceS, les monomaniaques de la traque antifasciste ? Imaginez ce que cela donnerait si une Mussolini siégeait dans les rangs des élus MR...

Alessandra Mussolini, ce n'est pas n'importe qui - et certainement pas une démocrate comme Benoît Lutgen ne cesse de chanter les louanges. Elle a eu son propre parti, où elle réunissait les nostalgiques du fascisme, puis a rejoint le parti de Berlusconi, Forza Italia.

Quand il ne se précipite pas vers les micros et les caméras, où il tient le rôle de l'antifasciste pur jus, on voit où Bernoît Lutgen va chercher ses amies...

 

 

Tous les députés PS avaient dit OUI à l'exclusion des 50 000 chômeurs, le PS avait dit OUI à la diminution des allocations de chômage entre -11 et -42 % !!! et aucun syndicat n'avait bougé pour ces 2 choses !!!! Du coup une grande partie des chômeurs vivent maintenant sous le seuil de pauvreté...